Taza : 337 millions de Dh pour le développement des filières de production dans les zones montagneuses du Moyen Atlas

Taza, 28/02/11 – Le programme pour le développement des filières de production agricole dans les zones montagneuses du Moyen Atlas à l’échelon de la province de Taza nécessitera un montant global 337,1 Millions de Dh pour une durée de 7 ans, selon un rapport de la Direction provinciale de l’agriculture (DPA) à Taza.

Cet important projet, qui démarre en 2011, profitera à 13 communes rurales et à une urbaine relevant des cercles de Taza, Oued Amlil et Tahla. Les composantes du programme comportent le développement des filières de production de l’olivier, de l’amandier, des viandes rouges (ovins et caprins) et du miel.

Elles portent aussi sur le renforcement des capacités locales et l’assistance des organisations professionnelles ainsi que sur le soutien et l’encouragement des établissements de microcrédits pour s’ouvrir sur le monde rural et montagneux et financer des projets générateurs de revenus et les Petites et moyennes entreprises (PME).

Ce programme sera cofinancé par le Fonds international de développement agricole (FIDA) à hauteur de 58,6 pc, le ministère de l’Agriculture (33 pc) et les bénéficiaires (8,4 pc).

Le ministère de l’agriculture a réservé une enveloppe budgétaire de 7,26 millions de Dh au titre de l’exercice 2011 pour le financement des études et la mise en place des équipements logistiques nécessaires à la réalisation de ce grand projet agricole qui s’inscrit dans le cadre du plan “Maroc Vert ” au niveau de la province de Taza.

Quelque 31 projets retenus dans le cadre du plan “Maroc vert” pour développer les filières de production végétale et animale à l’échelon de la province de Taza nécessiteront un montant global de 974,13 millions de DH.

MAP

Reconduction de l'accord de pêche entre le Maroc et l'UE pour une durée de 4 ans

Rabat- Le Maroc et l’Union Européenne se sont mis d’accord pour reconduire l’accord de partenariat de pêche, en vigueur depuis mars 2007, pour une durée de 4 ans jusqu’en 2015, indique un communiqué du ministère de la Pêche maritime.

En parallèle, les deux parties ont également paraphé à Rabat au Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, le 25 février 2011, le nouveau protocole de pêche lié à l’Accord, ajoute la même source.

L’accord de pêche établit, entre autres, les principes, règles et procédures régissant la coopération économique, financière, technique et scientifique, les conditions d’accès des navires communautaires aux zones de pêche marocaines, les modalités de contrôle des pêches dans les zones de pêche marocaines et les partenariats entre entreprises.

Cet accord constitue le socle de la relation entre l’UE et le Maroc dans le secteur de la Pêche. Cette reconduction témoigne de l’intérêt des deux parties à disposer d’un cadre de coopération dans le domaine halieutique sur la base d’objectifs convergents de préservation de la ressource halieutique et la durabilité de son exploitation, ajoute la même source.

Les deux parties se sont, par ailleurs, entendues sur la reconduction pour une année du protocole lié à l’accord qui permet de gérer l’accès des navires communautaires aux pêcheries marocaines et la contribution de l’Union Européenne pour le soutien du secteur de la Pêche au Maroc.

La reconduction pour un an de ce protocole permettra de continuer les discussions en vue d’améliorer le potentiel de coopération offert par l’Accord, et de l’adapter aux orientations stratégiques et aux projets mis en œuvres par le Plan Halieutis.

En effet, le Maroc dispose aujourd’hui d’une vision claire de sa stratégie halieutique avec des objectifs visant une pêche durable et compétitive valorisant le patrimoine halieutique marocain, et faisant du secteur un véritable moteur de croissance de l’économie marocaine avec une augmentation significative du PIB sectoriel d’ici 2020.

De nombreux chantiers sont aujourd’hui lancés par le Département de la pêche maritime, dont certains ont un impact sectoriel structurant comme la Gestion des Ports de Pêche par un global operator, la généralisation des plans d’aménagement des pêcheries avec un taux de réalisation atteint à ce jour de 60 pc, la généralisation de l’utilisation de caisses en plastique en vue de mieux préserver et valoriser les captures de pêche, et la création de pôles de compétitivité couvrant l’ensemble du littoral national.

Le Maroc est également résolument engagé dans des projets internationaux ambitieux et à très fort impact comme l’éradication des filets maillants dérivants et la prévention contre la pêche illicite.

L’Accord de partenariat et de pêche ainsi que le protocole ont été reconduits dans les mêmes conditions que ceux ayant expiré le 27 février 2011.

MAP

La situation de l'agriculture au Maroc au centre d'un séminaire, jeudi à Vienne

Vienne, 25/02/11- Un séminaire sur “L’agriculture et la technologie agricole au Maroc” a été organisé, jeudi à Vienne, à l’initiative de l’ambassade du Maroc à vienne et la Chambre économique d’Autriche.

