Parution du premier numéro de la Revue marocaine des Coopératives

Rabat, 31/05/11- L’Office de développement de la coopération (ODCO) vient de publier le premier numéro de la Revue marocaine des coopératives (REMACOOP).

Cette revue se veut un espace de débat et d’échange sur les nombreuses disciplines reliées d’une manière ou d’une autre à la vie socio-économique, ouverte aux chercheurs, experts et les acteurs dans le domaine des coopératives et de l’économie solidaire.

Cette revue “nous permettra de capitaliser sur les expériences réussies et les bonnes pratiques, ainsi que d’identifier les contraintes et de compléter notre vision lors de l’élaboration des nouvelles politiques”, a indiqué M. Abdelkader Alami, directeur de l’ODCO dans l’éditorial de ce numéro.

Cette publication de 120 pages a été dédiée notamment à la présentation de l’ODCO, et à plusieurs questions relatives au secteur coopératif au Maroc, à l’économie sociale et solidaire et à l’environnement et au développement durable.

Eclairages sur le mouvement coopératif au Maroc, l’Initiative nationale pour le développement humain, l’évolution historique de l’économie solidaire au Maroc et les coopératives au Maroc en chiffres (2010), figurent également parmi les questions traitées dans ce numéro.

MAP

Mme Benkhadra : De nouvelles centrales électriques seront mises en production entre 2013 et 2015

Oujda- De nouvelles centrales électriques seront mises en production entre 2013 et 2015, a annoncé, mardi à Oujda, la ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Mme Amina Benkhadra.

Dans un exposé devant SM le Roi Mohammed VI, à l’ouverture des deuxièmes Assises nationales de l’énergie, Mme Benkhadra a cité à cet égard l’extension de la centrale électrique à charbon propre de Jorf Lasfar de 2X350 MW, la construction d’une centrale électrique à charbon propre à Safi de 2X660MW et de la centrale solaire de Ouarzazate de 500 MW, premier projet à réaliser dans le cadre du programme solaire marocain.

La ministre a également fait état de la création de deux projets hydro-électriques, le complexe El Menzel-Mdez et la STEP Abdelmoumen totalisant 550 MW de puissance, ainsi que de différents parcs éoliens de 570 MW entrant dans le cadre du programme éolien marocain, dont 420 MW à mettre en place par le secteur privé.

Ces projets seront accompagnés par le renforcement du réseau de transport électrique avec l’adjonction d’une troisième liaison de 700 MW à l’interconnexion avec l’Espagne et la réalisation de 5.500 km de lignes nouvelles de transport, a poursuivi Mme Benkhadra, notant qu’à fin 2015, une puissance nouvelle de 3.640 MW sera installée avec un investissement de près de 73 milliards de DH.

Evoquant les projets de court terme (2008-2012), la ministre a indiqué que plusieurs réalisations sont enregistrées dans le cadre du0 plan national des actions prioritaires (PNAP) qui prévoit le renforcement de l’offre électrique pour assurer l’équilibre avec la demande et la mise en place des premières mesures d’efficacité énergétique.

Elle a indiqué que 1.084 MW de capacité nouvelle de production électrique prévue dans le programme électrique d’urgence sont déjà installées, citant à ce propos le lancement de la centrale thermo-solaire à cycle combiné de Ain Beni Mathar, le parc éolien de Tanger 1, le complexe hydroélectrique de Tanafnit El Borj, la centrale de turbines à gaz de Mohammedia, les Groupes Diesel de Tan Tan et l’extension de la centrale Diesel de Dakhla.

Ce programme a été renforcé pour répondre à la demande et créer une marge de réserve électrique plus confortable avec la réalisation et la mise en service d’ici 2012 de la Centrale de turbines à gaz à Kénitra de 300 MW, du parc éolien de Tarfaya (300 MW), et du groupe Diesel de Tiznit (72MW), a ajouté Mme Benkhadra.

Ces installations, a précisé la ministre, ont été renforcées par la rénovation des centrales à charbon de Mohammedia et de Jerada, de 6 turbines à gaz et de 26 usines hydroélectriques, outre le renforcement du réseau du transport électrique national par 2.100 km de lignes nouvelles et la gestion optimisée des interconnexions avec l’Espagne et l’Algérie.

