Taza : journée de sensibilisation à la protection des ressources cynégétiques de la province

Taza, 30/09/11- Une journée de sensibilisation à la protection des potentialités cynégétiques de la province de Taza a été organisée par la Direction provinciale des eaux et forêts de Taza (DPEF) en coordination avec le bureau régional de la Fédération royale marocaine de chasse.

Cette journée tenue à la veille de l’ouverture de la saison de la chasse, le 02 octobre, a ciblé les chasseurs, les gardes bénévoles, les associations et sociétés de chasse exerçant dans le territoire de la province.

Le Directeur provincial des eaux et forêts de Taza, Hicham Ezzahidi, a fait un exposé détaillé sur les potentialités cynégétiques de la province, les zones mises en réserves, les Sites d’intérêt biologique et écologique, les zones ouvertes à la chasse au titre de la saison 2011-2012 et les zones amodiées au niveau de la province.

Il a fait aussi un bilan de la saison écoulée, rappelé la réglementation en vigueur et donné un aperçu sur l’arrêté annuel du Haut Commissaire aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification portant ouverture, clôture et réglementation spéciale de la chasse pendant la saison de chasse 2011-2012.

Cette manifestation a été marquée aussi par un exercice pratique sur la police de chasse en matière de comportement vis-à-vis des chasseurs, les formalités à respecter lors de rédaction des procès-verbaux et la coordination avec le personnel forestier.

Les forêts s’étendent sur une superficie globale de 400.482 Ha à travers les provinces de Taza et Guercif et le nombre des chasseurs est estimé à 1.100 chasseurs, dont quelque 98 organisés au sein d’associations.

MAP

Signature à Rabat de 6 conventions de partenariat pour la mise en oeuvre de la stratégie Maroc Export Plus

Rabat, 30/09/11- Six conventions de partenariat, dotées d’un montant global de 1,162 milliard de dirhams, ont été signées vendredi à Rabat, dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie Maroc Export Plus.

Signées lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, et le ministre du Commerce extérieur, Abdellatif Maâzouz, ces conventions portent sur l’appui financier aux entreprises exportatrices et aux consortiums d’exportation, la réalisation d’un

audit à l’export au profit des exportateurs, la formation au commerce international, la certification des petits et moyens producteurs, et l’internationalisation des salons dédiés à la production nationale.

Il s’agit d’une première convention signée entre les ministères de l’Economie et des Finances et du Commerce extérieur, le Centre marocain de promotion des exportations (CMPE) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), visant à faire profiter 375 entreprises exportatrices ou potentiellement exportatrices, durant la période 2011-2017, d’un appui financier pour la prise en charge partielle de charges liées aux actions de promotion des exportations.

La deuxième convention scellée entre les mêmes parties, prévoit un programme d’appui financier et technique à la constitution et le développement de 55 consortiums d’exportation sur la période 2011-2015.

La mise en place d’un dispositif d’audit à l’export ciblant 1.000 entreprises pendant la période 2011-2015, fait l’objet de la troisième convention signée également avec le CMPE et la CGEM.

Par ailleurs, les ministères de l’Economie, du Commerce extérieur et de l’Enseignement supérieur, la CGEM, l’Université internationale de Rabat et l’Université Al Akhawayn s’engagent, en vertu d’une convention de partenariat, à mettre en place dans sept universités marocaines une formation diplômante de type Master, ainsi qu’une formation continue en matière de commerce international, au profit de 2.200 personnes durant la période 2011-2016.

Il s’agit aussi, pour la cinquième convention de partenariat, signée entre les ministères de l’Economie et des finances et du Commerce extérieur et l’Office de commercialisation et d’exportation (OCE), de mettre en place un programme de certification de 3.818 petits et moyens producteurs portant sur une superficie globale de 10.450 hectares et 158 infrastructures.

