Le salon international de l'horticulture ornementale, de l’aménagement paysager et de la sauvegarde de l’environnement en juin prochain à Casablanca

Casablanca – Le salon international de l’horticulture ornementale, de l’aménagement paysager et de la sauvegarde de l’environnementGarden Maroc” se tiendra, du 13 au 17 juin prochain, à Casablanca.

Près de deux cent entreprises dont un cinquième étrangères vont y prendre part et présenter la production horticole, les technologies d’eau et eaux usées, les énergies renouvelables et les équipements de la gestion des déchets, indique un communiqué des organisateurs.

Le “Garden Maroc” s’articule autour d’axes principaux notamment la promotion de partenariats commerciaux, techniques et financiers, le transfert du savoir-faire entre opérateurs marocains et leurs homologues étrangers ainsi que les initiatives de porteurs de projets et les expériences pour stimuler l’innovation dans le domaine.

MAP

Prévisions météorologiques du 31 décembre 2011

Rabat, 31-12-2011 – Voici les prévisions établies par la météorologie nationale pour la journée du samedi et la nuit suivante:

– Brume locale et quelques nuages bas nocturnes et matinaux près des côtes atlantiques nord et centre.

– Gelée la nuit et la matinée par endroits dans l’intérieur nord et est du pays.

– Temps stable avec ciel clair en général ailleurs.

– Vent faible à modéré de secteur est sur les provinces sud et variable ailleurs.

– Température minimale en baisse et variant entre -7 et 00 degrés sur les reliefs et les hauts plateaux, entre -1 et 5 sur l’intérieur nord et le sud-est du pays et entre 5 et 10 degrés sur les côtes, le centre et le sud du pays.

– Température maximale variant entre 10 et 15 degrés sur les reliefs et l’Oriental, entre 13 et 18 sur les versants sud-est, les Plateaux de Phosphates et d’Oulmès et le Saiss, entre 19 et 25 sur le sud et entre 15 et 20 degrés ailleurs.

– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée, peu agitée sur le Détroit et sur les côtes atlantiques au nord de Rabat, agitée entre Rabat et El Jadida et au sud d’Agadir et forte à agitée entre El Jadida et Agadir.

MAP

Il était une fois l'économie d'eau!

Marrakech – L’économie d’eau en irrigation est à la base de toute une stratégie nationale, censée répondre au défi combien vital de la durabilité, voire la viabilité, d’un pan entier de l’activité agricole.

L’ambition est bien là : équiper en irrigation localisée près de 50 pc d’une superficie totale de 550.000 hectares, soit 37.000 ha par an.

Pour s’y mettre, un Programme national d’économie d’eau en irrigation (PNEI) avait été lancée en 2008. Ce programme fait partie des mesures transverses du Plan Maroc Vert pour faire face à la rareté de plus en plus ressentie des ressources en eau et améliorer la performance de l’activité agricole. Il est en effet question d’assurer la conversion massive de l’irrigation classique (de surface ou par aspersion) vers l’irrigation localisée sur près de 550.000 ha, pendant une période de 10 ans, soit un rythme d’équipement moyen de près de 55.000 ha/an.

C’est dire que face à la contrainte hydrique accrue, la politique de l’eau au Maroc retient désormais la valorisation des ressources disponibles comme enjeu de taille pour l’avenir de l’agriculture irriguée.

Globalement, cette stratégie considère l’amélioration du revenu agricole comme une condition sine qua none pour son aboutissement en se basant notamment sur l’amélioration du service de l’eau d’irrigation, le renforcement et l’adaptation du système de financement et d’incitation à l’économie d’eau et le développement d’un conseil de proximité en matière de conception des systèmes d’irrigation économes d’eau et d’appui à la productivité.

MAP

La station d'épuration des eaux usées de Marrakech, une infrastructure novatrice au service du développement durable

Marrakech – La station d’épuration des eaux usées de Marrakech, réalisée grâce à un investissement de près de 1,23 milliard DH, est une infrastructure novatrice conçue de manière à contribuer efficacement aux efforts du développement durable de la région.

Ce projet se veut ainsi l’illustration d’un souci majeur de préserver l’environnement et les ressources hydriques d’une ville qui ne cesse de subir de fortes pressions dues, à la fois, à la croissance démographique et à la poussée urbanistique qui ne cesse de s’accentuer.

Il s’insère dans le grand programme de traitement et de réutilisation des eaux usées lancé en 2006 par la Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Marrakech (RADEEMA), destiné à accompagner l’essor urbanistique et touristique de la région et d’impulser la politique nationale de sauvegarde de l’environnement et de préservation des ressources hydriques

Réalisée sur une superficie globale de 17 ha, la nouvelle station se propose de mobiliser 33 millions m3 annuellement en tant que source renouvelable d’eau, la promotion du biogaz, et de contribuer à la lutte contre les émissions de quelque 66.000 tonnes de gaz à effet de serre chaque année.

