Aid Al Adha: L'offre dépasse largement la demande

ovinsLe ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhenouch a affirmé, mardi à Rabat, que l’offre en ovins et caprins s’élève à 6,9 millions pour une demande qui avoisine les 5,1 millions.
Répondant à une question orale à la Chambre des conseillers présentée par le groupe RNI, le ministre a précisé que les prix des bêtes destinés au sacrifice de l’Aïd Al Adha sont soumis à la loi de l’offre et de la demande et varient selon la qualité, la race, l’âge et en fonction du lieu de vente.
Le ministre a ajouté que l’état de santé du cheptel est “bonne” grâce notamment aux conditions climatiques ayant caractérisé la précédente campagne agricole et aux efforts consentis par les éleveurs.
Il a souligné que les services concernés ont entrepris toutes les mesures nécessaires notamment des campagnes de vaccination du cheptel contre nombre d’épizooties.
Dans ce cadre, il a été procédé à la vaccination de 150.000 ovins contre la Bluetongue (langue bleue) et 500.000 contre la clavelée.
“Ces campagnes ont permis, au titre de l’année 2009, de vacciner environ 23 millions d’ovins contre la peste des petits ruminants, environ 500.000 contre la clavelée au niveau des foyers déclarés de cette maladie et environ 40.000 contre la Bluetongue (langue bleue) au niveau des provinces touchées par cette maladie”, ajoute le ministre.
En plus de ces mesures, des contrôles vétérinaires seront effectués au niveau des points de vente autorisés et une permanence vétérinaire sera assurée le jour de l’Aïd Al Adha.
Concernant l’entrée du bétail par les frontières, le ministre a indiqué qu’avant abattage, le bétail saisi est soumis à un contrôle vétérinaire pour s’assurer qu’il est indemne de maladies contagieuses.
map : 25.11.2009

Stratégie énergétique: le Maroc utilisera l’énergie nucléaire

Mme Amina BenkhadraLa ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, Mme Amina Benkhadra, a indiqué mardi que la stratégie énergétique sur le long terme (2020-2030) s’appuie sur la possibilité de recourir à l’énergie nucléaire pour la production d’électricité et la valorisation des gisements pétroliers en tant que combustible pour les centrales électriques.

Intervenant lors de la séance des questions orales, mercredi à la Chambre des conseillers, M. Benkhadra a précisé dans ce sens qu’une centrale modèle de 100 Mégawatt sera mise en place, outre l’intégration de l’énergie solaire.
La ministre a ajouté que, dans ce cadre, SM le Roi Mohammed VI avait donné le coup d’envoi du projet marocain de l’énergie solaire, qui vise la mise en place en 2020 d’une capacité de 2.000 mégawatts.
Cette capacité de production représente 38 pc de la puissance installée à fin 2008 et à l’horizon 2020 la puissance électrique d’origine solaire s’élèvera à 10 pc, a ajouté la ministre.
Un ensemble de dispositions relatives aux aspects législatif et organisationnel ont été parallèlement mises en place, a-t-elle souligné, relevant qu’un nombre de textes sont en en cours d’élaboration et d’adoption afin de permettre une meilleure gouvernance du secteur énergétique national.
Concernant la stratégie énergétique, Mme Benkhadra a précisé que compte tenu des contraintes de la problématique de l’énergie au Maroc, son département oeuvre, conformément aux Hautes instructions royales et en concertation avec l’ensemble des acteurs, à l’élaboration d’une stratégie nouvelle et renouvelée concernant le secteur de l’énergie axée autour de la garantie de l’électricité prenant en compte les choix technologiques et compétitifs.
Cette stratégie s’appuie également sur l’efficacité énergétique en tant que priorité nationale et la mobilisation des ressources énergétiques nationales et l’intégration du système énergétique régional et la création d’un équilibre entre la production nationale et les importations.
MAP : 18.11.2009