Elle a, en outre, indiqué qu’entre 2008 et 2012, un total 1.756 MW de puissance nouvelle et différents réaménagements électriques auront été installés, avec un investissement de 24 milliards de dirhams.

Evoquant le programme solaire intégré, la ministre a indiqué que ce programme prévoit la construction de cinq centrales, à Ouarzazate d’une capacité de 500 MW, à Ain Beni Mathar de 400 MW, à Sebkha Tah (500 MW), à Foum El Oued (500 MW) et à Boujdour de 100 MW.

L’Agence marocaine de l’énergie solaire (Moroccan Agence for solar energy -Masen), a-t-elle ajouté, a lancé en mai un appel d’offres auprès de quatre consortiums sélectionnés suite à leur pré-qualification pour la réalisation de la première tranche de la centrale de Ouarzazate, prévue pour mise en service en 2014.

Les dernières phases concernant les autres tranches seront lancées au plus tard en 2012 afin de pouvoir mettre en production la totalité de cette centrale en 2015, a précisé Mme Benkhadra.

La ministre a souligné que dans la continuité du programme solaire marocain, le développement de la filière éolienne s’est accéléré, conformément aux Hautes directives royales, avec la mise en Œuvre du programme éolien marocain intégré de production électrique d’une puissance de 2.000 MW à réaliser d’ici 2020.

“280MW ont été déjà mis en production et 720 MW sont en développement à Tarfaya, Akhfenir, Bab el oued, Haouma et Jbel Khalladi”, a fait savoir la ministre, relevant qu’à part le parc de Tarfaya qui sera réalisé dans le cadre de la production concessionnelle, les autres projets seront développés par le secteur privé avec mise en service pour fin 2012.

De même, 1.000 MW formant un projet intégré seront installés dans le cadre du régime de production concessionnelle et comprendront cinq parcs éoliens, à savoir celui de Taza (150 MW), Tanger II (150 MW), Koudia el Baida à Tétouan (300 MW), Tiskrad à Laâyoune (300 MW) et Boujdour (100 MW), a indiqué Mme Benkhadra, ajoutant qu’un appel d’offres a été lancé début mai auprès des sept groupements pré-qualifiés pour construire le parc de Taza qui entrera en production en 2014.

A l’achèvement en 2020 des programmes de la stratégie énergétique nationale, 42 pc de la capacité de production électrique installée du Maroc sera d’origine renouvelable, a rappelé la ministre de l’Energie, notant que les postes d’emploi qui seront générés par la mise en Œuvre des plans de développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, atteindront 50.000 postes de travail directs permanents à l’horizon 2020, dont 12.000 dans le solaire et l’éolien.

Pour ce qui est des perspectives de la stratégie énergétique nationale, la ministre a souligné que l’intégration dans l’espace euro-méditerranéen et africain “constitue une pièce maitresse” de cette stratégie, rappelant l’adhésion du Maroc au Plan solaire méditerranéen, à l’Initiative industrielle Desertec et à Medgrid, qui ont pour finalité de favoriser la synergie dans le développement des énergies solaire et éolienne dans l’espace euro-méditerranéen.

Elle a de même indiqué que le Royaume mène des négociations pour la mise en application de l’article 9 de la directive européenne qui permettra au Maroc d’exporter de l’électricité verte vers l’Union européenne.

MAP

Signature le 7 juin à Cadiz d'une convention de partenariat régional FPMA-CTAQUA

Rabat, 31/05/11- Une convention de partenariat régional entre La Fédération de la Pêche Maritime et de l’aquaculture (FPMA) et le Centre Technologique d’Aquaculture de l’Andalousie (CTAQUA) pour l’encadrement et l’accompagnement de promoteurs marocains et andalous de projets d’aquaculture au Maroc, sera signée le 7 juin prochain à Cadiz.

La FPMA vient, en effet, d’annoncer pour les 7 et 8 juin la rencontre devant consacrer à Cadiz (sud de l’Espagne), son partenariat dans le domaine de la promotion et du développement de l’aquaculture avec le centre privé spécialisé andalous.

La collaboration envisagée s’inscrit en droite ligne des orientations fixées par la stratégie ” Halieutis ” adoptée par le Royaume et la loi créant l’Agence Nationale de l’Aquaculture pour le développement de ce secteur, a affirmé à la MAP, le président de la FPMA, M. Omar Akouri, dont la fédération avait organisé une première rencontre tripartite avec l’Institut National de Recherche Halieutique (INRH) à Tanger à la mi-mai dernière.