Cette rencontre, à laquelle ont pris part d’experts marocains et autrichiens, s’inscrit dans le cadre des efforts visant à sensibiliser sur l’importance des secteurs de l’agriculture et de technologie agricole au Maroc, indique, jeudi, un communiqué de l’ambassade.

Intervenant à cette occasion, le délégué commercial d’Autriche pour le Maroc, Manfred Shmid, a mis en relief la liberté d’expression dont jouissent les médias au Maroc et le système économique libéral adopté par le Royaume.

Evoquant le statut avancé accordé par l’Union européenne (UE) au Royaume, le responsable autrichien a souligné l’importance des grands chantiers ouverts au Maroc dans les domaines de l’énergie renouvelable, de l’infrastructure et de l’industrie.

Le directeur général de la Société “Al Bassir: produits et matériels agricoles”, Redouane Bassir, a, de son côté, saisi cette occasion pour attirer l’attention sur le marché des produits agricoles au Maroc, appelant les investisseurs autrichiens à saisir les opportunités offertes par le Maroc dans le marché agricole qui se caractérise par la modernisation des techniques de production.

Pour sa part, le directeur de l’Ingénierie des projets à l’Agence pour le développement agricole, Hakim Tazi, a mis l’accent sur les objectifs du Plan Maroc Vert, citant les retombées économiques et sociales de ce Plan, notamment sur la croissance économique, la création de postes d’emploi et sur la réduction de la pauvreté.

Rappelant que l’objectif du Plan Maroc Vert est d’attirer un investissement annuel de 0.9 milliards d’euro et de créer d’ici 2020 de 1506 projets, M. Tazi a mis en avant les incitations octroyées en matière d’investissement.

En marge de cette rencontre, M. Tazi s’est entretenu avec des responsables de l’Organisation des Nations unies pour le Développement industrielle (ONUDI) des moyens de coopération et d’assistance dans le domaine agricole.


MAP

Atelier à Skhirat sur les procédures de l'octroi de l'aide financière en matière de mécanisataion agricole

Rabat- L’Association marocaine des importateurs du matériel agricole (AMIMA) organise, mercredi prochain à Skhirat, un atelier national sur les procédures de l’octroi de l’aide financière de l’Etat, à travers le Fonds de développement agricole (FDA), pour la promotion des investissements en matière de mécanisation agricole.

Organisée en partenariat avec le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, cette rencontre vise à homogénéiser la compréhension des procédures de la subvention entre les institutionnels et les professionnels, indique un communiqué de l’AMIMA.

Cet atelier sera marqué par la participation de plus de 300 professionnels, agents et distributeurs de l’AMIMA et les responsables des guichets uniques du ministère de la tutelle.

MAP

Adoption d'un décret pour le recrutement des diplômés chômeurs

Le dossier des diplômés chômeurs est sur la voie d’être résolu comme promis par l’Exécutif il y a quelques semaines. Un décret permettant aux administrations publiques et aux collectivités locales de recruter directement les titulaires d’un diplôme supérieur sans concours vient d’être adopté, hier, par le Conseil du gouvernement. Ce texte est valable jusqu’en décembre 2011.

Il s’agit d’une année exceptionnelle et transitoire pour faire intégrer les diplômés dans la fonction publique (échelle 11). Le recensement des groupes a déjà eu lieu. Les premiers diplômés seront admis à partir de mars prochain. L’idée est de pouvoir régler ce dossier épineux d’une manière progressive. C’est ce qu’a tenu à souligner le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, dans un point de presse à l’issue du Conseil du gouvernement.

Dans une déclaration à la presse, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Mohamed Saâd Alami, a souligné qu’en 2011, le gouvernement a pris la décision de doubler le quota de postes réservés à cette catégorie qui est, en temps normal, de l’ordre de 1100 postes. De nouvelles opportunités seront créées à travers tant les établissements publics que le secteur privé.Sur un autre registre, le Conseil du gouvernement a discuté la situation en Libye en affichant son inquiétude des derniers développements « Le gouvernement exprime son profond regret et grande consternation de la détérioration de la situation dans ce pays frère à cause de l’utilisation excessive de la force à l’encontre des manifestations populaires, alors que le traitement aurait pu être pacifique».

Le gouvernement marocain rejette l’utilisation de toute forme de violence et espère que la Libye pourra dépasser, le plus tôt possible, cette étape critique préserver les intérêts légitimes du peuple libyen et garantir la sécurité et la stabilité de la région. En effet, le Maroc estime que les évènements en Libye ne concernent pas seulement ce pays mais ils portent atteinte à la stabilité de la région et notamment le Sahel et le Sahara qui affrontent plusieurs défis liés aux menaces sécuritaires. Des contacts sont en cours avec l’ambassade du Maroc et les deux consulats pour le transfert des Marocains résidant dans ce pays. Certains d’entre eux sont arrivés en Tunisie et en Egypte. « Selon des informations, le nombre des victimes parmi les ressortissants marocain aurait atteint trois. Nous sommes en train de faire des recherches pour s’en assurer», explique le responsable gouvernemental.