2è Foire nationale des bovins de boucherie: Lancement d'un projet de valorisation des viandes bovines à El Jadida

bovins de boucherieLa 2ème Foire nationale des bovins de boucherie de la région des Doukkala, qui se tient du 17 au 19 novembre à Sidi Bennour, a connu le lancement d’un important projet de production et valorisation des viandes rouges bovines dans la province d’El Jadida.
Inauguré par le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch, ce projet qui s’étale sur une superficie de 237 ha a nécessité un investissement global de 80,6 millions de dirhams, indique jeudi un communiqué du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime.
Il consiste en l’installation d’une ferme spécialisée dans l’engraissement du taurillon maigre d’une capacité de 20.000 têtes par an, afin de permettre une production de viandes rouges estimée à 4000 tonnes par an, de même qu’il prévoit la mise en place d’une unité de fabrication des aliments de bétails (20.000 T/an), outre la construction et l’équipement d’un abattoir moderne d’une capacité d’abattage de 20.000 bovins par an.
Ainsi, ce projet vise à contribuer au développement de la filière viande rouge bovine par l’intensification et la valorisation de la production, améliorer les conditions d’abattage pour veiller à l’hygiène des viandes et aussi à créer 77.200 journées de travail, précise-t-on.
Initiée sous le thème “élargissement et valorisation du secteur des viandes rouges, pari du plan Maroc vert”, cette Foire, organisée par l’association nationale des producteurs de viandes rouges, se veut un espace d’échanges et d’information pour les différents acteurs du secteur, spécialement en matière d’élevage, d’équipements agricoles et de recherche vétérinaire.
Organisée dans la commune d’El Machrek, près de Sidi Bennour, cette rencontre est également l’occasion pour souligner le rôle socio-économique de ce secteur dans la stratégie du Plan Maroc vert.
Figuraient aussi au programme, des présentations de races et l’organisation de concours d’animaux d’engraissement, races bovines et ovines ainsi que des débats et des conférences.
map : 19.11.2009

Hausse de 0,4 % de l'Indice du coût de vie en octobre

maroc souk agadirL’indice du coût de la vie (ICV) a enregistré, en octobre dernier, une hausse de 0,4 pc par rapport au même mois de 2008, indique le Haut Commissariat au Plan (HCP).
Cette augmentation résulte de la hausse de l’indice des produits non alimentaires de 0,9 pc et de la baisse de celui des produits alimentaires de 0,2 pc, explique une note du HCP.
La variation des produits non alimentaires s’inscrit dans une fourchette allant d’une baisse de 0,3 pc pour le groupe “Transport et communications” à une hausse de 1,9 pc pour le groupe “Autres biens et services”, ajoute la même source.
Comparé au mois de septembre 2009, l’ICV a accusé une baisse de 1,1 pc due à une baisse de 2,4 pc de l’indice des produits alimentaires et d’une légère hausse de 0,1 pc de l’indice des produits non alimentaires.
Pour les produits alimentaires, les baisses observées entre septembre et octobre concernent notamment les poissons frais avec -12,1 pc, les légumes frais avec -9,6 pc, les fruits secs (-5,4 pc), les fruits frais (-3,4 pc), le lait, produits laitiers et œufs (-2,6 pc) et les viandes (-1,2 pc), précise le document, relevant, en revanche, une augmentation de 0,7 pc des prix des légumes secs.
Cet indice a enregistré au niveau des villes une baisse de 2 pc à Kénitra, de 1,8 pc à Fès, de 1,7 pc à Agadir, de 1,5 pc à Meknès, de 1,3 pc à Oujda et de 1,1 pc à Casablanca.
Sur cette base, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les tarifs publics, aura connu au cours du mois d’octobre 2009 une stagnation par rapport au mois de septembre 2009 et une baisse de 0,9 pc par rapport au mois d’octobre 2008.
map : 20.11.2009

Félicitations aux étudiants de 5ème Année Ingénieur Paysage

La Direction de l’IAV Hassan II adresse ses chaleureuses félicitations aux étudiants de 5ème année ingénieur Paysage qui ont gagné deux prix suite à leur participation au concours international des jeunes paysagistes organisé aux Floralies Internationales de Bourg-en-Bresse du 6 au 15 novembre 2009:

  • Le Prix Spécial du Jury (1er prix)
  • Le Prix de la mise en valeur du patrimoine du pays.

