France : Le maïs OGM n'est plus illégal en France, mais le gouvernement promet de réagir

Le Conseil d’Etat a annulé pour vice de procédure la suspension de culture du maïs Monsanto 810, décidée en 2008 par le gouvernement. Les ministres de l’Agriculture et de l’Écologie annoncent ce soir qu’ils vont plancher sur un nouveau texte pour que le maïs OGM reste interdit.

La victoire sera sans doute bien courte pour Monsanto. Car ce soir, les ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie ont annoncé qu’ils feraient tout pour que le maïs OGM reste interdit en France.

En début d’après-midi, le Conseil d’Etat a cassé des arrêtés ministériels, pris en février 2008, qui suspendaient la culture du maïs Monsanto 810. Le Conseil a suivi un arrêt de la Cour européenne de justice, et considéré que le ministre de l’Agriculture n’a pas pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, “faute d’avoir apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la
santé ou l’environnement”.

Bref, un point de détail. Un point de procédure plutôt complexe : les ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie ont immédiatement fait savoir qu’ils se remettaient au travail, pour écrire un arrêté inattaquable… “Je suis plus déterminée et plus convaincue encore qu’en 2008 de la nécessité pour nous d’interdire la culture du Monsanto 810 en France”, explique Nathalie Kosciusko-Morizet. Et la ministre de l’Ecologie d’ajouter : “nous sommes en ce moment même en train d’étudier les modalités juridiques pour poursuivre cette interdiction”.

franceinfo.fr

La Chambre d'Agriculture de la Région de Tadla Azilal envisage de procéder au recrutement, par voix de sélection et entretien, d'un Ingénieur agronome

Royaume du Maroc
Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime
Chambre d’Agriculture de la Région de Tadla Azilal

Avis de recrutement

La Chambre d’Agriculture de la Région de Tadla Azilal envisage de procéder au recrutement, par voix de sélection et entretien, d’un Ingénieur agronome

Les candidats doivent justifier d’un diplôme d’ingénieur agronome délivré par l’institut agronomique et vétérinaire Hassan II ou de l’Ecole National de l’Agriculture de Meknès, ou d’un diplôme reconnu équivalent

Une expérience dans le domaine de montage, suivi et gestion des projets de développement est un atout

Les candidats intéressés doivent envoyer leurs dossiers de candidature à l’attention de Monsieur le président de la chambre d’agriculture de la région de Tadla Azilal à l’adresse:

Chambre d’Agriculture de la Région de Tadla Azilal, Quartier Administratif – Avenue Omar Ibn Al Khattab, Béni Mellal

Les dossiers doivent parvenir à la chambre avant le 12 décembre 2011 à 16h30

  • Le dossier de candidature est composé de :
    • Demande manuscrite
    • Curriculum vitae: CV
    • Copie de la Carte d’Identité Nationale: CIN
    • Copie légalisée du Diplôme

Atelier régional de coordination en matière Sanitaire et Phytosanitaire (SPS) à Doha (Qatar)

L’ONSSA est invité par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à prendre part aux travaux de l’atelier régional de coordination en matière Sanitaire et Phytosanitaire (SPS) organisé par l’intermédiaire de son comité SPS du 28 au 30 novembre à Doha (Qatar) entre les pays arabes. Ledit atelier intervient dans le cadre des activités de l’OMC programmées en 2011 en matière d’assistance technique pour appuyer les pays membres de cette organisation dans la mise en œuvre de l’Accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires.

Lors de cet atelier, le Maroc, à travers l’ONSSA qui est un point du contact OMC (SPS), exposera son expérience en matière d’organisation des structures chargées des questions SPS, de la mise en œuvre de l’Accord SPS et des négociations SPS.

Les pays invités à cet atelier sont : le Maroc, l’Algérie, le Djibouti, l’Egypte, la Libye, la Mauritanie, le Soudan, la Tunisie, le Bahrain, l’Iraq, la Jordanie, le Kuwait, le Liban, Oman, le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Syrie, Les Emirats Arabe Unis et le Yémen.

(Source : ONSSA)

Le ministère de l'Agriculture a pris de nouvelles dispositions afin d'assurer le bon déroulement de la campagne agricole 2011-2012.