Par Jihane Gattioui | LE MATIN

Plus de 300.000 Ha de superficies emblavées dans la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer au titre de l'actuelle campagne agricole

Rabat,23/02/11 – Quelque 301.000 Ha ont été emblavés dans la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer au titre de l’actuelle campagne agricole, apprend-on auprès de la Direction régionale de l’Agriculture.

La superficie globale de céréales est ainsi estimée à 245.700 Ha, alors que celle des légumineuses a atteint 22.245 Ha, tandis que la superficie emblavée en aliments de bétail est de l’ordre de 33.080 Ha, précise la même source.

Ces superficies se répartissent en 146.650 Ha de blé dur, 25.650 Ha de blé tendre et 73.400 Ha d’orge.

Quelque 258.880 Ha se situent dans la province de Khemisset (86 PC), alors que 42.370 Ha se répartissent sur les préfectures de Rabat, Salé et Skhirat-Temara (14 pc).

La direction régionale de l’agriculture estime, par ailleurs, que les dernières précipitations ont eu un impact positif sur l’activité agricole dans la région, rappelant qu’elles ont atteint au 20 février courant 480 mm, soit 101 pc par rapport à une pluviométrie normale.

Cette direction a également précisé que les cultures hivernales, qui représentent 20 PC, sont en bon état grâce aux conditions climatiques favorables.

Elle a indiqué que les agriculteurs ont commencé depuis début février à lutter contre les parasites et à mettre les engrais, ajoutant que toutes ces conditions augurent d’une bonne campagne agricole au niveau de la région.

MAP

Taza : 166 millions DH du Fonds Hassan II pour la promotion de la culture des olives et des amandes dans la province

Taza, 23/02/11- Le Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social mobilisera près de 166 millions de dirhams (MDH), durant cinq ans et à partir de 2011, pour l’encouragement de la culture des oliviers et des amandiers dans les zones montagneuses de la province de Taza, selon un rapport de la Direction provinciale de l’agriculture (DPA).

Le Fonds consacre 93 millions DH pour le projet de développement de la filière de l’olivier au profit de 2.800 agriculteurs des communes rurales de Traïba et Béni Fettah, relevant du cercle de Taineste.

Ce projet porte sur l’extension et l’entretien de l’olivier sur une superficie de 5.000 ha et la valorisation du secteur par l’acquisition de 3 unités modernes de production de l’huile d’olive et de matériel technique.

La réalisation de ce projet qui démarre en 2011 concerne dans une première phase la plantation de 1.000 ha pour un coût de plus de 14,95 MDH et l’étude et l’accompagnement technique pour un coût de 1,85 MDH.

Le Fonds Hassan II attribue également 73 millions DH pour le projet de développement de la filière des amandes qui profitera à 6 communes rurales relevant du cercle d’Aknoul, région connue par la culture de l’amandier.

Les composantes de ce projet portent sur l’extension de l’amandier sur une superficie de 2.100 ha, l’entretien de l’amandier sur une superficie de 2.400 ha, la valorisation de la production par la l’acquisition de 3 unités et du matériel technique et l’accompagnement technique et de soutien.

La réalisation de ce projet qui débute en 2011 concerne dans sa première phase la plantation de 700 ha en amandiers pour un montant de 12,755 MDH.

A signaler que le programme d’aide américain “Millenium Challenge Account” (MCA) avait accordé en 2008 quelque 415,5 MDH pour le financement, durant 5 ans, des opérations de développement des filières de l’olivier, de l’amandier et du figuier.

MAP

Monsanto Recrute : plusieurs Ingénieurs Technico-Commerciaux (H/F).

Avec 21 400 employés, Monsanto est présent dans 82 pays.
En 2010, Monsanto réalise un chiffre d’affaires de 10,5 milliards de dollars, qui la positionne comme un des premiers intervenants du marché mondial de l’agrofourniture, de la protection des cultures et des semences.
Rejoindre Monsanto, c’est non seulement la possibilité d’innover, de réussir dans la recherche, d’offrir aux agriculteurs la meilleure technologie, mais c’est aussi la possibilité d’évoluer dans un environnement diversifié, avec des personnes passionnées par leur métier, où l’esprit d’équipe est le fondement même de notre culture d’entreprise.