La Direction tient à saluer les efforts des professeurs Cherif Harrouni et Nourredine Tlemçani qui ont supervisé le projet des étudiants et les ont accompagné pendant toute la durée de préparation et de présentation. Bravo.

Les floralies Internationales de Bourg-en-Bresse (département de l’Ain) sont considérées parmi les plus importantes floralies de France. Durant les 10 jours qu’elles durent, elles drainent plus de 80.000 visiteurs. Elles ont lieu tous les 3 ans avec des thèmes différents. Le thème choisi pour l’année 2009 est « Planète Fleurs ».

Les Floralies de cette année se distinguent des autres par l’organisation du 1er concours international des jeunes paysagistes. La Maroc, proclamé invité d’honneur a été représenté par l’IAV Hassan II, seul établissement formant des paysagistes. L’IAV Hassan II a eu aussi le privilège de participer en présentant 2 stands. Les autres pays ayant participé au concours sont l’Allemagne, l’Italie, le Québec et bien sûr la France représentant ainsi 6 pays et 3 continents. Pour ce concours, la même superficie d’espace et les mêmes matériaux et matériel ont été mis à la disposition des concurrents qui devaient réaliser un aménagement contenant un élément représentatif de leur pays.

Les floralies ont été inaugurées officiellement par le Président du Conseil Régional de Rhône-Alpes, le Président du Conseil Général du département de l’Ain, le Maire de Bourg-en-Bresse et d’autres élus ainsi que des personnalités d’organisations professionnelles (CAPEB, CNATP …).
Une cérémonie officielle a été organisée pour la remise des prix du concours international de jeunes paysagistes. Durant cette cérémonie, le maire de Bourg-en-Bresse, des députés, des élus locaux et des représentants d’organismes professionnels, de sociétés et de banques se sont succédés sur l’estrade pour remettre les trophées aux lauréats. Le Maroc a eu 2 importants prix :

  • Le Prix Spécial du Jury (1er prix)
  • Le Prix de la mise en valeur du patrimoine du pays (2ème prix ex-æquo).

Concours international de réalisation de jardins par les jeunes paysagistes

Stands du Maroc

Le Maroc a été invité pour participer au concours de réalisation de jardins par de jeunes paysagistes en formation. L’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II étant le seul établissement qui assure la formation de paysagistes, c’est son département du Paysage et de l’Environnement qui s’est chargé de cette mission.

Par ailleurs, vu que c’est la première fois que le Maroc participe à un tel concours, il a été désigné invité d’honneur des floralies et s’est vu accorder le privilège de présenter 2 réalisations. Ceci a permis de faire participer la totalité des étudiants en 5ème année de formation qui sont au nombre de 12 sous l’encadrement du Pr HARROUNI Chérif et du Pr TLEMÇANI Nour-Eddine.

Pour la préparation, les ateliers thématiques normalement programmés pour la conception et à la maîtrise d’œuvre ont été consacrés au concours. Après l’examen des esquisses faites par les étudiants, les idées ont été combinées en deux thèmes représentatifs du Maroc. Il s’agit du jardin d’intérieur et de la vallée oasis. Les étudiants ont été divisés en deux groupes de 6 étudiants chacun :

  • un groupe de 4 filles et 2 garçons pour la vallée oasis (Melle ADALLAL Fatima Ezzahra, Melle BOUHOUSSE Safae, Melle MOUISSAT Aïcha, Melle Qada Asmae, Mr EL HASSNAOUI Abdelaziz et Mr MEKKAOUI ALAOUI Mohamed).
  • et un groupe de 5 filles et un garçon pour le jardin d’intérieur (Melle EL FADLI Ilham, Melle MALLAL Amina, Melle SADIKI Nora, Melle SEKKAOUI Hind, Melle TOUMA Samia et Mr SOUBCHIR Mounir)

La vallée oasis

La vallée oasis est le thème choisi par le premier groupe d’étudiants. En effet, la nature du climat caractérisé par des sécheresses qui peuvent être extrêmes a fait développer dans les régions sud du Maroc des savoir-faire en rapport avec la maîtrise de la collecte, de la distribution et de l’utilisation de l’eau. C’est ainsi que dans des contrées extrêmement arides, on peut rencontrer des vallées verdoyantes contrastant avec la nudité de l’environnement.