Cette rencontre, qui avait jeté les bases pour le partenariat à venir, avait également permis aux responsables de CTAQUA de découvrir le centre d’aquaculture de M’diq, les laboratoires du centre régional de l’INRH à Tanger, la qualité des installations et le niveau de qualification des cadres et des chercheurs des institutions en place.

A l’issue de leurs travaux à Tanger, les parties avaient convenu d’établir une convention de partenariat définissant les axes prioritaires de leur collaboration en vue d’encadrer et d’accompagner les promoteurs de projets aussi bien locaux qu’en provenance de la région d’Andalousie dans le cadre d’un partenariat régional qui sera le support de ces activités conformément aux accords FPMA/CTAQUA.

Le CTAQUA, situé à El Puerto de Santa Maria, près de Cadiz, qui s’associe ainsi aux deux acteurs majeurs des secteurs des pêches et de l’aquaculture du Maroc, s’emploie à encourager l’innovation et la compétitivité des entreprises du secteur de l’aquaculture et à répondre à leurs besoins avec la promotion de la recherche appliquée à tous les niveaux de la production.

En plus de la maîtrise des programmes de planification et de développement stratégique de l’aquaculture marine en Andalousie et le fait qu’il partage beaucoup de ses objectifs avec l’INRH, CTAQUA doit également se mobiliser en faveur du nouveau partenariat tripartite pour assurer un soutien financier aux projets de coopération, notamment auprès des bailleurs de fond espagnols.

MAP

La 3 ème rencontre de la cerise d'Ain Leuh, du 02 au 05 juin prochain

Ain Leuh (Ifrane), 31/05/11- La 3-ème rencontre de la cerise d’Ain Leuh, une région peu connue, mais qui produit, à elle seule, plus de 40 pc des cerises nationales, aura lieu du 02 au 05 juin prochain.

Une initiative de l’association Anarouz des producteurs des cerises d’Ain Leuh, cette manifestation est placée cette année sous le signe du développement des zones montagneuses.

Une thématique qui conduira le fil des débats, qui réuniront, autour d’ateliers et de tables-rondes, des producteurs, des chercheurs de l’institut national de recherche agronomique, des responsables de la direction régionale de l’agriculture et des représentants du tissu associatif local.

Figurent au menu de cette rencontre des présentations des projets du pilier II relatif au cerisier, des aperçus des systèmes ingénieux du patrimoine agricole, des études sur les produits du terroir en zones montagneuses et des représentations de pistes de promotion du commerce équitable.

Un croisement des regards des professionnels et acteurs locaux permettra ainsi de “reposer la question du développement des zones montagneuses sur la base d’expériences sur le terrain”.

Il s’agit là d’explorer les pistes de coopération future entre les différents participants et les possibilités de répondre aux demandes des acteurs de la commune d’Ain Leuh, en matière d’accompagnement de projets collectifs locaux.

Outre le côté scientifique du festival des cerises, des activités à caractère culturel, sportif et social sont prévues tout au long de quatre jours. Une exposition d’une vingtaine de stands, où seront étalés diverses variétés de cerises locales et des produits de terroirs des zones montagneuses avoisinantes, constituera la principale attraction, aussi bien pour la population locale que pour les visiteurs.

La promotion touristique de la région sera au rendez-vous, avec des randonnées touristiques, des arrêts commentés sur la production locale des cerises et la gestion de l’eau et des visites d’ateliers d’artisanat.

Les établissements scolaires de Ain Leuh seront impliqués cette année dans l’animation de cette 3-ème édition, à travers notamment l’organisation d’un concours de dessins.

Et la cerise sur le gâteau n’est autre que des soirées artistiques, où des chants d’Ahidous, accompagnés de danses locales, viendront illuminer les nuits de cette rencontre, qui commence à acquérir ses lettres de noblesse.

MAP

Prévisions Météorologiques du 31 mai 2011

Rabat- Voici les prévisions établies par la direction de la météorologie nationale pour la journée de mardi et la nuit suivante:

– Nuages bas denses pouvant lâcher des ondées sur l’extrême nord-ouest du pays la matinée.