Enfin, la dernière convention, signée entre les mêmes parties, prévoit un soutien financier à l’OCE pour l’internationalisation de cinq salons dédiés aux secteurs des nouvelles technologies et de l’offshoring, des produits de terroir, et des industries pharmaceutiques, électriques et de l’automobile.

Intervenant à cette occasion, M. Mezouar a souligné que la signature de ces conventions intervient dans un contexte “où la question de l’exportation devient essentielle”, rappelant que le gouvernement en a fait un défi stratégique.

Selon lui, le pouvoir de pénétration des exportations marocaines reste tributaire de deux éléments fondamentaux, à savoir la diversification et l’amélioration de la qualité des produits.

Le ministre s’est félicité, par ailleurs, de l’attention particulière portée à l’exportation des principaux métiers mondiaux du Maroc, ainsi qu’au développement des consortiums qui sont “un outil efficace” pour la promotion des exportations marocaines.

M. Maâzouz a, quant à lui, enregistré avec satisfaction l’augmentation de 20 pc du volume des exportations au titre de l’année 2011, qui constitue “une hausse importante par rapport à notre voisinage”.

Il a, de même, relevé que la part des exportations du PIB a enregistré cette année une hausse de 3,4 pc, ce qui montre que “l’exportation est devenue un véritable levier de croissance pour l’économie marocaine”.

En ce qui concerne les conventions signées, M. Maâzouz s’est félicité de l’importance accordée à la certification des petits et moyens producteurs agricoles qui “permettra de regrouper autour d’une offre bien organisée, les petits producteurs exerçant dans des périmètres qui ne sont pas couverts par les agrégations prévues dans le cadre du Plan Maroc Vert”.

Abordant la partie formation, le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Ahmed Akhchichine, a mis l’accent sur deux dimensions qu’il juge fondamentales pour l’atteinte des objectifs fixés, à savoir la maîtrise des langues et des règlements des pays ciblés par la stratégie Maroc Expo Plus.

Il a fait savoir, à cet égard, que de nouvelles filières de formation universitaire ont été ouvertes en matière de langues.

Outre la formation, Mohamed Horani, président de la CGEM, estime prioritaire d’augmenter le nombre des exportateurs marocains.

“On ne dispose pas d’assez d’exportateurs. En tout et pour tout, une centaine d’exportateurs assurent près de 80 pc des exportations”, fait-il remarquer.

MAP

Lancement du nouveau système de collecte et suivi des prix agricoles

Rabat, 30/09/11- Le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, M.Aziz Akhannouch a présidé, vendredi à Rabat, la journée de lancement d’un nouveau système de collecte et suivi des prix agricoles.

Baptisé “Asâar“, ce système, permet la collecte et la transmission instantanée de données sur les prix des produits agricoles par des agents déployés sur le terrain. Il sert, également, à compiler et diffuser l’information sur les prix dans le but d’aider les agents économiques et le gouvernement dans la prise des décisions et dans la planification stratégique du secteur.

“Aujourd’hui c’est le début d’un processus de modernisation des systèmes d’information qui permet d’être connecté à travers l’ensemble de régions au niveau du Maroc”, a déclaré le Ministre, faisant observer que “Nous avons un réseau de 220 statisticiens équipés de Smartphones, qui prélèvent les prix et permettent de fournir la variation des prix sur les dix dernières années”.

“On peut être questionnés de manière séquentielle sur l’ensemble de données, lesquelles seront disponibles aussi bien pour les agriculteurs que pour les consommateurs”, a-t-il poursuivi.

Pour sa part, le chef de division des statistiques au sein de ce département, M. Redouane Arrach, a souligné que le système, qui crée une nouvelle dynamique, servira à pouvoir diffuser les prix des produits agricoles au niveau des marchés de gros et de détails.

Cette rencontre a été notamment l’occasion de présenter le système d’information géographique (SIG). Ce dernier est intégré de matériels, de logiciels et de ressources humaines qualifiées. Il permet, entre autres, de connaître et cartographier l’occupation du sol, améliorer la qualité des statistiques, suivre l’évolution de l’état de la végétation des cultures et l’exécution des projets.