Le stand représentant la vallée oasis a pour objectif d’exprimer l’importance de la gestion de l’eau pour la création de la profusion. Le thème est décliné sous forme d’une vallée à l’amont de laquelle jaillit une source d’eau qui est acheminée vers les champs de culture créant la vie. Comme cette eau est précieuse ainsi que le génie de sa distribution et que les cultures sont installées à force d’efforts et de coopération de la collectivité, il est nécessaire de se protéger contre d’éventuelles convoitises. C’est pour cela que la kasbah est située en haut de la colline avec une tour de gué occupant un emplacement stratégique.

La conception exprime donc un savoir-faire ancestral particulier, des préoccupations environnementales et une culture qui ne se limite pas à l’utile mais qui allie la beauté architecturale aux besoins de protection des biens de la communauté. Ce dernier aspect est exprimé par la muraille rempart et la tour toutes en pisé sur un soubassement en pierre.

Durant la réalisation, les étudiants ont essayé d’exprimer le contraste en utilisant les plantes à fleurs, les arbres et l’herbe dans les parcelles planes aménagées pour l’agriculture et les versants des vallons sont restés relativement dénudés avec quelques cactus et plantes grasses.

L’élément original de cette conception est la tour avec son bout de muraille. Ces éléments ont été faits en tissu tendu sur un cadre en bois et peint en ocre avec des motifs marron foncé pour représenter les ouvertures et les trous d’échafaudage des banches de pisé.

Dans ce contexte, l’on ne peut pas ne pas attirer l’attention sur la similitude avec la région de Bourg-en-Bresse où le pisé a été aussi traditionnellement utilisé dans la construction.

Le jardin d’intérieur

Le jardin d’intérieur est le thème choisi par le deuxième groupe d’étudiants. Le jardin d’intérieur est une particularité de l’art des jardins arabo-musulmans. Ce jardin se décline au Maroc en jardin de Riad. La conception en est relativement simple et ce sont les détails et l’essence du jardin qui en font la particularité. Il s’agit de 2 allées générées par la maison d’habitation qui se croisent à angle droit définissant un point central d’une grande importance symbolique. Ce point est occupé par une vasque surmontée d’une fontaine sous forme de coupe montée sur pied. Pour affirmer encore plus l’aspect intérieur – et donc intime du jardin, un kiosque est placé au-dessus de la fontaine. Ainsi l’intérieur est l’extérieur s’interpénètrent surtout que les salons des habitations ouvrent directement sur le jardin.

L’eau dans le jardin de Riad est matérialisée au niveau de la fontaine centrale où elle s’écoule en petits filets pour juste produire un murmure et suggérer la fraicheur.

Les 2 allées géométriques génèrent quatre parterres d’importance égale. Les parterres sont plantés d’essences étudiées pour exciter les sens et pour compléter leur satisfaction. Pour le plaisir des yeux ce sont les couleurs vives des fleurs et du feuillage; pour l’odorat, ce sont les essences aromatiques et la terre qui exhale à la suite d’intermittentes mais généreuses irrigations; pour le goût, il est possible de cueillir des fruits et de les consommer sur place; pour l’ouïe, c’est le murmure de l’eau, le chant des oiseaux et le frôlement du vent sur le feuillage des arbres de haut jet. Le toucher quant à lui est comblé par le contact tactile avec l’environnement vu que le jardin est à l’échelle de l’homme.

Ce sont tous ces aspects que la conception du groupe d’étudiants a voulu exprimer en utilisant les matériaux et les végétaux imposés par le concours. Ce concours a eu la finesse de proposer aux participants d’apporter un élément typique. Pour le jardin d’intérieur, cet élément est représenté par la fontaine avec sa vasque.

Il ne serait pas juste de conclure sans insister sur la précieuse opportunité offerte par ce concours pour mettre les étudiants paysagistes de notre institution en situation concrète de réalisation de jardins à thèmes. Surtout que pour des raisons diverses, le cursus de formation ne prévoit pas de pratique telle qu’offerte par ces floralies.