– Nuages instables avec faibles pluies ou averses et orages sur les reliefs de l’Atlas et les versants sud-est pouvant déborder vers le sud de l’Oriental en soirée et la nuit.

– Temps stable avec ciel clair à peu nuageux ailleurs.

– Vent faible de secteur est sur le Tangérois, faible à modéré de secteur nord sur les provinces du sud, l’Oriental et les plaines à l’ouest de l’Atlas et faible de secteur nord à variable ailleurs.

– Température minimale variant entre 02 et 11 degrés sur les reliefs, entre 12 et 16 degrés sur l’Oriental, entre 14 et 19 degrés sur les côtes nord et centre et entre 18 et 28 degrés sur les versants sud-est et l’extrême sud du Royaume.

– Température maximale variant entre 12 et 20 degrés sur les reliefs, entre 20 et 27 degrés sur l’Oriental, les côtes nord et centre et les côtes méditerranéennes, entre 28 et 37 degrés sur les versants sud-est et entre 35 et 43 degrés sur l’extrême sud du pays.

– Mer peu agitée à agitée devenant belle sur la Méditerranée, peu agitée sur le Détroit et au nord de Kénitra, peu agitée à agitée entre Kénitra et Essaouira, agitée à forte entre Essaouira et Tan Tan et agitée au sud de Tan Tan.

MAP

Séminaire sur le "développement des filières avicoles à l'horizon 2020" jeudi à Rabat

Rabat, 30/05/11- “Développement des filières avicoles à l’horizon 2020” est le thème d’un séminaire qui sera organisé, jeudi, à l’initiative de l’Association nationale pour la production animale (ANPA), dans le cadre des 6èmes journées avicoles.

Ce séminaire vise à exposer les éléments clés du plan “Maroc Vert” (PMV) et les contrats programmes pour la filière avicole et à engager des discussions sur les conditions nécessaires à l’amélioration du système actuel de production et de valorisation des filières avicoles à l’horizon 2020, précise un communiqué de l’association.

Deux panels, au programme de cette rencontre, traiteront respectivement de la stratégie de développement des filières avicoles et de la production de dinde au Maroc.

Le plan Maroc Vert se fixe parmi ses objectifs d’accélérer la croissance de la filière avicole pour atteindre à l’horizon 2020 une production de 900.000 tonnes de viande blanche, soit 25 kg/habitant/an. D’après les projections retenues, la production d’Œufs devrait atteindre 7,2 milliards d’Œufs, rappelle le communiqué.

MAP

AVIS DE RECRUTEMENT : Ministère de l’Agriculture et de La Pêche Maritime, Département de La Pêche Maritime

 

AVIS DE RECRUTEMENT

Afin de se doter des compétences nécessaires pour accompagnement et la mise en place de ses projets de développement,

le Département de la Pêche Maritime

Recrute :

 

  • · 2 Ingénieurs Informaticiens (Réf : II)

 

Mission : Rattaché(e) au Département de la pêche maritime, vous aurez la mission de gérer des projets d’envergure en relation avec le système d’information. Vous assurez la responsabilité des projet(s) et des équipes associées (intégration, animation, développement).

 

Profil : Âgé de moins de 40 ans et ayant une formation supérieure dans une grande école d’ingénieurs (Bac+5) spécialité informatique ; expérience professionnelle souhaitable, avec une expérience dans le pilotage de projets informatiques. Vous maîtrisez l’Administration de B ases de données : mysql, oracle; les langages de programmation : Java, C/C++, Javascript, PHP, Linux Red Hat, les langages de description : XML, HTML, JSP. Vous connaissez les schémas XML, DTD, DocBook , les langages de transformation : XSL, CSS. Vous maîtrisez la Plate-forme J2EE et les serveurs d’applications JBoss, Tomcat, les normes JMX, JMS, EJB, Struts, hibernate, les Outils de modélisation et méthodes de développement: UML (Magic Draw, Poseidon UML, Objecteering), et les méthodes XP. Les qualités de rigueur, de communication, de synthèse, de dynamique d’équipe, d’organisation et de disponibilité seront vos meilleurs atouts.

· 2 Gestionnaires des marchés publics (Réf : GMP)

Mission : Rattaché(e)  à  la  Division  du  Matériel  et  des  Equipements  au  sein  du

Département, vous aurez la mission de participer à la conception, au lancement, à la réalisation et l’évaluation des marchés publicsau sein du Département.