Sidi kacem
Lancement de la campagne agricole

A l’occasion du lancement de la campagne agricole 2011/2012 dans la zone d’action de la Direction provinciale de l’agriculture (DPA), notre correspondant du Matin du Sahara et du Maghreb a effectué une visite à la dite Direction, au bureau du Directeur Provincial Brahim Ouchtoban, et a été aimablement accueilli et a collecté tous les renseignements concernant le secteur agricole dans la province de Sidi Kacem qui est encadré par deux structures : l’Office régional de Mise en valeur agricole du Gharb (ORMVAG) qui encadre le périmètre irrigué du Gharb et la Direction Provinciale de l’Agriculture (DPA) qui veille sur la zone Bour de la province.

Ces deux structures relèvent de la Direction régionale de l’agriculture (DRA) du Gharb-Cherradas-Béni Hsen représentée par l’ORMVAG à Kenitra.
La zone d’action de la DPA, dans la province de Sidi Kacem, s’étale sur une superficie agricole utile de 88103 ha. La population totale est de 124 500 habitants dont 98 800 ruraux, soit 71% qui pratiquent une agriculture basée sur les céréales, l’arboriculture fruitière (Oliviers et agrumes) et sur l’élevage (bovin, ovin, caprin et apiculture).
L’activité agricole est organisée par un important réseau d’organisations professionnelles (27 coopératives et 07 associations).

Le Ministère de l’Agriculture a pris de nouvelles dispositions afin d’assurer le bon déroulement de la campagne agricole 2011-2012 et qui se résument comme suit :
– Garantir l’approvisionnement régulier des filières de la production végétale en intrants par la mise à la disposition des agriculteurs de semences sélectionnées dans les points de vente relevant du CT et S/CT.
– L’approvisionnement du marché en quantités suffisantes d’engrais dont les prix ne subiront aucun changement par rapport à l’année dernière.
– Le Lancement du nouveau régime d’assurance agricole contre les principaux risques climatiques.
– L’instauration d’une nouvelle stratégie pour l’orientation et les conseils agricoles qui tendent à activer le rôle de l’Etat, le développement du conseil agricole privé ainsi que la responsabilisation des chambres d’agriculture.

-La poursuite de la réalisation des projets (Pilier I et II) de la stratégie du Plan Maroc Vert.
– La promotion des investissements agricoles par l’intermédiaire des aides financières de l’Etat, dans le cadre du Fonds de développement agricole.
– La poursuite de l’exécution du programme de l’économie de l’eau, encourageant les agriculteurs à mettre en place des systèmes d’irrigation localisée. A ceci s’ajoutent d’autre mesures à caractères financiers qui seront prises soit par le Crédit agricole soit dans le cadre des taxes d’importation (importation de bovins, produits entrants dans la composition des aliments de bétail….).
La pluviométrie enregistrée est de 25 mm au niveau de la zone DPA, soit un déficit de 30 mm par rapport à une campagne normale, mais les dernières pluies ont incité les agriculteurs à s’approvisionner en semences sélectionnées.

La quantité déposée au niveau des points de vente est de 8 823 qx dont 6 922 qx vendus? soit 78,5%.
Au cours de cette campagne, la demande des agriculteurs en semences sélectionnées connaitra une augmentation par rapport à la campagne précédente (la quantité rétrocédée lors de la dernière campagne a été 12 000 qx, jugée très insuffisante par l’ensemble des agriculteurs) et ceci suite à une série de campagnes agricoles caractérisées par des inondations et par le fait que la récolte de l’année dernière ne peut pas être utilisée pour l’ensemencement suite aux précipitations de fin de campagne (mois de mai) qui a entrainé une germination sur épis. Afin de prévenir à toutes les circonstances, il est nécessaire d’intervenir auprès du ministère pour augmenter la dotation de la Province en semences sélectionnées vu les conditions climatiques qu’a connu la région et compte tenu de la vocation strictement céréalière de certaines zones (zone de cercle de Had Kourt et Jorf El Melha).