“Le SIG nous permettra de mieux connaître notre agriculture, à savoir les terres de culture, les types de plantes, la productivité, les maladies que peuvent receler une parcelle, un terrain ou une région. Cela nous fournira le maximum d’informations pour mieux connaître l’agriculture et avoir les statistiques nécessaires afin de pouvoir prévenir et, également, prévoir les résultats agricoles”, a précisé le Ministre.

Cette réunion s’est tenue en présence des partenaires du projet, M. Morad Abid, directeur de l’Agence de partenariat pour le développement (APP), de Mme Muneera Salem Murdoch, directeur président de la Millenium challenge corporation (MCC), M. Mohamed Elmandjra, directeur général de Méditel ainsi que de l’ensemble de représentants de la profession agricole et des responsables centraux et régionaux du département de l’agriculture.

MAP

Prévisions Météorologiques du 30 Septembre 2011

Rabat, 30/09/11- Voici les prévisions établies par la Direction de la météorologie nationale pour la journée du vendredi et la nuit suivante :.

– Nuages bas et formations brumeuses nocturnes et matinales près des côtes.

– Nuages instables, l’après-midi, sur le Haut et le Moyen Atlas et le sud de l’Oriental, avec de faibles averses orageuses par endroits.

– Ciel clair à peu nuageux ailleurs.

– Vent assez soutenu à fort de secteur est sur le Tangérois, modéré à assez fort de secteur est sur la Méditerranée et faible à modéré de secteur nord en général ailleurs.

– Température maximale du jour variant entre 19 et 24 degrés sur les reliefs, entre 26 et 31 degrés sur les côtes atlantiques, et entre 32 et 36 degrés sur les versants sud-est et les provinces sud du pays.

– Température minimale variant entre 08 et 12 degrés sur les reliefs, entre 17 et 22 degrés sur le nord et le centre du pays et entre 21 et 26 degrés sur le sud.

– Mer agitée sur la Méditerranée, au Détroit, au nord de Larache sur l’atlantique et au sud de Dakhla et agitée à peu agitée entre Larache et Dakhla.

MAP

Les incendies de forêts, un fléau dont la gestion passe par des actions concertées agissant directement sur les causes

Marrakech, 29/09/11- Les incendies de forêts, de par les effets néfastes qu’ils engendrent aussi bien sur l’économie que sur l’environnement, demeurent un fléau de taille dont la gestion passe par des actions et des stratégies concertées agissant directement sur ses causes, tout en prônant une véritable coordination entre les différents intervenants.

-(Par Samir Lotfy)-

C’est dire que la lutte contre les incendies de forêts en tant que facteur responsable de la destruction des paysages et de milieux forestiers dont, la reconstitution n’est pas toujours aisée, suppose la conjugaison des efforts des différents acteurs pour plus d’efficacité et d’efficience.

Aussi, il serait très approprié d’adopter une approche globale et intégrée et ce, depuis la phase de la prévention, en passant par la phase d’intervention (lutte) où, la coordination entre les services concernés s’avère indispensable, pour arriver enfin au stade des poursuites des contrevenants surtout, lorsque le feu de forêt est le résultat direct d’une intention criminelle.

Selon des statistiques officielles, au cours des dix dernières années (2001-2011), une superficie moyenne de 4,5 ha par an a été envahie par les feux, avec un taux très élevé en 2010 (343,33 ha) et un minimum en 2003 (0,08ha). Ce qui laisse constater qu’il s’agit bel et bien d’une partie du patrimoine écologique national qui est mise en péril.

+ Un potentiel forestier important à préserver au niveau régional+.