Profil : Lauréat(e) de l’Ecole Nationale d’Administration, ou d’une grande Université ou Ecole supérieure, spécialité Gestiondes marchés publics, Economie ou Finances publiques. Une expérience dans l’Administration publique est souhaitable.

Vous avez une parfaite connaissance de la réglementation en matière de gestion des marchés publics.

Vous avez des notions en matière de gestion de projets, une bonne maîtrise des outils bureautiques et une excellente capacité rédactionnelle des rapports en Français et en arabe. Les qualités de rigueur, de communication, d’initiative, de synthèse, d’analyse, d’animation et de coordination d’équipe, d’organisation et de disponibilité seront vos meilleurs atouts.

 

  • · 1 Ressource pour le Marketing (Réf : RM )

Mission : Rattaché(e) à la Direction des Industries de la Pêche Maritime, vous aurez la mission de :

Etablir des études de marché permettant de recueillir des informations relatives à la promotion commerciale des produits halieutiques ;

Procéder à des analyses benchmarking pour la promotion des produits halieutiques ;

Veiller et anticiper sur les marchés émergents.

Faire des études prospectives sectorielles par type d’activité.

Recueillir, traiter et analyser les informations ;

Proposer des démarches d’analyses et de réflexion pour réaliser l’adéquation offre-demande ;

Proposer et adapter les méthodes de marketing opérationnel ;

Concrétiser sur le terrain les décisions d’orientation prises au niveau de la stratégie marketing ;

Etablir un plan d’action marketing pour une cible identifiée et une période déterminée ;

Participer à l’organisation des foires et salons ;

Faire le suivi des plans média.

Profil : Titulaire d’un diplôme des études supérieures d’une école supérieure (Bac+5) ou universitaire spécialité Marketing. Une expérience professionnelle est souhaitable en actions promotionnelles et en matière d’élaboration de supports de communication, en matière d’établissement des étapes pour l’élaboration d’un plan marketing. Vous maîtrisez les techniques de la comptabilité analytique et les systèmes d’information. Vous avez une connaissance des stratégies de promotion et de valorisation des produits halieutiques. Vous avez des connaissances des techniques des relations publiques. Vous êtes bilingue avec une bonne connaissance en Anglais et des notions en espagnole.

2 Ingénieurs en Agroalimentaire (Réf : IAG)

Mission : Rattaché(e) aux services extérieurs du Départementde la Pêche Maritime, vous aurez la mission d’assurer le suivi et l’assistance nécessaires aux unités de production et aux installations de manipulation, de manutention, de traitement, de transformation, de conditionnement et de commercialisation des produits de la mer pour se conformer aux normes

d’hygiène et de salubrité requises. Vous serez chargé d’assurer le contrôle des stocks et le suivi du circuit de commercialisation des produits de la mer. Vous aurez à effectuer des études techniques préalables aux projets et constats de conformité avec les normes nationales en vigueur. Vous serez également chargé d’assurer l’assistance technique nécessaire aux unités pour la mise en place de système d’auto-contrôle de la q ualité des produits de la mer basé sur la démarche H.A.C.C.P.

 

Profil : Vous êtes âgé de moins de 40 ans, vous êtes lauréat de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, option agroalimentaire ou titulaire d’un diplôme supérieur en agroalimentaire. Vous maîtrisez les Procédés Industrielles Alimentaires ainsi que les Normes et les exigences internationales en matière de sécurité alimentaireet de la démarche HACCP.

Vous maîtrisez la réglementation nationale et internationale relative aux industries de la pêche. Vous maîtrisez les principes de traçabilité.

Vous avez une bonne connaissance des caractéristiques des différents maillons de la filière pêche. Vous êtes bilingue avec bonne connaissance en Anglais.

 

1 Ingénieur en Halieutique (Réf : IH)

Mission : Rattaché(e) aux services extérieurs du Département,vous aurez la mission de contribuer à l’élaboration des plans d’aménagement des pêcheries nationales, participer au contrôle et au suivi de l’application des mesures adoptées par le Département de la Pêche Maritime en matière d’exploitation des ressources halieutiques, mener des opérations d’audit et d’inspection des unités de stockage, de manutention, de transformation et de commercialisation des produits de la mer .