– Donner la priorité à l’approvisionnement des points de vente (et limiter les ventes au niveau du centre régional de Sidi Kacem pour éviter toute spéculation sur la semence par les grossistes.
– Approvisionner les points de vente avant l’épuisement des stocks et avant les périodes de fortes pluies qui rendent difficile l’accès des camions à certains points de vente.
-Prévoir un stock de semences (Bon à semer) en cas de rareté de semences sélectionnées).

Projets en cours
L’intervention de la DPA est basée sur la stratégie du Plan Maroc Vert qui consiste à élaborer des projets, par filières de production ,complétés par des actions transversales. Ainsi les réalisations s’articulent sur les activités des projets du Plan Maroc Vert. Ces projets qui se réalisent au niveau de la zone d’action de la DPA font partie des projets du Pilier II du Plan Maroc Vert et concernent les projets relatifs à la production végétale et animale, notamment les projets suivants :
a-Le projet de développement de l’apiculture a pour objectifs la diversification des revenus des agriculteurs par la promotion, la valorisation de la production et la mise à niveau des 10 coopératives apicoles ..Les communes rurales cibles sont au nombre de 6 : ( El Mrabih, Sidi Azzouz, Ain Dfali, Sidi ahmed Ben Aissa, Sidi Amer El hadi et Béni Oual). Ce projet s’étale sur 5 ans avec un montant total estimé à 4 790 000,00 DH et concerne toutes les actions de la filière depuis la production jusqu’à l’emballage, le conditionnement et la commercialisation du miel. Cette année a concerné la distribution de 1 388 ruches pleines avec un lot de matériels ainsi que le lancement de la construction de deux mielleries. b-Projet de production de viandes rouges : Projet en cours de réalisation en partenariat avec l’association Nationale ovine et caprine (ANOC) et qui a comme objectif, l’amélioration de la production ovine et du potentiel génétique du troupeau. Le projet s’étale sur 5 années et consiste en l’acquisition de béliers de race pure pour l’amélioration génétique des troupeaux, le regroupement des éleveurs en groupement ANOC, pour l’approvisionnent en aliments de bétail et produits vétérinaires.

Par Ahmed BOUMEHDI | LE MATIN

Bruxelles proroge l'accord de pêche Maroc-UE

Après moult tergiversations pour le moins insidieuses, la Commission «Pêche» du Parlement européen s’est prononcée en faveur de l’extension du protocole de l’accord de pêche Maroc-UE. Mardi dernier au siège du Parlement à Bruxelles, le vote de trois amendements favorables à l’accord a été approuvé par 11 voix contre 8 et 1 abstention.

Recommandant «l’approbation de l’accord», ces amendements ont été présentés par les deux principaux groupes politiques du Parlement européen, à savoir le Parti populaire européen (PPE) et l’Alliance progressiste des Socialistes et Démocrates (S&D). Du fait même qu’il émane de la seule Commission du Parlement européen compétente sur le fond en ce qui concerne l’accord, ce vote aura revêtu une grande importance. Il constitue un nouveau signal fort de soutien à l’accord de pêche et conforte la position du Maroc. Certains pays qui émettaient des réserves incompréhensibles ont vu leurs démarches tombées en caducité suite à la lecture des données plausibles présentées par Bruxelles. «Ce vote est un soulagement (…) et le refus d’approuver aurait été injustifié au regard des éléments peu fiables sur lesquels ce même refus s’appuie».

Pour Rachida Dati, député européen, «ce refus aurait été totalement irresponsable». En toute solidarité, le Royaume a permis l’application de l’accord «sans même percevoir la contrepartie financière» qui est prévue à cet effet. Ce qui a permis, a fait observer Mme Dati, aux pêcheurs de 11 Etats membres de l’UE de poursuivre leur activité sans «devoir attendre l’approbation du Parlement européen. Au passage, il y a lieu de rappeler qu’arrivé à expiration le 27 février dernier, l’accord a été reconduit, à titre provisoire, jusqu’au 27 février 2012 permettant aux navires européens d’opérer dans les eaux marocaines. Considéré à juste titre comme l’un des plus vastes conclus par l’UE avec un pays tiers, cet accord de pêche offre des possibilités de pêche à 119 navires dans les catégories de la pêche artisanale, démersale et thonière. Les chalutiers européens pourront également exploiter 60.000 tonnes supplémentaires de sardines, maquereaux, chinchards et anchois à des fins de pêche pélagique industrielle.