Dans le contexte du développement continu que connaît la ville ocre, la demande en eau va crescendo alors que, paradoxalement, les ressources en eau se font de plus en plus limitées et sont objet d’un débat sans précédent, aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, constatent des responsables de la station dans des déclarations à la MAP.

A partir de ce constat et des enjeux qui en découlent eu égard aux spécificités de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, la réutilisation des eaux traitées est devenue un besoin pressant. D’où est née l’idée de pousser le traitement des eaux jusqu’au niveau secondaire et tertiaire afin de pouvoir les réutiliser.

Selon ces responsables, la station d’épuration des eaux usées de Marrakech dispose d’un système de cogénération d’énergie électrique à partir de biogaz produit par les digesteurs méthaniques, qui est de l’ordre de 30 mille Kwh/jour, couvrant ainsi quelque 50 pc des besoins en énergie électrique de la station à terme de sa réalisation.

MAP

Prévisions météorologiques du 30 décembre 2011

Rabat –
Voici les prévisions établies par la météorologie nationale pour la journée du vendredi et la nuit suivante:

– Nuages bas avec brumes et brouillards le matin près des côtes.

– Prédominance du temps stable avec ciel clair à peu nuageux pendant l’après-midi sur la majorité du Royaume.

– Gelée par endroit la nuit et la matinée dans l’intérieur nord, l’est et le sud-est du pays.

– Vent faible à modéré de secteur est sur les provinces sud et de secteur nord ailleurs.

– Chasse sable par endroit à l’intérieur des provinces sud.

– Température minimale variant entre -04 et 02 degrés sur les reliefs et les hauts plateaux, entre -01 et 05 degrés sur l’intérieur nord et l’est du pays et entre 05 et 10 degrés sur les côtes atlantiques, le centre et le sud du pays.

– Température du jour variant entre 07 et 13 degrés sur les reliefs et l’Oriental, entre 14 et 19 degrés sur le nord et entre 19 et 25 degrés sur le sud et le centre du pays.

– La mer sera belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, peu agitée à agitée sur les côtes atlantiques au nord de Rabat, agitée entre Rabat et El Jadida et entre Agadir et Tarfaya, agitée à forte entre El Jadida et Agadir et peu agitée à agitée au sud de Tarfaya.

MAP

SM le Roi inaugure le projet de traitement et de réutilisation des eaux usées de Marrakech, d'un coût global de plus de 1,23 MMDH

Marrakech – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, jeudi à Marrakech, à l’inauguration du projet de traitement et de réutilisation des eaux usées de la ville, réalisé pour un investissement global de plus de 1,23 milliard de dirhams (MMDH).

– Un projet pilote au niveau national et continental, fortement révélateur de l’attention particulière du Souverain pour l’environnement et le développement durable

– Plus de 1,3 million d’habitants bénéficient de ce projet à fort impact sanitaire, économique et environnemental

– 33 millions de mètres cube d’eau alternative produite annuellement par la station d’épuration

Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures et dépendances de ce projet pilote qui contribuera au développement urbanistique et touristique de la Cité ocre à travers notamment le traitement de la quasi-totalité des eaux usées de la ville (120.000 m3/jour), l’élimination des nuisances olfactives, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la préservation des ressources en eau.

Premier du genre au niveau du continent africain, ce projet consiste en la réalisation d’une station d’épuration (17 ha) d’une capacité de traitement de 1.300.000 équivalant-habitant et la mise en place d’un réseau de réutilisation des eaux épurées constitué de cinq stations de pompage et de 80 kilomètres de conduites.

Répondant aux standards internationaux et utilisant les dernières technologies en matière de traitement des eaux usées, la nouvelle station d’épuration de Marrakech adopte un procédé d’épuration dit “à boues activées” suivi d’une filtration et d’une désinfection aux ultra-violets et au chlore. Une formule qui permet de traiter les boues et les odeurs et de produire une eau de niveau “A” selon la classification de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), réutilisable sans restriction pour l’irrigation et l’arrosage des espaces verts et des parcours de golf programmés dans le cadre des projets touristiques dans la ville.

Cette station permettra la production de trente-trois (33) millions de mètres cube d’eau alternative par an, ce qui représente plus de la moitié de la consommation de la Cité ocre. Les eaux usées acheminées jusqu’à la station d’épuration par réseaux d’assainissement font l’objet d’un traitement qui se résume en quatre phases.

La première phase, celle du prétraitement, consiste à faire passer les eaux usées dans une “fosse à bâtards” pour éliminer les déchets solides volumineux, avant qu’elles ne passent à travers un dégrilleur, une sorte de tamis, qui les débarrasse des matières grossières et inertes.