Afin de répondre à la croissance de notre activité Semences Potagères sur le Maroc, nous recherchons actuellement plusieurs Ingénieurs Technico-Commerciaux (H/F).
Au sein de l’équipe commerciale, votre mission principale sera de présenter, promouvoir et développer notre gamme auprès des agriculteurs et des distributeurs par la mise en place d’actions de promotion et d’animation (mise en place et suivi d’essais, animation de réunions techniques, …).

Ingénieur Agri-Agro à fort potentiel récemment diplômé, les candidats retenus devront avoir une très bonne connaissance du milieu horticole et/ou agricole acquise au travers d’une première expérience « terrain » (emploi ou stage).

Bonnes connaissances des fondamentaux de la relation clients.
Arabe langue maternelle requis.
Français courant.
Niveau d’anglais correct.
Connaissance du « Pack Office » nécessaire.

Vous êtes titulaire d’un permis de conduire valide.

Pour postuler : CV + Lettre de motivation sur www.monsanto.fr – rubrique Carrières – Numéro de l’offre : 0034E

Monsanto Recrute : Responsable Commercial Maghreb (H/F)

Avec 21 400 employés, Monsanto est présent dans 82 pays.
En 2010, Monsanto réalise un chiffre d’affaires de 10,5 milliards de dollars, qui la positionne comme un des premiers intervenants du marché mondial de l’agrofourniture, de la protection des cultures et des semences.
Rejoindre Monsanto, c’est non seulement la possibilité d’innover, de réussir dans la recherche, d’offrir aux agriculteurs la meilleure technologie, mais c’est aussi la possibilité d’évoluer dans un environnement diversifié, avec des personnes passionnées par leur métier, où l’esprit d’équipe est le fondement même de notre culture d’entreprise.

Afin de faire face à une activité croissante de notre activité semences potagères sur les pays du Maghreb, nous recherchons un :

Responsable Commercial Maghreb (H/F).


Manager d’une équipe de 6 personnes, votre mission principale sera de faire croitre les ventes au Maroc, Tunisie & Algérie tout en augmentant la satisfaction client et la volonté de travailler avec Monsanto au travers des distributeurs locaux mais également les clients directs Français & Espagnols.

Vos responsabilités seront les suivantes :
• Vous vous assurerez de la mise place par votre équipe de la politique commerciale et marketing au niveau national et régional
• Vous agirez en parfaite coordination avec les équipes techniques, les équipes de ventes et le service client de Monsanto.
• Vous définirez les objectifs business de votre équipe et remonterez régulièrement votre plan prévisionnel de ventes aux équipes finance et marketing,
• Vous proposerez et mettrez en place d’éventuelles actions correctives,
• Vous développerez les relations avec les clients espagnols
• Vous participerez a la réalisation du plan stratégique à 5 ans
• …
Exigences

Titulaire d’un diplôme d’ingénieur Agri ou Agro, vous avez une bonne expérience dans les Ventes et/ou le Marketing et une première expérience de management d’équipe.

Vous êtes apprécié pour votre leadership naturel, votre esprit d’équipe, votre courage, votre réactivité et votre capacité à prendre des décisions et à régler des problèmes.

Arabe langue maternelle obligatoire, vous maîtrisez également parfaitement le français et l’anglais. La connaissance de l’espagnol serait un plus.

Pour postuler, merci de télécharger votre cv et votre lettre de motivation sur www.monsanto.fr / rubrique Carrières / Postuler en ligne. – N° de l’offre : 0039U

Appel à la création d'une nouvelle décharge publique contrôlée à Tanger

Tanger, 23/02/11- Une étude élaborée par l’Agence de Coopération technique allemande (GTZ) a relevé la nécessité de mettre en place une nouvelle décharge publique contrôlée à Tanger, afin de remplacer la décharge actuelle qui atteindra bientôt sa capacité maximale.

L’étude, présentée lors de la dernière session du Conseil de la préfecture de Tanger-Asilah, a noté qu’il est devenu urgent d’ouvrir une nouvelle décharge afin “d’éviter le pire”, à savoir les répercussions négatives sur l’environnement qu’engendrerait la poursuite de l’exploitation de l’actuelle décharge.

Selon des chiffres dévoilés à cette occasion, l’actuelle décharge reçoit quotidiennement quelque 800 tonnes de déchets domestiques, et la hauteur des déchets y atteint plus de 30 mètres dans certains endroits.

La décharge atteindra son seuil maximum dans moins de trois ans au vu de la croissance urbaine enregistrée par la ville de Tanger, affirme l’étude, qui souligne également la construction de logements à proximité de la décharge.

Par ailleurs, les participants à la session ont relevé la difficulté de trouver un emplacement pour la création d’une décharge moderne et contrôlée proche de Tanger. A cet égard, l’étude propose la création d’une décharge commune entre les provinces de Fahs-Anjra et de Tanger-Asilah.

MAP