Profil : Lauréat (e) de l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, option : Halieutique. Vous avez des connaissances approfondies dans le domaine halieutique, un aperçu sur la politique et les stratégies de promotion du secteur de la pêche maritime. Vous maîtrisez les démarches d’assurance qualité des denrées alimentaires. Vous avez des notions en microbiologie alimentaire et d’audit des systèmes qualité dans la filière agro-alimentaire . Vous avez d’excellentes capacités rédactionnelles. Les qualités d’implication, de communication, de gestion de conflit, de négociation, de persuasion, de synthèse, d’analyse, d’organisation et de disponibilité seront vos meilleurs atouts.

 

 

 

  • · 1 Economiste des pêches (Réf : EP)

 

Mission : Rattaché(e) à la Direction des Pêches Maritimes et de l’Aquaculture, vous aurez la mission de suivre le fonctionnement des différentes pêcheries notamment en ce qui concerne :

 

  • Le suivi de l’évolution des capacités de pêche et’analyse de la structure de la flottille et de sa dynamique spatiale;
  • Le suivi des résultats des différents modèles d’évaluation des ressources; o Analyser les indicateurs économiques des différentes pêcheries;
  • Analyser les structures des prix par espèce, par port et par région ainsi que les déterminants du prix moyen des différentes captures ;
  • Analyser la rentabilité des investissements réalisédans les différentes filières,
  • Analyser les performances financières du secteur de la pêche;

 

 

Profil : Titulaire d’un diplôme universitaire supérieur en Economie ou lauréat de l’Institut Agronomique et vétérinaire Hassan II. Une expérience professionnelle est souhaitable pour ce poste. Vous avez des connaissances sur la politique et les stratégies de promotion du secteur de la pêche maritime, de préservation des ressources halieutiques et de valorisation des produits de la mer. Vous disposez d’une compétence en matière d’analyse des paramètres économiques en appui à l’élaboration des plans d’aménagement des pêcheriesdont la conception intègre aussi bien les volets biologiques et techniques que socio-économique.

Vous avez la compétence et les connaissances nécessaires pour présenter des rapports en appui des plans d’aménagements sur plusieurs questions stratégiques tel que les négociations des quotas de captures, hausse du prix du carburant, aires marines protégées, modifications réglementaires affectant les pêcheurs.

Vous êtes en mesure de mener des enquêtes auprès des pêcheurs et des différents acteurs du secteur ;

Vous disposez de connaissances suffisantes en matière de modélisation et d’utilisation des outils géostatistiques.

 

  • · Vous avez d’excellentes qualités rédactionnelles etune maîtrise des outils bureautiques. Vous parlez couramment le Français, a vec de bonnes connaissances en Anglais et Espagnol. Les qualités de d’implication, d’autonomie, de rigueur, de communication, de négociation, de persuasion, de synthèse, et d’analyse, d’organisation et de disponibilité seront vos meilleurs atouts.

 

Les dossiers de candidature doivent contenir :

o     Une lettre de motivation mentionnant la référence ud poste visé

o     Un CV

o     Une copie des diplômes obtenus

Les dossiers doivent être envoyés au plus tard  le10 juin 2011 à 16h30 à l’adresse suivante:

Ministère de l’Agriculture et de La Pêche Maritime Département de La Pêche Maritime

Direction des Ressources Humaines et des Affaires Générales Rue Mohamed Belhassan El Ouazzani

Cité  Administrative,  Haut  Agdal,  Rabat

Le comité provincial de l'INDH à Laâyoune adopte 33 projets au titre de 2011

Laâyoune, 27/05/11- Le comité provincial de l’INDH à Laâyoune a adopté, vendredi, 33 proposés au titre de 2011 dans le cadre des programmes horizontal et de lutte contre la précarité.

Dans le cadre du programme horizontal, le comité a adopté 24 projets sur les 44 projets proposés dont neuf projets dans le secteur agricole, 10 dans le secteur des services, deux dans le secteur de l’artisanat et trois dans les secteurs de la culture et de la jeunesse et du sport.

Ces projets, qui nécessiteront un financement total de 2.026.700 dirhams avec une contribution de 1.252.990 de l’INDH, profiteront à près de 348 bénéficiaires.

Le comité a également adopté neuf projets dans le care du programme de lutte contre la précarité.

