Plan Maroc Vert: Plus de 950 MDH pour des projets de l'agriculture solidaire dans l'Oriental

L’enveloppe budgétaire consacrée à la réalisation de ces dix neuf projets qui ciblent les principales filières végétales et animales dans la région s’élève à 956 millions de dirhams, a expliqué M. Chbabi Abdelhamid, de la direction régionale de l’Agriculture, lors d’une rencontre organisée, vendredi à Jerada, sous le thème “Le Plan Maroc Vert, pour une agriculture solidaire” et ce, en commémoration de la Journée mondiale de l’Alimentation.

L’objectif de ces projets, financés principalement par l’Etat, est l’accroissement et la valorisation de la production des principales filières dans la région en vue d’améliorer le revenu agricole des exploitants et la lutte contre la pauvreté, a-t-il dit, précisant que neuf projets sont déjà en cours de réalisation moyennant un investissement de 444,186 MDH.

Ces projets sont réparties sur les filières de l’olivier (5 projets), l’amandier (1 projet), les viandes rouges ovine (1 projet) et les dattes (2 projets), a fait savoir M. Chbabi, précisant que les opérations d’intervention portent sur la reconversion, ou l’intensification et la valorisation ou encore la diversification des sources de revenu agricole.

Pour ce qui est du programme 2011, il a indiqué que les projets retenus sont au nombre de neuf et l’investissement y afférant s’élève à 524,8 millions de dirhams.

La rencontre, organisée par la province de Jerada et l’Office régional de mise en valeur agricole de la Moulouya (ORMVAM), a été l’occasion aussi pour souligner le rôle important des groupements professionnels dans la réalisation de la sécurité alimentaire.

A ce propos, M. Ahmed Benali, de la direction régionale de l’Agriculture, a relevé que la région de l’Oriental compte un total de 434 coopératives (26.100 adhérents), 150 associations, 185 associations des usagers d’eau d’irrigation et 36 autres organisations.
Ces groupements oeuvrent notamment dans les domaines de l’élevage, de la production végétale, des services et de gestion d’eau d’irrigation, a-t-il ajouté, notant que le Plan Maroc Vert accorde un grand intérêt à la formation et au renforcement des groupements professionnels par le biais de l’agrégation.

Dans une allocution lors de la séance d’ouverture de cette rencontre, le directeur de l’ORMVMA, M. Abderrahmane Naïli, a indiqué que le Plan Maroc vert fera du secteur de l’agriculture le principal moteur de croissance de l’économie nationale pour les 15 prochaines années.

Rappelant que la direction régionale de l’agriculture ne ménage aucun effort pour aider les petits agriculteurs et améliorer leur situation sociale, M. Naili a souligné l’importance de l’adhésion et de la mobilisation de l’ensemble des acteurs locaux dans ce chantier qui traduit un “modèle de développement durable à même de nous garantir une alimentation suffisante, saine et équilibrée, une stabilité sociale et une vie digne”.

La rencontre a constitué de même une opportunité pour présenter le bilan de l’INDH dans la province de Jerada pour la période 2005-2010.

Ainsi, quelque 304 projets à caractère socio-économique ayant nécessité un investissement global de l’ordre de 101.324.059 dirhams, dont 73,8 millions de dirhams de l’INDH, ont été validés par le comité provincial de développement humain durant cette période.

Selon des données de la division de l’action sociale, 159 projets totalisant 32.689.295 dh ont été retenus dans le cadre du programme transversal, 131 projets (49.948.560 dh) pour la lutte contre la pauvreté et 14 projets (18.686.204 dh) dans le programme de lutte contre la précarité et l’exclusion sociale.

Le nombre total des bénéficiaires de ces projets est de 113.624 personnes réparties entre 320 en 2005 (5 projets), 35.822 en 2006 (86 projets), 23.902 en 2007 (65 projets), 27.990 en 2008 (44 projets), 14.552 en 2009 (62 projets) et 11.038 en 2010 (42 projets).