L’extension retenue dans le cadre de ce partenariat halieutique permettra aux deux parties d’approfondir les discussions en vue d’améliorer le potentiel de coopération offert par l’Accord et de l’adapter aux orientations stratégiques et aux projets mis en œuvres par le Plan Halieutis. Grâce à ce plan, le Maroc dispose aujourd’hui d’une vision claire de sa stratégie halieutique avec des objectifs visant une pêche durable et compétitive valorisant le patrimoine halieutique national et faisant du secteur un véritable moteur de croissance de l’économie avec la prévision d’une nette croissance du PIB sectoriel d’ici 2020. 22,6 millions d’euros seront alloués à l’accès aux eaux marocaines. Afin d’encourager la pêche responsable, l’UE octroiera un financement supplémentaire de 13,5 millions d’euros. Ces fonds financeront le développement de la politique de pêche locale, en introduisant des lignes directrices en vue d’atteindre les objectifs relatifs à la pêche durable, conclus par Rabat et Bruxelles. L’Accord de partenariat dans le secteur de la pêche établit les principes, règles et procédures régissant la coopération économique, financière, technique et scientifique.

Par Abdelali Boukhalef | LE MATIN

Forum algéro-marocain : signature de trois conventions dans le secteur de l’agriculture

Le forum algéro-marocain s’est clôturé mardi avec la signature de trois conventions dans les domaines de l’interprofession, de l’apiculture et l’organisation des salons spécialisés dans l’agriculture.

La première convention a été signée entre les organisations interprofessionnelles des deux pays. Elle permettra aux opérateurs marocains et algériens d’échanger leurs expériences en matière d’organisation des filières agricoles.

La deuxième convention a été signée entre l’association algérienne des apiculteurs et la coopérative apicole marocaine.

La troisième convention a été conclue entre le groupe de réflexion Fondation Filaha Inov, organisateur du Salon international de l’agriculture Agro Expo d’Alger et l’organisateur du Salon international de l’agriculture du Maroc (SIAM).

La signature des conventions vient en application du Mémorandum d’entente et de coopération dans les domaines de l’agriculture et du développement rural, signé en avril dernier à Rabat entre les deux ministères en charge du secteur agricole et du développement rural.

D’autres accords avaient été signés en juin dernier sur la recherche agronomique et le domaine phytosanitaire entre les deux pays. Ces accords ont été signés en présence des ministres algérien de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, et marocain, M. Aziz Akhannouch, en visite de deux jour en Algérie, qui est accompagné d’une importante délégation d’hommes d’affaire.

“La signature de ces accords marque le début d’un processus de coopération que nous voulons solide”, a souligné M. Benaïssa en marge de la cérémonie de signature.

APS

Le Maroc, pays à l’honneur au Salon « AGRO EXPO-FILAHA » à Alger

22/11/2011 – M. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime et M. Rachid Benaissa, ministre algérien de l’Agriculture et du Développement Rural ont procédé lundi 21 novembre 2011 à l’inauguration officielle de la 7ème édition du Salon International de l’Agriculture « AGRO EXPO-FILAHA » qui se tient du 21 au 24 novembre sous le thème « Salon international de l’agriculture, productions et technologies Végétales ».

Le Maroc, pays d’honneur de cette 7ème édition sera présent à travers un pavillon installé sur un espace de 576 m2 et placé au cœur du salon.

Ce salon attire un grand public, en majorité des professionnels du secteur agricole : Agriculteurs, acteurs des filières agro-alimentaires, de machinisme agricole, du secteur de l’eau…

La participation du Maroc à AGRO EXPO-FILAHA en tant qu’invité d’honneur s’inscrit dans le cadre du Mémorandum d’Entente et de Coopération, signé en Avril 2011 en marge du Salon International de l’Agriculture de Meknès, et des conventions signées en Algérie en juin 2011, portant essentiellement sur le développement des relations des échanges commerciaux, du transfert scientifique et technologique, de la vulgarisation agricole et de la sécurité alimentaire.

Cette participation représente un moment fort d’échanges entre les deux pays en termes de savoir-faire et de nouvelles technologies, mais également une opportunité d’affaires pour les professionnels de plusieurs filières agricoles nationales, notamment la filière Fruits & Légumes, la filière céréales, l’industrie agro- alimentaire, les produits de terroir et la filière avicole.