Il est tout aussi important de dire combien la délégation marocaine a été intimement touchée par la qualité de l’accueil à tous les niveaux. A la MFR la Vernée, le Directeur dont l’enthousiasme communicatif rayonne sur tous et son personnel ne ménagent aucun effort pour mettre tout le monde à l’aise réagissant positivement à toutes les situations. Au parc des expositions le comité d’organisation et le personnel répondent aux demandes et aux interrogations avec beaucoup de diligence et d’amabilité. Enfin bien que ce soit un concours, il y eu beaucoup d’échanges entre les jeunes paysagistes Français, Allemands, Italiens, Québécois et Marocains qui se sont entraidés, et échangé du matériel dans le respect et la bonne humeur. Ces conditions ont permis aux jeunes Marocains de vivre une expérience mémorable.

Source : IAV.AC.MA

Remise des diplômes aux Lauréats de l'IAV Hassan II 2008-2009

Logo-IAV

M. Akhannouch, qui présidait, lundi à Rabat, la cérémonie de remise des diplômes aux lauréats des promotions 2008/2009 de l’Institut agronomique et vétérinaire (IAV) Hassan II, a indiqué que le Plan Maroc Vert pour l’agriculture et le Plan Halieutis pour le secteur aquacole, placent la formation des cadres et la recherche et innovation parmi les axes et outils de développement fondamentaux.

L’IAV Hassan II constitue dans ce sens un principal du secteur vu la qualité de son cursus et ses grands efforts dans la formation d’ingénieurs et de cadres de haut niveau capables de s’insérer aisément dans les différents secteurs économiques, notamment l’agriculture, la gestion des ressources naturelles, l’aménagement de l’espace et de développement rural, a-t-il dit.

Le ministre a, en outre, mis en avant le grand rô le que peut jouer la formation dans la réussite de la stratégie agricole au Maroc, précisant à cet égard que le rô le de l’IAV Hassan II est particulièrement central pour dynamiser et professionnaliser le secteur dans l’ensemble des volets : recherche, innovation et développement des compétences.

Les lauréats des promotions 2008 et 2009, au nombre de 412, se répartissent sur deux catégories, à savoir la dernière promotion du cursus d’ingénieur Bac + 6, et la première promotion du système Bac + 5 instauré dans le cadre de la réforme de l’enseignement supérieur.

Créé en 1966, l’IAV Hassan II a sorti à ce jour quelque 11.376 lauréats, dont 7.610 ingénieurs, 1.300 vétérinaires, 2.232 techniciens spécialisés et 234 docteurs d’État ès. Sciences agronomiques.

D’autre part, il a été procédé en marge de cette cérémonie à la passation des consignes entre MM. Mohamed Sadiki, nommé par SM le Roi Mohammed VI, directeur de l’IAV Hassan II et Fouad Guessous, ancien directeur de l’établissement.

S’exprimant à cette occasion, M. Sadiki s’est félicité de la confiance royale, faisant part de sa détermination à œuvrer pour la mise en œuvre de la stratégie de relance de l’IAV Hassan II.

Cette stratégie, a-t-il expliqué, est fondée sur trois axes, à savoir le renforcement de l’attractivité de l’établissement à travers la modernisation de l’ingénierie pédagogique, l’adoption de la recherche et de l’innovation technologique comme atout de développement et la modernisation de la gouvernance et l’impulsion d’une dynamique innovante de l’établissement.

Source: MAP

IAVHASSANII

Classification des pesticides

pesticides

1. Qu’est ce qu’un pesticide ?

Les pesticides sont des substances dont la terminaison du nom en « cide » indique qu’ils ont pour fonction de tuer des êtres vivants.
Les pesticides, parfois appelés produits phytosanitaires, ou produits de protection des plantes, (selon l’UIPP – Union des Industries de la Protection des Plantes), sont utilisés en agriculture pour se débarrasser d’insectes ravageurs (insecticides), de maladies causées par des champignons (fongicides) et/ou d’herbes concurrentes (ce sont les herbicides) etc.
Un pesticide est composé d’un principe actif d’origine naturelle ou synthétique. Les pesticides commercialisés (ou spécialités commerciales) sont composés d’une ou plusieurs matières actives auxquelles ont a ajouté d’autres substances : produits de dilution, surfactants, synergisants… afin d’améliorer leur efficacité et de faciliter leur emploi.