Les eaux sont, dans un second temps, écoulées dans un ouvrage combiné qui permet de récupérer les matières les plus lourdes qui se déposent au fond (dessablage) et les flottants qui sont récupérés en surface (déshuilage). Les bassins sont équipés d’un pont automoteur et de pompes aératrices. Ces pompes installées le long de chaque ouvrage, diffusent de fines bulles d’air qui favorisent la remontée des graisses et corps flottants en surface.

La seconde phase, celle de la décantation primaire gravitationnelle, consiste à laisser l’eau au repos durant deux heures et demie dans trois bassins de décantation d’un volume total de 12.000 m3. Les matières en suspension tombent au fond du bassin, elles constituent des boues qui sont évacuées vers la filière de traitement des boues.

Vient ensuite la phase de “traitement secondaire” qui consiste en un traitement biologique des eaux au niveau de quatre bassins d’aération ouverts d’un volume total de 75.000 m3, dans lesquels on injecte de l’air grâce à des diffuseurs d’air.

Ce traitement repose sur l’activité de bactéries qui vont se nourrir des matières organiques encore présentes dans l’eau.

Le rôle de ces bactéries est de transformer naturellement la pollution organique et d’éliminer le carbone, l’azote et le phosphore contenus dans les eaux résiduaires. L’eau est ensuite laissée au repos durant environ neuf heures et demie dans quatre clarificateurs circulaires gravitaires d’un volume total utile de 40.000 m3. L’eau et les boues biologiques s’y séparent par un processus naturel de décantation alors que l’eau claire sort par les goulottes de débordement.

Le traitement tertiaire, quatrième phase de ce processus, se fait en trois étapes : une coagulation floculation suivie d’une filtration rapide dans une batterie de 20 filtres sur lits de sable avant une désinfection à l’ultraviolet. L’eau est chlorée si le besoin se présente.

La station d’épuration de Marrakech est munie d’un laboratoire d’analyse qui mesure différents indicateurs relatifs à la qualité de l’eau avant, pendant et après le traitement. Parallèlement au circuit de traitement, la station d’épuration comporte également une chaine de traitement des boues. Celles-ci passent vingt jours à une température maintenue à 37 degrés Celsius dans quatre digesteurs ayant un volume unitaire utile de 6.000 m3 chacun.

Les boues ainsi digérées produiront 20.000 Nm3 (normaux mètre cube) par jour de biogaz servant à la fois au brassage des boues aux digesteurs, au chauffage des boues et à la production de 30.000 KWh d’énergie électrique par jour, soit 45 pc des besoins d’énergie de la station.

Cette valorisation énergétique du biogaz dénommée cogénération permet également la réduction des émissions des gaz à effet de serre en évitant le rejet de 60.000 tonnes de CO2 par an. L’eau traitée est finalement stockée dans un bassin d’une capacité de 9.000 m3, avant de passer par un circuit de 80 kilomètres de conduites alimenté par cinq stations de pompage.

Ce réseau permettra d’acheminer l’eau aux différents points d’usage, notamment la palmeraie de Marrakech (810 ha) bénéficiant de 3 millions de m3 d’eau par an, ainsi que les 19 complexes golfiques qui seront alimentés en 23 millions de m3 d’eau par an.

Ce projet d’envergure à fort impact sanitaire, économique et environnemental traduit l’attention particulière du Souverain pour l’environnement et le développement durable. Il est le fruit d’un partenariat entre la régie autonome de distribution d’eau et d’électricité de Marrakech (RADEEMA, 596 millions de DH), le budget général de l’Etat (150 millions de DH) et des promoteurs touristiques (486 millions de DH).

A cette occasion, SM le Roi a été salué par un groupe de promoteurs ayant contribué au financement de la station et dont les projets bénéficieront du réseau de réutilisation des eaux traitées.

MAP

Une lionne de l'Atlas met bas 3 lionceaux au zoo de Rabat

Rabat – Une lionne de l’Atlas a mis bas 3 lionceaux, le 11 décembre, augmentant à 27 le nombre total de cette espèce abritée par le Jardin Zoologique National de Rabat.

Les trois lionceaux et leur mère se portent bien et sont sous surveillance vétérinaire pour leur suivi sanitaire et leur vaccination, a indiqué le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification dans un communiqué rendu public jeudi.

L’actuel zoo de Rabat abrite la plus importante population captive de cette espèce emblématique de l’écosystème moyen atlasique marocain, souligne le communiqué, notan qu’il “pourvoit les autres zoos à travers le monde dans le cadre des opérations d’échanges d’espèces sauvages.