La région de Marrakech Tensift El Haouz recèle des potentialités naturelles importantes, avec un cortège floristique varié et un tissu forestier estimé à 700.000 ha, composés d’espèces résineuses et feuillus réparties comme suit : Chêne vert (146.230 ha), Arganier (146.230 ha), Thuya (136.440 ha), Genévrier thurifère (56.954 ha), Cyprès de l’Atlas (3.870 ha) et le Pin (3.225 ha).

Toutefois, il convient de signaler qu’une telle richesse n’est pas sans augmenter le risque de voir le couvert forestier d’une telle région sérieusement exposé à ce fléau, a confié à la MAP, le directeur régional des Eaux et Forêts de Marrakech et Haut Atlas, M. Mohamed Issoual, faisant observer que la sensibilité au feu dépend de l’espèce dominante et de la densité du peuplement dont les plus vulnérables sont les résineux (pins, Thuya etc.) et la tetraclinaie.

Il a fait savoir aussi que l’arganeraie devient également sensible au feu dans les années pluvieuses, permettant la production de végétation annuelle qui, en séchant l’été, constitue un risque pour le déclenchement et la progression du feu.

+Les incendies de forêt, un phénomène aux multiples causes+

Bien que les causes des incendies sont inégalement connues, les recensements et enquêtes menés par les services compétents ont montré que la majorité des causes sont d’origine humaine et peuvent généralement être dues à la malveillance (carbonisation et utilisation non contrôlée des feux par la population, bergers, apiculteurs et passagers), a rappelé M. Issoual.

Et d’ajouter que d’autres causes sont d’origine accidentelle voire même, criminelle alors que l’imprudence peut également servir de véritable cause d’incendie (jets de mégots, pique-nique en forêt, jeux d’enfants, etc.),

Quant aux facteurs de propagation des feux, il est à noter qu’ils sont, en grande partie, liés à la structure et la composition du couvert végétal dans la mesure où, sa combustibilité détermine souvent son aptitude à propager le feu en se consumant, a-t-il encore expliqué.

D’autres facteurs sont liés à l’existence des vents, leur vitesse et leur direction ou encore, à la nature des terrains, avec un risque de propagation très élevé dans les zones accidentées (reliefs, pentes etc.).

+ Les incendies de forêt une calamité aux conséquences et impacts néfastes+.

Les incendies de forêts peuvent être qualifiés de facteur principal de la dégradation des forêts dans la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz et plus particulièrement au niveau de la province d’Essaouira, a indiqué M. Issoual, faisant observer que le feu de forêt peut avoir aussi des conséquences lourdes, à la fois, sur les vies humaines, les biens et sur l’environnement M. Issoual.

Il a, en outre, déploré l’absence d’un bilan économique chiffré, détaillé et systématique des dégâts occasionnés par les incendies de forêts dans la région, relevant que ces impacts et conséquences altèrent généralement le milieu naturel à travers, la perte de la diversité biologique et la destruction de la faune notamment, la microfaune qui demeure très sensible à la chaleur du feu.

M. Issoual a fait observer, dans ce sens, que le passage d’un incendie au sol peut entraîner une perte en éléments minéraux, en particulier l’azote, voire même favoriser l’érosion du sol, avant de souligner que bien que les incendies de forêt fassent partie des risques naturels majeurs dans la région, leur déclenchement et arrêt, sont très dépendants de l’action de l’homme.

Il a tenu à préciser, dans ce cadre, que jusqu’au 26 août dernier, le nombre de départs de feux enregistrés durant l’année en cours, est de 19 dont, 15 se retrouvent dans les forêts d’Essaouira, faisant observer que la superficie totale touchée est d’environ 149 ha, principalement composés de strate herbacée sans pour autant causer beaucoup de dommages dans la formation arborée, étant donné la célérité et l’efficacité de la détection et l’intervention des équipes.

Et d’ajouter que cela signifie des baisses respectives de près de 58 pc et 48 pc en termes de superficie incendiée et de nombre de départs de feux et ce comparativement à la même période de l’année précédente.