Dans leurs recommandations, les participants ont plaidé en faveur du renforcement de la communication et de la formation au profit des coopératives et les associations agricoles en matière d’organisation et de qualification afin qu’elles puissent améliorer leur revenu et accompagner le Plan Maroc Vert.

Ils ont de même appelé à la construction d’un barrage dans la province de Jerada et de faire bénéficier notamment les communes de Ain Béni Mathar et Laaouinate des projets Pilier II.

sourve : MAP

Les ventes du matériel agricole plongent

. A fin septembre, les volumes ont fondu de 37,5%!
· La révision du régime de subvention produit l’effet inverse
· Mal comprise par les agriculteurs, l’agrégation piétine

C’est l’un des effets collatéraux mais inattendu du fameux dispositif d’agrégation des agriculteurs lancé dans la foulée du Plan Maroc vert. Alors que l’un de ses objectifs est de développer la mécanisation dans l’agriculture, les ventes du matériel agricole plongent. Sur les 9 premiers mois de l’année, elles enregistrent une baisse spectaculaire de 37,5%. Il s’est écoulé 2.637 machines contre 4.217 pour la même période en 2009.
Pour les importateurs et distributeurs de matériel, le coup est rude. C’est la grosse désillusion dans la profession. La perte du chiffre d’affaires prend les allures d’un «précipice», commente un opérateur. Le marché du matériel agricole était estimé ces dernières années entre 2 et 2,5 milliards de dirhams par an. Un quinté de sociétés représentant les grandes marques internationales trustent plus de 80% du marché: Comicom, Dimateq, Stokvis Nord Afrique Somma et Socopim.
Pour ne rien arranger, c’est l’équipement le plus structurant, le tracteur agricole qui fait à lui seul 85% du volume des ventes, qui est le plus touché. Mais ce coup de froid concerne quasiment la totalité des familles d’équipements: le matériel de traitement et le matériel de semis.
A quoi donc imputer cette dégringolade? Les professionnels avancent plusieurs explications. La réforme, précipitée à leurs yeux, du dispositif d’aide de l’Etat à l’acquisition du matériel agricole partait certes d’une bonne intention, mais elle s’est avérée à court terme, un frein à la mécanisation du secteur agricole. La baisse simultanée du taux de la subvention à 30% (au lieu de 40%) et celle du plafond à 72.000 dirhams contre 90.000 précédemment, a fait beaucoup de dégâts. En parallèle, il avait été décidé que l’ancienne grille des aides qui avait permis d’accélérer le taux de mécanisation dans l’agriculture ne serait appliquée qu’aux projets s’intégrant dans l’agrégation.
Le problème est que l’agrégation, cette grande réforme censée restructurer l’agriculture n’est pas aujourd’hui comprise par les petits agriculteurs. De facto, la majorité d’entre eux sont exclus du système d’aides publiques car la nouvelle grille leur paraît moins intéressante. Bref, c’est l’objectif même visé par le Plan vert, à savoir le développement du taux de mécanisation qui aujourd’hui est en souffrance. Avec un minimum de concertation, on aurait pu éviter toutes ces incohérences, analyse un opérateur. L’une des conséquences que redoutent les professionnels est de voir relancer les importations de matériel d’occasion.
Par ailleurs, les conditions d’éligibilité aux aides prévues dans le cadre du régime universel (hors agrégation) ont été considérablement durcies au motif de lutter contre la fraude. L’accès à la subvention est dorénavant conditionné à une autorisation préalable, laquelle a charrié plusieurs procédures et une bureaucratie qui a rendu trop complexe ce dispositif de soutien. Peu de petits agriculteurs sont capables de constituer par exemple un dossier de demande de subvention. Il est exigé par une preuve de l’attachement de l’agriculteur à la terre qu’il exploite. Entre autres, des pièces justificatives relatives à la superficie exploitée. Cela implique forcément la production d’un certificat d’immatriculation. Or, lorsqu’on sait que la majorité des terres agricoles n’ont pas d’état civil, inutile de deviner la suite.