MAP

Comment mieux utiliser l’eau

Avoir les bons gestes au quotidien

À domicile, économiser l’eau relève d’une série de bons gestes que les enfants actuels auraient pu apprendre de leurs grands-parents qui n’ont pas été élevés avec l’eau courante.

Ne pas laisser couler les robinets, préférer les douches aux bains, faire réparer au plus vite les fuites goutte à goutte de la plomberie, ne pas jeter l’eau qui a servi à rincer la salade dans l’évier mais la verser dans ses plantes, récupérer l’eau de pluie pour arroser son jardin, ne pas faire fonctionner les lave-linge et lave-vaisselle avant qu’ils ne soient pleins…

De nombreux Européens connaissent ces trucs qui allègent les factures, et sont aidés dans cette démarche par des produits anti-gaspi comme les chasses d’eau et robinets « économiseurs ».

Réduire les fuites dans le réseau de distribution

Pas plus de 15 % de fuites : c’est l’objectif fixé par la ministre de l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet aux gestionnaires des réseaux de distribution d’eau potable, qui permettrait d’économiser 600 millions de mètres d’eau par an. Le gâchis est loin d’être négligeable : dans certains endroits, le taux de perte peut atteindre 40 % !

Tout dépend de l’état du réseau, qui n’est pas forcément corrélé à son ancienneté. Certaines des canalisations en vieille fonte de Versailles installées sous Louis XIV sont moins « fuyardes » que beaucoup de canalisations des années 1970 ! Le réseau étant majoritairement enterré, il est difficile de détecter les pertes, repérées en partie grâce à des techniques acoustiques ou à l’aide de compteurs intelligents.

« Éliminer 100 % des fuites serait très coûteux, assure la Fédération des entreprises de l’eau. Cela nécessiterait de remplacer les réseaux par des équipements totalement neufs disposant de systèmes d’alerte en temps réel. » Mais des progrès ont été enregistrés. Entre 2004 et 2008, les pertes liées aux fuites ont baissé de 2 %.

Améliorer les processus industriels

Si l’industrie demeure le plus gros utilisateur d’eau en France (68 % des captages), elle rejette dans le milieu naturel plus de 80 % des quantités utilisées. Au total, le secteur industriel consomme donc moins d’eau que l’agriculture.

Les industries de transformation – comme la chimie, la fabrication de pâte à papier ou la métallurgie – pourraient néanmoins réaliser des économies en modernisant leur processus de production. Le mouvement est d’ailleurs en marche : selon le ministère de l’écologie, l’industrie a déjà baissé sa consommation d’eau de 30 % depuis les années 1970.

Mieux irriguer

En moyenne, l’agriculture représente 50 % de la consommation totale d’eau en France, et même 80 % pendant les mois d’été, quand les nappes phréatiques sont au plus bas. C’est donc là qu’il faut agir prioritairement pour rendre notre gestion plus responsable.

L’amélioration des techniques d’irrigation constitue une première piste évidente. Et pourtant, selon Bruno Molle, ingénieur à l’Institut public de recherche en sciences et technologies pour l’environnement (ou Cemagref), « le matériel utilisé par les agriculteurs est moderne et en bon état, dans les régions ayant recours à l’irrigation systématique. Les exploitants atteignent donc une efficience d’au moins 80 % (il faut capter 1,25 litre d’eau pour apporter 1 litre à la plante, NDLR). Améliorer ce taux nécessiterait de lourds investissements. »

Il faut donc imaginer des procédés d’irrigation d’un genre nouveau si l’on veut véritablement améliorer la situation. « Par exemple, poser des anémomètres sur les canons à eau afin qu’ils se coupent automatiquement lorsque le vent devient trop fort, complète Bruno Molle. Ou créer des systèmes capables de varier les niveaux d’arrosage en fonction de la qualité des sols ou des dénivellations. »

Reste le système du goutte-à-goutte, celui qui permet la plus grande efficience. À ce jour, il ne couvre que 4 % des surfaces irriguées, surtout les cultures de fruits et légumes. « C’est une technique fantastique, mais très chère et extrêmement fragile, indique le chercheur. Nous essayons de la rendre la plus fiable mais je doute qu’elle puisse être généralisée. »