Il a estimé également que les écosystèmes forestiers demeurent loin d’être épargnés des incendies ce qui rend indispensable la promotion, chaque année, d’une veille systématique et son accompagnement d’une stratégie de prévention et de lutte conte ce fléau.

+ Une mobilisation annuelle pour faire face à ce fléau+.

M. Issoual a, d’autre part, souligné que pour faire face à ce fléau, chaque année, la DREFLCD du Haut Atlas et Marrakech mobilise des moyens humains et financiers considérables pour mener à bien les opérations de prévention et de lutte, relevant qu’en partenariat avec l’ensemble des intervenants concernés, notamment la Protection Civile, la Gendarmerie Royale, les Forces Armées royales, les Forces Auxiliaires et les Autorités locales, la direction des eaux et forêts de Marrakech met en oeuvre annuellement un programme d’action de prévention et de lutte contre les incendies de forêts, qui s’articule autour de trois composantes principales à savoir la prévention, la détection et alerte et la lutte contre ce fléau.

Abondant dans le même sens, Melle Nawal Bousder, chef de service du partenariat pour la conservation et le développement des ressources naturelles à la direction régionale des eaux et forêts de Marrakech a mis l’accent sur l’importance de la prévention et son rôle de taille dans l’atténuation de l’impact des incendies de forêts à travers notamment une série d’actions telle que la sensibilisation du grand public et l’organisation de rencontres au niveau des douars.

Un accent particulier est mis aussi sur l’interdiction des activités forestières qui font usage de feu en forêts, le lancement d’opérations sylvicoles et d’entretien des plantations, et le renforcement des infrastructures et des équipements en milieu forestier, a-t-elle poursuivi.

En ce qui concerne la détection et l’alerte, elle a estimé qu’il s’agit là de l’un des clés de réussite de l’intervention, notant qu’une série de mesures est adoptée dans ce sens, entre autres, le renforcement de la surveillance en forêt dans les zones à haut risque par des guets mobiles et fixes, la consolidation du réseau de communication pour améliorer la transmission de l’alerte et la coordination des interventions, et l’élaboration des cartes de risques des incendies de forêts au niveau des différentes unités territoriales.

Au sujet de la lutte contre ce fléau, Melle Bousder a fait savoir qu’elle permet d’agir sur le phénomène en temps réel, tout en complétant la prévention et la détection.

Et de préciser que, cette année, un budget de 11 millions de DH est mobilisé par la DREFLCD du Haut Atlas pour le recrutement des guetteurs, l’aménagement des points d’eau, la réhabilitation et l’entretien des pistes, l’aménagement de tranchées par feu et la construction de postes vigies.

MAP

Ouverture dimanche prochain de la saison de chasse dans la région du Rif

Tétouan, 29/09/11- La saison de chasse (2011-2012) dans la région du Rif sera ouverte, dimanche prochain, annonce jeudi un communiqué de la Direction régionale des Eaux et Forêts et de la Lutte Contre la Désertification (DREFLCD) selon laquelle, toutes les dispositions ont été prises en vue de promouvoir le secteur de la chasse et d’assurer le bon déroulement de cette activité dans cette région.

Le territoire de la DREFLCD du Rif dispose d’un potentiel cynégétique riche et diversifié, ce qui se traduit par une activité de chasse très développée, souligne le communiqué, précisant que le nombre d’amodiations s’élève à 123 soit 19,6 pc des amodiations nationales.

Ces amodiations totalisent une superficie de 383.288 ha, et comprennent 105 lots de chasse associative (257.062 ha), 13 lots de chasse touristique (104.176 ha) et 5 lots de chasse provinciale (22.050 ha).

Outre l’impact positif sur le développement des richesses cynégétiques, ces amodiataires contribuent également au développement des produits de niche et de l’économie locale, à travers la participation à la création de l’emploi, le développement du tourisme de nature et la valorisation des produits de terroir, poursuit le communiqué.