A. S.

Source : http://www.leconomiste.com/

Tenue à Rabat du 1er CA de l'Organisation pour la Protection des Végétaux pour le Proche-Orient

Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, organisée par l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) avec l’Appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO), le secrétaire général du ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, M. Moha Marghi, a souligné que la tenue du premier Conseil d’administration de l’Organisation permettra la création d’une plate-forme régionale pour la communication, la coordination et la coopération dans le domaine de la protection des végétaux.

Il a indiqué que cette organisation constituera un forum régional privilégié de coordination, de concertation, de coopération et de promotion de mesures phytosanitaires harmonisées entre les pays de la région pour la mise en Âœuvre des objectifs d’une protection adéquate des végétaux.

Après avoir rappelé que l’ONSSA représente un des piliers essentiels dans la mise en Âœuvre du Plan “Maroc Vert” avec la tâche d’Âœuvrer pour la protection des végétaux, M. Marghi a appelé à la mise en place de systèmes de surveillance efficients sur la base des normes et standards fixés par les organisations internationales Âœuvrant dans ce domaine.

De son côté, le représentant régional de la FAO pour le Proche-Orient, M. Saad Al Otaibi, a mis en relief le rôle joué par l’Organisation en matière de renforcement de la coopération au niveau régional en matière de protection des végétaux, ajoutant que la FAO déploie des efforts conséquents en matière d’échange d’informations, apporte des aides techniques et appuie des projets de développement en vue de renforcer les capacités nationales et régionales dans plusieurs domaines.

Il a aussi appelé à renforcer la coopération et l’échange d’informations et d’expertises au niveau régional.

Pour sa part, le secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe, M. Habib Ben Yahia, a relevé que la tenue au Maroc du premier Conseil d’administration de l’Organisation reflète l’importance accordée par le Royaume au secteur agricole, appelant à plus de coopération et de coordination pour relever les défis liés à l’agriculture, notamment ceux ayant trait à la protection des végétaux.

Cette réunion, qui se poursuivra jusqu’au 29 octobre, débattra de plusieurs sujets, dont un projet de plan stratégique de l’organisation et le plan d’action. Les travaux seront également marqués par l’élection du comité exécutif et du directeur exécutif.

La création de cette organisation vise à renforcer les systèmes de contrôle phytosanitaire des végétaux et produits végétaux de ces pays et d’anticiper sur ceux susceptibles d’affecter toute la région, comme elle ambitionne également d’établir des liens avec d’autres organisations régionales de protection des plantes.

source :
(MAP) Maghreb Arabe Presse

4ème édition du Salon National de l'Emploi

Les 28, 29 et 30 octobre prochains se tiendra au Plein Ciel Paradise (Aïn Diab- Casablanca) le Salon de l’Emploi, le rendez-vous annuel du monde de l’emploi, du développement de carrière et de la formation continue

Le Salon National de l’emploi du Maroc s’est imposé comme un événement de recrutement dominant et de haut calibre dans le Grand Casablanca en 2009. Le Salon a été mis en avant-scène comme l’événement chef de file et incontournable de l’automne pour toute entreprise qui recrute dans la région du Grand Casablanca et ailleurs au Maroc.

Les changements apportés l’an dernier, concrétisés par un succès retentissant de 10 400 visiteurs, posent les jalons d’une édition 2010 des plus prometteuses. à chaque année – et la tendance a été confirmée à nouveau au cours des derniers mois – de plus en plus de recruteurs incluent le Salon National de l’emploi dans leur stratégie de recrutement et d’embauche de personnel.

Ce mouvement de plus en plus généralisé démontre que le Salon s’est bien implanté chez les recruteurs. C’est tout à fait compréhensible quand on sait que le Salon National de l’emploi fait partie du plus grand événement de recrutement au Maroc, lequel compte maintenant trois volets distincts axés sur l’emploi, la formation, l’entrepreneuriat et les services de carrière, et que 20 000 visiteurs et 100 exposants (dont environ 80 employeurs) sont attendus au Paradise plein Ciel en Octobre 2010. Un tel rassemblement de candidats et de recruteurs n’existe nulle part ailleurs au Maroc.