1) Les insecticides

a) Les organochlorés

Ces pesticides (comme le DDT – Insecticide organochloré interdit en Europe depuis 1972) sont issus de l’industrie du chlore, ceux sont pour la plupart des POPs (Polluants Organiques Persistants) et certains font partie de la « sale douzaine » de substances introduites par l’ONU (Organisation des Nations Unies) dans la Convention de Stockholm. Ces pesticides sont normalement interdits d’utilisation en France à cause de leurs caractères persistants et bioaccumables ayant des conséquences irrémédiables sur la santé et l’environnement.
L’utilisation de pesticides organochlorés en agriculture a connu une forte expansion jusqu’au début des années soixante. Depuis la révélation de Rachel Carson, sans son livre « Silent Spring » la production de ces pesticides a diminué mais on les retrouve encore partout dans l’environnement : dans l’air, dans l’eau, dans les poissons…et dans le corps humain.

b) Les insecticides organophosphorés, les pyréthrinoïdes et autres insecticides chimiques

Les organophosphorés sont des pesticides qui ont en commun leur mode d’action sur le système nerveux des ravageurs. Ces insecticides ont en général une toxicité aiguë plus élevée que les organochlorés, mais ils se dégradent beaucoup plus rapidement. Dans cette catégorie de pesticides citons : le bromophos, le dianizon, le malathion, le phosmet, le dichlorvos…etc.
Plus récemment sont apparues les pyréthrinoïdes de synthèse. Leur composition se rapproche de celle du pyrèthre naturel, mais ce sont en réalité des pesticides chimiques comme les autres. C’est aujourd’hui la famille d’insecticides la plus utilisée.
Parmi les autres familles d’insecticides commercialisées, signalons les carbamates, les carbinols, les sulfones, les sulfonates, et quelques autres

2) Les fongicides

De la bouillie bordelaise aux molécules de synthèse Jusqu’à la seconde guerre mondiale, on luttait contre les maladies des plantes principalement avec comme seuls produits de la bouillie bordelaise (un mélange de sulfate de cuivre et de chaux) et du soufre.
Ces produits sont encore utilisés de nos jours, mais ils ont été largement supplantés par les fongicides de synthèse. Il en existe de nombreuses familles de ces pesticides: carbamates, dérivés du benzène, dérivés du phénol, quinones, amines, amides, triazoles, etc. Leurs dangers pour la santé sont très divers. Certains, comme le captane ou le manèbe, sont considérés comme des pesticides cancérigènes probables.

3) Les désherbants (ou herbicides)

Il en existe de très nombreuses familles : les phénols nitrés, les benzonitriles, les carbamates, les urées substituées, les amides, les triazines (dont fait partie la trop célèbre atrazine), les ammonium quaternaires, les sulfonurées, etc. Le plus célèbre d’entre eux, et le plus vendu dans le monde, est le glyphosate, plus connu sous le nom de Round Up. Les herbicides sont réputés comme étant généralement moins violemment toxiques que les insecticides (sauf des substances comme le paraquat et le diquat.). Ils sont néanmoins nombreux à être classés comme pesticides cancérigènes probables ou possibles (ex : alachlor, atrazine, simazine,…..). Ils sont également nombreux à être classés pesticides perturbateurs endocriniens.

4) Les autres pesticides

A côté de ces trois grandes catégories de pesticides, bien d’autres produits existent, pour lutter contre les limaces (les molluscicides), contre les rongeurs (les rodenticides), contre les nématodes (les nématicides), contre les corbeaux (les corvicides), pour désinfecter le sol (les fumigants). Bref, il existe des pesticides contre tout ce qui peut nuire à l’agriculture intensive.

à suivre….

mdrgf.org

Source Photos: greenzer.com

Deuxième édition de la foire nationale des bovins de boucherie

boeuf

La deuxième édition de la Foire nationale des bovins de boucherie de la région des Doukkala aura lieu du 17 au 19 novembre à Sidi Bennour, annonce mercredi un communiqué de l’association nationale des producteurs de viandes rouges (ANPVR).