Ces dernières sont toutes représentées dans ce salon à travers la présence de 29 exposants, 54 entreprises marocaines participantes, en plus d’un grand nombre d’opérateurs, des représentants du département de l’agriculture, des présidents de chambres agricoles et autres organismes bancaires et d’assurance opérant dans le secteur agricole.

La participation du Maroc au salon Filaha en tant que pays à l’honneur a également été marqué par l’organisation du « Forum maroco-algérien ». Ainsi, la matinée du mardi 22 novembre a été dédiée à la présentation de la Politique du Renouveau Agricole et Rural « PRAR » » et de la présentation du « Plan Maroc Vert » ainsi que sur les opportunités d’investissement au niveau des deux pays. Plusieurs débats et échanges ont ainsi eu lieu entre les professionnels des deux pays en présence des deux ministres.

En marge du Salon, et pour promouvoir les relations commerciales entre le Maroc et l’Algérie, trois conventions ont été ratifiées dans le cadre de la mise en œuvre du Mémorandum de coopération. La première convention a été signée entre les confédérations de l’Agriculture et du Développement Rural des deux parties marocaine et algérienne, visant la réalisation des actions conjointes à même de créer les conditions pour le développement du commerce, et le transfert de technologies au niveau des principales filières du secteur agricole. La deuxième convention a été signée entre les interprofessions des Apiculteurs des deux pays, et constitue une première étape pour la mise en place d’une confédération maghrébine des apiculteurs. La troisième convention a été signée entre l’association du SIAM et la Fondation Filaha, pour la collaboration en matière d’organisation des salons dédiés à l’agriculture au Maroc et en Algérie.

Ouverture à Marrakech du 1er congrès euro-méditerranéen sur les énergies renouvelables

Le 1er congrès euro-méditerranéen sur les énergies renouvelables a ouvert ses travaux, lundi à Marrakech, sur le thème: “les sciences des énergies renouvelables et la biologie“.

Organisée par l’Université Cadi Ayyad (UCA) en partenariat avec l’université “Mayenne” (France) et l’université Paris-Sud XI, cette rencontre, qui se poursuivra jusqu’au 25 du mois en cours, enregistre la participation d’experts et professionnels venus de plusieurs pays.

Les participants à ce congrès sont, notamment, invités à faire le point sur l’évolution intervenues dans le domaine des énergies renouvelable et sur les sujets d’actualités relatifs au secteur comme la nouvelle génération des cellules solaires et les techniques utilisées en ce sens.

S’exprimant à cette occasion, le président de l’UCA, M. Abdelatif Miraoui a précisé que le thème choisi revêt une importance particulière en ce sens qu’il constitue un axe principal de la recherche scientifique dans les différents programmes relatifs à la stratégie de proximité adoptée par le Maroc.

Il a également rappelé que le Royaume a connu, lors des dernières décennies, une croissance économique notable grâce au développement des secteurs économique et social ainsi que l’adoption d’un programme ambitieux en matière des énergies renouvelables visant à diversifier ses sources énergétiques.

M. Miraoui a, en outre, indiqué que cette rencontre constitue une opportunité pour l’échange des expériences entre experts, chercheurs et industriels et pour le développement de relations de partenariat entre les différents laboratoires de recherches dans le domaine des énergies renouvelables.

Il a, par ailleurs, indiqué que le projet de réalisation de “la cité de recherche et de l’innovation” à Marrakech sur une superficie de 10.000 m2 est destinée à accueillir les meilleurs projets de recherche scientifique en partenariat avec les industriels du domaine, précisant qu’un espace sera destiné aux projets de recherches universitaires afin d’encourager les technologies créatives.

Selon les organisateurs, cette première session du congrès, qui s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Maroc pour la consolidation de la formation et de la recherche développement en matière des énergies et de technologies, est aussi une occasion pour l’établissement d’un réseau euro-méditerranéen dans ce domaine.

Plusieurs thèmes sont au programme de ce congrès, notamment “les matériaux nécessaires à l’énergie solaire” et “la composition chimique des nanomatériaux”.

MAP