Ils participent également au développement local par certaines actions comme l’aménagement des pistes et des points d’eau.

Par ailleurs, soucieux de préserver et de pérenniser ces ressources cynégétiques, le HCEFLCD met en oeuvre un système de jeu de réserves d’une superficie totale 164.415 ha réparti en 16 réserves permanentes d’une superficie de 61.415 ha et 8 réserves triennales de 103.000 ha.

Ces réserves constituent des refuges importants pour la reproduction et le développement de la faune sauvage dans le but du repeuplement continu de ces territoires et des territoires voisins ouverts à la chasse.

Pour assurer un bon déroulement de l’ouverture de la chasse au titre de la saison 2011-2012, des mesures ont été prises par la DREFLCD du Rif et des directions provinciales qui en relèvent, notamment la diffusion de l’arrêté annuel de la chasse 2011-2012 auprès des unités de gestion de la DREFLCD du Rif et des différents partenaires (autorités provinciales et locales, gendarmerie royale, sûreté nationale, associations et sociétés cynégétiques, associations environnementales, etc.).

Parmi les autres mesures figurent la tenue de réunions avec les amodiataires et chasseurs, en collaboration avec la Fédération Royale Marocaine de Chasse, dans l’objectif de les sensibiliser sur l’activité de la chasse, les mesures de sécurité liées à l’utilisation des armes et les obligations dictées par les contrats d’amodiation du droit de chasse.

Les services concernés ont également procédé à l’élaboration et l’affichage de la carte cynégétique au niveau de toutes les unités de gestion forestière en signalant les réserves et les lots amodiés pour informer les chasseurs sur les territoires amodiés et ceux mis en réserve, au renforcement des opérations de lutte conte le braconnage par l’instauration d’un dispositif de contrôle et de surveillance continus constitué des agents forestiers et des gardes fédéraux ainsi qu’ à la mobilisation du personnel forestier afin de satisfaire les demandes de délivrance des permis d’exploiter formulées par les amodiations de chasse et les licences de chasse sollicités par les chasseurs.

D’autre part, souligne le communiqué, l’arrêté annuel de la chasse 2011-2012 a fixé le nombre maximal de pièces de gibier qu’un chasseur peut abattre au cours d’une même journée de chasse à quatre perdreaux, un lièvre, cinq lapins, cinq bécasses, cinquante grives, dix canards dont cinq colverts, deux oies, vingt bécassines de quelques espèces que ce soit, dix pigeons bisets et palombes, vingt cailles, cinquante tourterelles, cinquante calandres et calandrelles et vingt unités parmi les autres espèces de gibier d’eau autorisées. Par ailleurs, le nombre de sangliers qu’un chasseur peut abattre au cours d’une battue est fixé à une unité (un sanglier).

MAP

Prévisions Météorologiques du 29 Septembre 2011

Rabat, 29/09/11- Voici les prévisions établies par la Direction de la météorologie nationale pour la journée du jeudi et la nuit suivante :.

– Nuages bas plus ou moins denses associés à quelques formations brumeuses nocturnes et matinales possibles près des côtes atlantiques.

– Nuages bas sur la Méditerranée pouvant donner lieu à de la bruine par endroits.

– Quelques foyers instables cet après-midi sur les reliefs du Haut et du Moyen Atlas et le sud de l’Oriental, avec possibilité de quelques averses orageuses par endroits.

– Circulation de quelques nuages élevés sur l’est du pays.

– Temps stable avec ciel clair à peu nuageux ailleurs.

– Vent modéré à localement assez fort de secteur est sur la Méditerranée et le Détroit, faible à modéré de secteur nord sur les plaines atlantiques et nos provinces du sud, faible de secteur sud à sud-ouest sur le sud de l’Oriental et les versants sud-est et faible variable ailleurs.