Placé sous le thème “élargissement et valorisation du secteur des viandes rouges, pari du plan Maroc vert”, cet événement, organisé par l’ANPVR, est un espace d’échanges et d’information pour les différents acteurs du secteur, spécialement en matière d’élevage, d’équipements agricoles et de recherche vétérinaire.

Organisée dans la commune d’El Machrek, près de Sidi Bennour, cette rencontre sera également l’occasion pour souligner le rôle socio-économique de ce secteur dans la stratégie du Plan Maroc vert.

Au programme, figurent aussi des présentations de races et l’organisation de concours d’animaux d’engraissement, races bovines et ovines ainsi que des débats et des conférences.

MAP

Jardin Majorelle à Marrakech

majorelle4

Historique

Jacques Majorelle, naît en 1886 au sein d’une famille d’artistes. Son père, Louis Majorelle, célèbre ébéniste de Nancy, lui donne l’occasion d’entrer dans le milieu fermé des artistes de l’époque. Guidé par les amis de celui-ci il entre aux Beaux-Arts de Nancy en 1901 puis à l’académie Julian à Paris. Entraîné par la mode du ” chevalet dans la nature “, il est d’abord inspiré par la Bretagne. C’est en Espagne, où il se rend pour soigner une tuberculose, qu’il découvre sa passion pour le sud. Ainsi, il développe au cœur de la Méditerranée une vision toute particulière, sortant des représentations classiques, pour favoriser des tonsvifs proches du fauvisme, des formes simples, et des sujets originaux. Dès 1910 il découvre l’Egypte et le Nil. Il visite l’Orient avec un regard nouveau, dénué de tous les fantasmes orientalistes. En 1919 Jacques Majorelle s’installe dans la médina de Marrakech où il fréquente la haute bourgeoisie française.

Amoureux érudit de l’esthétique des souks, il capte dans ses tableaux la lumière, les couleurs, les nuances de la vie quotidienne. Ce peintre voyageur est attiré par l’authenticité des contrées berbères de l’Atlas, la sobre géométrie des villages et des kasbahs d’argile le fascine. Le sud du Maroc va occuper une grande partie de son existence, alors qu’il aurait pu se limiter aux mondanités entourant le maréchal Lyautey, grand amateur de ses œuvres.

Outre ses toiles, Majorelle réalise des affiches afin de promouvoir le tourisme au Maroc, et participe à la décoration de l’hôtel de la Mamounia à Marrakech. Entre 1945 et 1952 la quête du beau l’amène à découvrir l’Afrique Noire (Soudan, Guinée, Côte d’Ivoire, Niger et Sénégal), où il réalise une série de toiles aux contrastes éblouissants, faisant preuve d’une grande créativité tant au niveau des techniques utilisées que des sujets traités.

majorelle

La création du jardin Majorelle

Néanmoins, Jacques Majorelle revient toujours dans le havre de paix qu’il fait construire en 1924 en bordure de palmeraie à Marrakech. Sa résidence principale, actuellement propriété privée d’Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, a été créée à l’image des palais de Marrakech : simplicité architecturale, jets d’eau et végétation luxuriante. En 1931, l’architecte Paul Sinoir conçoit l’atelier bleu, de nos jours siège du musée d’art Islamique. Majorelle se lance alors dans la création d’un jardin botanique et fait venir des plantes du monde entier : cactus, yucas, nénuphars, jasmins, bougainvilliers… Ce petit paradis d’abord lieu d’inspiration et de repos est ouvert au public dès 1947. A la suite d’un accident de voiture Jacques Majorelle rentre en France où il meurt en 1962.

Une nouvelle aire

Après la disparition de son créateur le jardin reste ouvert au public et subit de fortes dégradations. En 1980 Yves Saint Laurent et Pierre Bergé, jusque là visiteurs et admirateurs du jardin Majorelle, le rachètent, le sauvant ainsi des spéculations immobilières qui ravage le patrimoine des jardins de Marrakech. Commencent alors les travaux de restauration, qui aboutissent en janvier 2001 à la création de l’Association pour la Sauvegarde et le Rayonnement du Jardin Majorelle, assurant ainsi sa pérennité. Un mécénat discret de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent garanti l’essor et le bon fonctionnement du jardin jusqu’à ce que l’association devienne autonome.