C’est donc avec une grande fierté que nous vous convions à participer à ce grand rassemblement annuel des recruteurs au Maroc, des bureaux de recrutement, des professionnels des RH et des prestataires, des consultants en services de carrière, ainsi que le ministère de l’emploi et institutionnel.

Source : Amaljob.com

Dromadaires, autruches, porcs, chevaux… 4 000 tonnes de viandes atypiques consommées chaque année

Après les bovins et les ovins, la viande de dromadaire est la plus populaire. Elle coûte 50 DH le kilo. 2 600 tonnes consommées en 2009.
L’autruche, un créneau porteur bien qu’encore embryonnaire. Le kilo coûte 120 à 150 DH.

Vous n’y faites peut-être pas attention dans les rayons de votre hypermarché, et pourtant les viandes d’autruche, de canard, de caille, de lapin, de porc, de dromadaire et de cheval y sont présentes. Bien sûr, le consommateur marocain reste peu friand de ce type de viandes, notamment en raison d’un prix parfois élevé.
Pourtant, 231 tonnes de viande de canard ont été contrôlées en 2009, et près de 213 tonnes à fin septembre 2010, d’après les chiffres communiqués par l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA). Sachant que les contrôles reflètent la consommation, à une petite marge près, les chiffres de l’ONSSA sont suffisamment révélateurs de la consommation de ce type de viandes.
Deux abattoirs pour la préparation de viande de canard et deux établissements pour la production de foie gras et charcuterie de canard sont agréés par le ministère de l’agriculture. De même, 78 tonnes de viande de lapin ont été contrôlées en 2009 et 60,5 jusqu’à fin septembre 2010. Cette filière dispose de trois abattoirs. 27,5 tonnes de viande de caille ont été contrôlées en 2009 et 22 jusqu’à fin septembre 2010.

Les sous-produits de l’autruche très recherchés dans l’industrie du luxe

Un seul abattoir est agréé par le ministère de l’agriculture pour cette espèce. Principalement destiné à la transformation, aux restaurants et aux hôtels, ce type de viandes est également commercialisé dans les grandes et moyennes surfaces. Quant à la viande d’autruche, particulièrement appréciée dans d’autres contrées pour sa faible teneur en matières grasses et en cholestérol, il s’en est consommé à peine 7,2 tonnes sur les 9 premiers mois de l’année. Deux abattoirs agréés sont dédiés à cette espèce. A noter que le kilo de viande d’autruche, nette et désossée, est vendu entre 120 et 150 DH. La dernière enquête menée en 2005 par le ministère de l’agriculture avait recensé 13 unités d’élevage d’autruches dans tout le pays.
Aujourd’hui, le cheptel national compte entre 2 500 et 3 000 têtes, selon les estimations de Abdellatif Belhaj, lui-même éleveur. Son exploitation, dans les environs de Témara, représente, à elle seule, un tiers du marché. «La viande d’autruche est principalement distribuée dans les grandes et moyennes surfaces», précise-t-il. Malgré le faible tonnage consommé au Maroc, l’affaire reste rentable pour M. Belhaj, compte tenu du prix observé au kilo. En outre, les autres produits issus de l’autruche, à savoir le cuir et les plumes, sont très recherchés, notamment par l’industrie du luxe.
«Partant des potentialités d’élevage que peut offrir le Maroc, notamment au vu des conditions climatiques, et compte tenu de l’énorme potentiel de valorisation des sous-produits, l’élevage d’autruche, dont l’activité reste encore très limitée, peut avoir un avenir prometteur au Maroc et mérite d’être soutenu. Le développement de la production d’autruches permettra de contribuer à la diversification des productions avicoles et partant à l’amélioration de la consommation des protéines d’origine animale», précise-t-on au ministère de l’agriculture.
«La valorisation de la peau constitue le créneau le plus important du développement de la production d’autruches. La mise en place de programmes de formation des tanneurs, en partenariat avec le ministère de l’artisanat, permettra de rehausser le niveau de professionnalisme des tanneurs marocains et d’offrir sur le marché une large gamme de produits élaborés en cuir», poursuit-on au ministère. D’autant que d’un point de vue purement pratique, l’élevage d’autruches n’est pas bien difficile à gérer.