– Température minimale variant entre 08 et 12 degrés sur les reliefs, entre 16 et 20 degrés sur le nord et le centre du pays et entre 21 et 25 degrés sur le sud.

– Température maximale du jour variant entre 19 et 24 degrés sur les reliefs, entre 25 et 30 degrés sur les plaines à l’ouest de l’Atlas et les côtes centre, et entre 30 et 35 degrés sur les versants sud-est et les provinces sud du pays.

– Mer agitée sur la Méditerranée, le Détroit et les côtes atlantiques entre Tanger et Tan Tan et au sud de Dakhla et peu agitée à agitée entre Tan Tan et Dakhla.

MAP

Marrakech: débat sur l'assurance des produits agricoles contre les aléas climatiques

Marrakech, 28/09/11 – Une journée de sensibilisation et d’information sur l’assurance des produits agricoles contre les aléas climatiques, a été organisée mardi à Marrakech, à l’initiative de la Direction régionale de l’agriculture (DRA), en partenariat avec la Mutuelle agricole marocaine d’assurances (MAMDA).

Cette rencontre entre dans le cadre de la mise en oeuvre de la convention signée le 24 août dernier, entre les ministères de l’Agriculture et de la Pêche maritime, et de l’Economie et des Finances, et la MAMDA portant sur l’adoption d’un nouvel mécanisme d’assurance agricole contre les risques climatiques.

Cette convention, qui prévoit une assurance sur les récoltes céréalières et légumineuses dans un premier temps, s’étend sur l’ensemble du territoire national pour toucher, dans un premier temps, 300 mille hectares de superficies irriguées durant la saison 2011-2012 et près de 500.000 ha en 2013, dans la perspective d’atteindre un million d’hectares à l’horizon 2015.

Le directeur régional de l’Agriculture, Mohamed El Harrass, a souligné l’importance de ce nouveau produit qui aura un impact positif sur la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, précisant que ceci tient au fait que la filière céréalière occupe la 1ère place au niveau de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, avec une superficie totale estimée entre 770.000 ha et 930.000 ha, et une production de 19 millions de quintaux lors d’une bonne saison, outre le fait que cette région demeure largement exposée aux aléas et dangers climatiques, notamment la sécheresse, les inondations, le gel et la grêle.

Les autres intervenants ont noté que ce nouveau produit couvre les céréales et les légumineuses contre les aléas climatiques, ajoutant que le montant de cotisation subventionnée par l’Etat peut varier entre 53 et 90 pc, dans le but d’encourager les agriculteurs.

Ils ont précisé que la cotisation des petits agriculteurs ne dépassera pas 28 DH/ha, alors que ce montant varie entre 183 et 368 DH/ ha pour ce qui est des niveaux élevés d’assurance, estimant qu’une telle démarche est de nature à permettre aux petits agriculteurs de bénéficier d’un appui financier important et d’accéder à ce produit à des conditions préférentielles.

Cette rencontre est la 1ère étape d’une grande campagne de communication et de sensibilisation des producteurs de la région quant aux avantage de ce produit, conformément aux grandes orientations du Plan “Maroc Vert”.

MAP

Lancement vendredi à Rabat du nouveau système de suivi des prix agricoles au Maroc "Asaâr"

Rabat, 28/09/11- Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime organisera, vendredi à Rabat, une rencontre pour la présentation et le lancement du système “Asaâr” qui marque un tournant majeur en matière de suivi des prix dans le Royaume.

Asaâr” constitue un nouveau dispositif inédit dans le pays qui résultera sur la création d’une bourse de l’ensemble des produits agricoles dans toutes les régions et les marchés du Maroc suivis et présentés en temps réel, explique le ministère dans un communiqué.

Cette rencontre connaitra également la présentation et la démonstration du nouveau système d’information géographique lancé par le ministère.