Le Jardin

Au cours de sa balade dans le jardin Majorelle, le visiteur est amené à rencontrer cinq grandes catégories de plantes : les cactus, les palmiers, les bambous, les pots fleuris et les plantes aquatiques.

Les cactus

Les cactus et leur culture fascinent de plus en plus d’amateurs de plantes exotiques. Ils constituent un magnifique exemple de la beauté du règne végétal, et comptent plus de 2000 espèces connues. Jacques Majorelle est un des collectionneurs de plantes les plus importants de son époque.
Il avait un intérêt particulier pour les cactus. Depuis son acquisition et sa restauration par Pierre Bergé et Yves Saint Laurent, et par respect pour cette passion, la collection ne cesse de s’agrandir. Tout au long de la balade dans le jardin Majorelle vous pourrez découvrir une trentaine de représentants de la famille des cactacées.

cactus2

Les Palmiers

Les palmiers sont pour un grand nombre d’habitants de cette planète synonyme d’exotisme. Au Maroc ils assuraient avant tout un rôle primordial dans la nutrition traditionnelle. La collection réunie au sein du jardin Majorelle comprend des espèces venant de Californie, d’Afrique de l’est, d’Inde, des Canaries, de Mésopotamie et du bassin Méditerranéen. Au cours de la balade dans le jardin l’abondance des palmiers nous donne une impression d’oasis de calme.

palmiers2

Bambous

Les bambous sont originaires d’Asie du sud est. Ils sont appréciés pour leur feuillage décoratif et leur port élégant. Pendant la balade dans le jardin Majorelle vous pourrez flâner à l’ombre d’une petite forêt de bambous.

bambous

Les ports fleuris

La balade dans le jardin Majorelle est ponctuée de dizaines de pots fleuris aux couleurs du jardin. Le bleu Majorelle s’allie au jaune citron, au vert clair et au bleu ciel. Ces plantes aux feuillages variés fleurissent à différentes périodes de l’année, ajoutant des nuance à l’harmonie du jardin.

pots feluris

Les plantes aquatiques

Jacques Majorelle dés la création de ce jardin a voulu en faire un havre de paix, isolé de l’extérieur non seulement par des murs mais aussi par des contrastes. Il a opposé au désert environnant une végétation luxuriante, et à la sécheresse Marocaine tout un système de jeux d’eau. Les bassins, les fontaines, les rigoles sont apaisants et accueillent une collection de plantes aquatiques aux couleurs étonnantes.

plantes aquatiques

Musée d’art islamique

Depuis les années 80 l’atelier bleu, conçut en 1931 par l’architecte Paul Sinoir abrite le Musée d’art Islamique. Ce musée expose la collection personnelle de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent.
Il présente des objet d’art Islamique venant du Maghreb, d’Orient, d’Afrique et d’Asie. Dans cette collection extraordinaire on peut admirer des céramiques et des poteries d’une grande valeur, des armes et des bijoux magnifiques, des textiles, des tapis, des boiseries et d’autres trésors. Un espace est également consacré aux œuvres de Jacques Majorelle, créateur du jardin.

majorelle6

En mars 2000 Yves Saint Laurent et Pierre Bergé ont décidé de restaurer le jardin Majorelle en le dotant d’importants moyens. Ainsi, Pendant 9 mois des équipes ont installé des systèmes d’irrigation automatique qui permettent la réduction de 40 % des dépenses d’eau. Outre son intérêt économique et écologique, ce système permet de réguler efficacement la répartition de l’eau selon les heures de la journée et les besoins spécifiques de chaque plante. Pour rester fidèle à l’esprit de Jacques Majorelle, véritable amoureux des plantes exotiques, la collection s’est enrichie de plusieurs espèces rares, plusieurs curiosités botaniques ont été importées des 5 continents. La flore du jardin Majorelle a pu ainsi passer de 135 espèces en 1999, à 300 espèces à ce jour.

Jardinmajorelle.com

Source photo(1) : dp.mariottini.free.fr