Améliorer les semences

Les agronomes cherchent des semences plus résistantes à la sécheresse. À Montpellier, l’Inra accueille un projet, doté de 8,7 millions d’euros, sur le sujet. « Ne rêvons pas : les plantes auront toujours besoin d’eau pour pousser, prévient François Tardieu, coordonnateur du projet. En revanche, on peut créer des variétés moins pénalisées en cas de pénurie. Pour le maïs, la sélection de semences plus robustes permet déjà d’augmenter les rendements, en moyenne chaque année, de 80 kg par hectare et par an, à quantité d’eau équivalente. »

Faire tourner les cultures

Les deux solutions précédentes consistaient à adapter les techniques agricoles à la pénurie d’eau. Aux yeux des écologistes, cependant, l’agriculture ne fera pas l’économie de réforme plus profonde. « Nous sommes engagés dans un modèle productiviste, toujours plus dépendant de l’irrigation, prévient Bernard Rousseau, responsable des politiques de l’eau à France nature environnement. C’est tout le système qu’il faut revoir. »

La part des surfaces de maïs, notamment, fait débat. Certes, c’est une plante qui a besoin d’une quantité d’eau relativement peu importante pour produire un kilo de matière sèche (454 litres, contre 590 pour le blé et 900 pour le soja), mais elle concentre ses besoins

sur les mois d’été. Diminuer la surface qui lui est consacrée permettrait donc de limiter la consommation aux périodes critiques. L’Association générale des producteurs de maïs (AGPM), elle, rejette en bloc ces arguments. « La surface du maïs est stable depuis une vingtaine d’années, indique Anne Kettaneh, membre de l’association. En plus, cette année, la sécheresse a démarré bien avant l’été, ce n’est donc pas en limitant le maïs qu’on aurait résolu quoi que ce soit. »

Créer des retenues

« Nous ne manquons pas d’eau, martèle Xavier Beulin, président de la FNSEA, le principal syndicat agricole, mais on ne sait pas la gérer : on la regarde passer en hiver et on tire la langue l’été. Ce n’est plus possible ! Il faut absolument améliorer nos capacités de stockage. »

De nombreuses retenues collinaires ont été construites dans les années 1970 et 1980 mais cette politique a pris fin il y a une quinzaine d’années. En cause, selon la FNSEA : une réglementation trop restrictive.

« Déposer un recours ne coûte rien mais peut faire perdre des mois à l’agriculteur, maugrée Xavier Beulin. Il faut sanctionner les abus. L’irrigation ne représente que 2,2 % de la pluviométrie annuelle. Si on stockait 1 % de la ressource, il n’y aurait plus de problèmes. »

Source :
SÉVERIN HUSSON, NATHALIE LACUBE et EMMANUELLE RÉJU
la-croix.com

Prévisions Météorologiques du 30 mai 2011

Rabat- Voici les prévisions établies par la direction de la météorologie nationale pour la journée de lundi et la nuit suivante:

– Passages de nuages denses sur le nord du pays, pouvant occasionner quelques faibles pluies par endroits sur la rive méditerranéenne, le nord de l’Oriental, le Rif et le Moyen Atlas.

– Faible instabilité l’après-midi sur les reliefs du Haut et du Moyen Atlas, pouvant même déborder sur la Méditerranée et le nord de l’Oriental.

– Temps stable avec circulation de quelques nuages élevés sur le reste du pays.

– Vent modéré à assez soutenu, de sud-ouest sur les versants sud-est et de secteur nord sur les provinces sahariennes, avec soulèvement de chasses sable par endroits, faible à modéré de secteur ouest à nord-ouest en général ailleurs.

– Température minimale variant entre 10 et 14 degrés sur les reliefs, entre 20 et 25 degrés sur l’intérieur des provinces du sud et entre 15 et 21 degrés ailleurs.

– Température maximale variant entre 23 et 28 degrés sur les plaines nord-ouest, entre 20 et 26 degrés sur les reliefs, la Méditerranée et le nord de l’Oriental et entre 32 et 37 degrés en général ailleurs.

– Mer belle à agitée sur la Méditerranée, belle à peu agitée sur le Détroit, peu agitée sur les côtes atlantiques au nord d’El Jadida, peu agitée à agitée entre El Jadida et Cap Ghir et entre Tarfaya et Dakhla et agitée ailleurs.

MAP