MAP

M. Salaheddine Mezouar : Les stratégies sectorielles, de vrais moteurs de développement économique

Casablanca – Les stratégies sectorielles mises en œuvre dans le Royaume constituent de vrais moteurs de développement économique du pays, a souligné, mardi à Casablanca, le ministre de l’Économie et des finances Salaheddine Mezouar.

La première stratégie sectorielle lancée au Maroc a intéressé le secteur du tourisme (Plan Azur), a-t-il rappelé lors d’une table ronde organisée dans le cadre de la conférence sur les investissements hôteliers en Afrique (HICA) qui se tient à Casablanca.

M. Mezouar a mis en relief la dynamique et la croissance soutenues du secteur du tourisme et les importantes recettes générées par l’activité touristique, insistant sur la cohérence des programmes avec les stratégies initiées dans ce secteur.

Il a également évoqué les actions engagées par le ministère de l’Economie pour accompagner et stimuler les différents secteurs, notant que son département réfléchit à la mise en place de nouveaux mécanismes pour dynamiser les investissements.

Il s’agit notamment de la création d’un fonds d’investissement, de la stimulation et de l’encouragement, encore plus, du partenariat public-privé et de l’élaboration d’un corpus législatif qui garantisse davantage l’investissement.

M. Mezouar, qui a salué les performances économiques réalisées en Afrique ”malgré la crise”, a plaidé pour la substitution de la coopération classique par un partenariat stratégique entre pays africains.

Interrogée sur l’équilibre entre développement économique et social et développement durable, la ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Amina Benkhadra, a indiqué que le Maroc s’est engagé dans cette voie depuis 1992 en signant l’Agenda 21 de l’ONU et a, depuis, conforté cet engagement en paraphant diverses conventions internationales et en promulguant une panoplie de textes législatifs.

La donne environnementale est au coeur de toutes les politiques sectorielles et de tous les programmes, a-t-elle poursuivi précisant que la vision 2020 exige le respect du développement durable dans la gestion de l’eau (traitement et recyclage des eaux usées), les conceptions urbanistiques ou encore dans l’utilisation rationnelle des ressources.

Le ministre de la Jeunesse et des sports, Moncef Belkhayat, a, quant à lui, abordé les actions entreprises pour la promotion du tourisme citant à ce propos le développement du golf au Maroc.

Il existe actuellement 20 golfs au Royaume et 25 autres sont programmés, a-t-il fait savoir, ajoutant que 45 parcours de golfs placeront le pays au deuxième rang au niveau du continent après l’Afrique du Sud.

L’organisation de grandes manifestations sportives comme la prochaine coupe d’Afrique de football ou encore le championnat africain d’athlétisme ainsi que le développement des infrastructures sportives sont ”à même de stimuler le tourisme des jeunes”, a-t-il ajouté.

De son côté, le PDG de la RAM, Driss Benhima, a évoqué la libéralisation du transport aérien, alors que le directeur général de la CDG, Anass Alami, a mis l’accent sur les interventions de la Caisse dans le financement de divers projets touristiques.

Auparavant le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Yassir Znagui, avait présenté la vision 2020 qui ambitionne de positionner le Maroc dans le top 20 des destinations touristiques mondiales, de doubler le nombre des arrivées touristiques, de tripler le tourisme local et de porter le nombre des emplois créés par le secteur à plus de 900 000 postes.

La HICA, qui est à sa première édition, réunit plus de 350 participants marocains et étrangers. Décideurs gouvernementaux, cadres supérieurs, investisseurs, financiers, gestionnaires de fonds, promoteurs, administrateurs, architectes et autres opérateurs du secteur du tourisme débattent à cette occasion de plusieurs thématiques notamment du flux des capitaux, des clés de réussite de l’investissement hôtelier en Afrique, de la création des complexes intégrés, du transport aérien, de la vision Maroc 2020, du partenariat, de la structuration du financement, de la négociation des contrats de gestion, du financement bancaire et des potentialités africaines dans le domaine du tourisme

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