160 abattoirs pour dromadaires et un cheptel de 190 000 têtes

Pour ce qui est de la viande de dromadaire, 2 600 tonnes ont été contrôlées en 2009 dans les 160 abattoirs que compte la filière. A fin septembre 2010, 2 350 tonnes ont été visées. Toutefois, il est difficile d’estimer précisément la production de viande de dromadaire, en raison des traditions d’élevage et de consommation (autoconsommation et faible intégration de la production de cette viande dans les circuits de commercialisation).
Le kilo de viande de dromadaire est vendu autour de 50 DH, ce qui explique sa plus forte popularité dans les boucheries du pays. D’après les statistiques de 2009 du ministère de l’agriculture, le cheptel de dromadaires s’élève à près de 190 000 têtes, dont 87% est élevé dans le sud du pays. Dans la catégorie de ces «viandes atypiques», il faut ajouter le porc et le cheval. Pour le premier, 133 tonnes ont été contrôlées par l’ONSSA en 2009, et 69 à fin septembre 2010. La filière dispose de deux abattoirs et deux établissements de production de produits de charcuterie porcine agréés par le ministère. L’ONSSA précise que la viande porcine importée est destinée en grande partie aux équipages des navires étrangers qui font escale au maroc. 290 tonnes ont ainsi été importées et contrôlées par l’ONSSA, et 117 tonnes à fin septembre 2010. Pour la viande de cheval, 928 tonnes ont été contrôlées à fin 2009 et 613 tonnes pour les 9 premiers mois de l’année en cours.
A l’exception de la viande porcine principalement vendue en grandes et moyennes surfaces, les viandes de cheval et de dromadaire sont commercialisées directement et librement dans les boucheries

source : lavieeco

L'Agence Urbaine de Khémisset recrute sur Test Professionnel : Un (01) Architecte et Un (01) Ingénieur Topographe

  • Royaume du Maroc
  • Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’Espace
  • Agence Urbaine de Khémisset

Avis de Recrutement

L’Agence Urbaine de Khémisset recrute sur Test Professionnel:

  • Un (01) Architecte;
  • Un (01) Ingénieur Topographe;

Les candidats doivent avoir une expérience dans leur domaine de compétence.

Le dossier de candidature est constitué de:

  • Demande manuscrite;
  • Copie des diplomes obtenus;
  • Attestation d’équivalence, pour les diplomes délivrés par les Instituts Etrangers;
  • Curriculum Vitae;
  • Copie de la carte d’identité nationale.

Les intéressés sont invités à transmettre leur dossier à l’Agence Urbaine de Khémisset sise au 21, Bd Abdelhamid Zemmouri Khémisset, avant le Vendredi 05 Novembre 2010 à 14 h (délai de rigueur).

L’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, organise un concours pour le recrutement de deux (2) Médecins Vétérinaires pour le campus de Rabat.

  • Royaume du Maroc
  • Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II

AVIS DE RECRUTEMENT

L’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, organise un concours pour le recrutement de deux (2) Médecins Vétérinaires pour le campus de Rabat.

Les demandes de candidature doivent être accompagnées des pièces suivantes :

  • Curriculum vitae détaillé ,
  • Une (01) copie légalisée des Diplômes (copie de décision d’équivalence Légalisée, cas échéant) ,
  • Une (01) copie du mémoire de fin d’étude,
  • Un (01) extrait d’acte de naissance (moins de trois mois) ,
  • Une (01) copie certifiée conforme de la carte d’identité nationale ,
  • Un (01) extrait du casier judiciaire,
  • Deux (02) enveloppes affranchies au tarif courant portant l’adresse du candidat.

Les dossiers de candidature doivent parvenir au plus tard Le mardi 09 novembre 2010 à l’adresse suivante :

Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II BP 6202 Rabat Instituts, Madinat Al Irfane 10101 Rabat, Maroc.

جامعة الغرف الفلاحية بالمغرب: اختبارات انتقائية لتوظيف مهندسي دولة و متصرف, آخر أجل هو 10 نونبر 2010

  • المملكة المغربية
  • وزارة الفلاحة و الصيد البحري
  • جامعة الغرف الفلاحية بالمغرب
  • 2 زنقة غاندي, الرباط
  • الهاتف: 0537706922
  • الفاكس: 0537703475

إعلان عن تنظيم اختبارات للتوظيف

يعلن رئيس جامعة الغرف الفلاحية بالمغرب عن تنظيم اختبارات انتقائية يوم الخميس 25 نونبر2010 ابتداء من الساعة التاسعة بمقر إدارتها ب 2 زنقة غاندي الرباط, لتوظيف مهندسين و إطار حسب التخصصات المتبارى من أجلها:

الدرجة: مهندس دولة من الدرجة الأولى

التخصص:

  • الاقتصاد الزراعي,
  • هندسة التنمية,
  • البستنة.

عدد المناصب: 2

شروط الترشيح:

يفتح الاختبار في وجه المترشحين الحاملين لدبلوم مهندس دولة في التخصصات المطلوبة أو على الشهادات المعادلة المحددة طبقا للمقتضيات النظامية الجاري بها العمل.

الدرجة: متصرف

التخصص:

  • التدبير الإداري و المالي,
  • هندسة و تدبير الماء.

عدد المناصب: 1

شروط الترشيح:

يفتح هذا الاختبار في وجه المترشحين الحاصلين على الماستر المتخصص في التخصصات المطلوبة أو على الشهادات المعادلة المحددة طبقا للمقتضيات النظامية الجاري بها العمل.

1 – يجب أن تتوفر في كل مترشح الشروط المنصوص علىيها في القانون الجاري بها العمل (الفصل 21 من الظهير رقم 1-58-08 بتاريخ 24 فبراير 1958).

2 – يتكون ملف الترشيح من الوثائق التالية:

  • طلب خطي يوجه إلى السيد رئيس جامعة الغرف الفلاحية بالمغرب يحمل الإسم الكامل, العنوان و الرقم الهاتفي للمترشح.
  • نسخة مصادق عليها من الدبلوم أو الشهادة المعادلة مرفوقة بنسخة من قرار المعادلة بالجريدة الرسمية.
  • نسخة من بطاقة التعريف الوطنية للمعني بالأمر مصادق عليها,
  • نسخة من السيرة الذاتية للمترشح,
  • نسخة موجزة من رسم الولادة,
  • ظرفان بطوابع بريدية يحملان الإسم و العنوان الكامل للمترشح صاحب الطلب,
  • صورتان فوتوغرافيتان.

3 – ترسل ملفات الترشيح إلى السيد رئيس جامعة الغرف الفلاحية بالمغرب 2 زنقة غاندي – الرباط – إما عن طريق البريد أو تودع مباشرة لدى مكتب الضبط للجامعة بنفس العنوان و ذلك في أجل أقصاه الأربعاء 10 نونبر 2010 على الساعة الرابعة بعد الزوال.

L'Agriculture au Maroc: La tutelle mise sur la R&D

· Agropoles, centres régionaux de recherche et laboratoires à lancer

· Le contrôle sanitaire sera généralisé de la fourche à la fourchette

Recherche, formation, encadrement et sécurité sanitaire des aliments. Tels sont les principaux axes d’accompagnement inscrits au budget 2011 du ministère de l’Agriculture. L’accent sera mis sur la poursuite des programmes nationaux et régionaux. Tout particulièrement, la réalisation du projet relatif aux cartes de fertilité des sols lancé en partenariat avec l’Office chérifien des phosphates.

En outre, l’année 2011 connaîtra la poursuite de la construction du laboratoire de production in vitro des plants du palmier dattier à Errachidia. Il en est de même de la construction des Centres régionaux de la recherche agronomique. Trois centres sont programmés en 2011 et seront implantés dans les villes d’Al Hoceima, Laâyoune et Guelmim.

Plus ambitieux encore, le lancement de trois nouveaux agropoles dans les régions de Souss Massa, du Haouz et du Tadla-Azilal. En attendant, il est prévu d’achever la construction des agropoles de Meknès et de Berkane. Ces unités seront dotées de pôles de recherche&développement et de contrôle de la qualité des produits alimentaires ainsi que des entités de formation relevant de l’Institut national de recherche agronomique (INRA).

L’année 2011 sera par ailleurs marquée par un effort sans précédent au niveau de la sécurité sanitaire des animaux et des végétaux, promet le département de l’Agriculture. Pour rappel, la nouvelle loi sur la sécurité alimentaire entrera en vigueur en mars 2011. Dès lors, l’accent sera mis sur la sécurisation du cheptel et le renforcement du contrôle sanitaire. Sur le premier volet, il est prévu de vacciner 18 millions de ruminants contre les diverses maladies (peste des petits ruminants, langue bleue, parasitoses internes et externes…).

Le contrôle sanitaire sera renforcé sur les lieux de restauration collective, des abattoirs, des unités de produits de la pêche et des usines de traitement du lait et dérivés. A cet effet, des actions de modernisation des laboratoires vétérinaires sont programmées. L’objectif est de se conformer aux standards internationaux. Seulement, aucune indication n’est fournie quant aux équipements qui seront acquis, les compétences à recruter ni sur l’échéancier arrêté. Pour ce qui est de la protection des végétaux, le programme cible la lutte contre le feu bactérien des rosacées dans la province d’Ifrane et de la Tristéza des agrumes dans la région de Larache. Se rangent dans le même cadre, le contrôle de la production des semences, l’homologation des intrants chimiques et la lutte contre les maladies des forêts. Sans oublier le contrôle dans le cadre de la répression des fraudes.

Au chapitre de l’enseignement supérieur, il est prévu l’inscription de 2.550 étudiants. L’objectif affiché est de répondre aux besoins des différentes branches et spécialités mais aussi de s’inscrire dans l’Initiative 10.000 ingénieurs. L’essentiel de l’effectif, soit 77% des étudiants seront accueillis par l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II. La formation technique et professionnelle n’est pas en reste. Le programme de formation professionnelle des jeunes ruraux s’assigne pour objectif de former 10.200 apprentis en 2011. S’ajoute aussi la formation de 4.840 techniciens agricoles en vue de répondre aux besoins générés par la dynamique du Plan Maroc vert.

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Chambres d’agriculture: 10 sièges à construire

L’année 2011 connaîtra le lancement de la construction de 10 sièges pour les Chambres d’agriculture. Les régions concernées sont: Casablanca, Chaouia, Fès, Tanger, Meknès, Oued Eddahab, Laâyoune, Guelmim, Taounat et l’Oriental. Pour ce qui est des six autres régions, la construction des sièges a démarré en 2010. A noter que le texte réformant ces entités a été adopté en 2009. Ces chambres sont désormais appelées à participer activement au développement agricole via des actions de formation et d’information des agriculteurs. Elles doivent fournir aussi l’appui aux organisations professionnelles et assurer la vulgarisation des techniques et pratiques culturales. A cette fin leurs moyens d’intervention seront aussi renforcés.

A. G.

Source : http://www.leconomiste.com/article.html?a=103594

إدارة الأعمال سمو الشيخ سلطان بن زايد ال نهيان : توظيف مهندس و تقني زراعيين

  • إدارة الأعمال سمو الشيخ سلطان بن زايد ال نهيان
  • قصور المغرب

مطلوب مهندس زراعي و تقني زراعي

مطلوب مهندس زراعي للعمل في مزارع سمو الشيخ سلطان بن زايد آل نهيان حفظه الله في كل من قصري إيموزار كندر و الصخيرات على أن يكون من ذوي الخبرة في أشجار التفاح والأشجار المثمرة الأخرى.

كما يطلب تقني زراعي للعمل في مزرعة قصر الصخيرات من ذوي الخبرة في أشجار العنب (الدالية) والأشجار المثمرة الأخرى.

ترسل السيرة الذاتية على الفا كس رقم: 0537742342 أو الاتصال بالرقم: 0537742000 و ذلك من الساعة 8 صباحا الى 4 بعد الزوال.