MAP

SM le Roi s'enquiert du programme d'économie d'eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, d'un investissement global de 6,5 MMDH

Commune Saâda (Marrakech) – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, s’est enquis, jeudi à la commune rurale Saâda (province de Marrakech), du programme d’économie d’eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, doté d’une enveloppe budgétaire de 6,5 milliards de dirhams (MMDH).

– Le programme s’étend sur 97.300 ha au profit de 25.000 agriculteurs

– Ce programme contribuera au développement d’une agriculture moderne à forte valeur ajoutée, tout en favorisant une gestion rationnelle et durable des ressources en eau

– Le Souverain donne le coup d’envoi du projet de reconversion en irrigation localisée du secteur N1-2 du périmètre N’Fis

A cette occasion, des explications ont été fournies au Souverain sur ce vaste projet qui bénéficie à 25.000 agriculteurs et consistant en la reconversion des systèmes d’irrigation traditionnels “gravitaires” en des systèmes d’irrigation localisée “goûte à goûte”, sur une superficie de 97.300 hectares.

Ce programme, mis en oeuvre dans le cadre du plan Maroc Vert, contribuera au développement d’une agriculture moderne à forte valeur ajoutée, tout en favorisant une gestion rationnelle et durable des ressources en eau. Sa concrétisation permettra d’augmenter l’efficience de l’irrigation de 50 à 90 pc, de valoriser les eaux d’irrigation de 2,3 à 5,5 Dirhams/m3, d’augmenter la valeur de production à l’hectare de 19.000 DH à 42.000 DH/an, outre une amélioration des revenus des agriculteurs.

Le programme régional d’économie d’eau a pour objet la reconversion collective des systèmes d’irrigation gravitaires en systèmes d’irrigation économes en eau “goûte à goûte” sur une superficie globale de l’ordre de 57.000 ha. Le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime sera, dans ce cadre, chargé de la modernisation du réseau extérieur d’irrigation afin qu’il soit adapté au système d’irrigation localisée, alors que les agriculteurs bénéficiaires prendront à leur charge l’équipement de leurs exploitations en matériel d’irrigation, et ce avec l’appui du fonds de développement agricole. La reconversion individuelle, qui sera réalisée par les agriculteurs avec l’appui du fonds de développement agricole, porte, quant à elle, sur une superficie de 40.200 ha.

La mise en oeuvre de ce programme permettra de porter à 137.000 ha la superficie des terres munies en systèmes d’irrigation économes en eau, contre 40.000 ha actuellement. Sa réalisation s’effectuera d’une façon progressive.

La première tranche, en cours de réalisation, porte sur une superficie de 12.200 ha, alors que la deuxième tranche (2012-2014) portera sur une superficie globale de 10.000 ha. La superficie restante sera programmée au cours de la période 2014-2020.

A cette occasion, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a donné le coup d’envoi du projet de reconversion en irrigation localisée du secteur N1-2 du périmètre N’Fis, qui s’inscrit dans le cadre de la première tranche du programme d’économie d’eau dans les périmètres irrigués de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz.

D’un coût global de 260 millions de dirhams, ce projet porte sur une superficie globale de 4.300 ha et devra bénéficier à terme à 2.000 agriculteurs répartis sur 1 .125 exploitations agricoles.

Ce projet, dont la réalisation a été confiée à l’Office régional de mise en valeur agricole du Haouz, consiste en la construction d’une station de traitement des eaux d’irrigation, la mise en place de 146 kilomètres de conduites sous pression, de 50 bornes d’irrigation collectives et de 390 bornes individuelles, outre l’équipement des exploitations en matériel d’irrigation localisée.

Le projet permettra une valorisation des eaux d’irrigation de 2,3 à 5,8 Dirhams/m3 et d’augmenter la valeur de production à l’hectare de 19.000 DH à 45.000 DH/an.

Marquée par un climat semi-aride, la région de Marrakech Tensift-El Haouz connait une pluviométrie faible et irrégulière (250 à 300 mm/an). La rareté des ressources en eau a amené le Royaume à ériger en priorité stratégique la politique des barrages, et ce depuis son indépendance.

Ainsi, la région de Marrakech Tensift El Haouz dispose de cinq barrages (My Youssef, My Hassan 1er, Bin Al Ouidane, Lalla Takerkouste et Yaâcoub Al Mansour) d’une retenue de 930 millions de m3 par an. Les eaux mobilisées permettent l’irrigation des périmètres de grande hydraulique notamment à Tassaout amont, Tassaout Aval et Al Haouz central (144.600 ha) et l’approvisionnement des villes de Marrakech et de Kalâa des Sraghna en eau potable. La région dispose également d’un réseau d’irrigation de plus de 2.500 km de longueur et d’un réseau routier de 1.900 km.

MAP

Prévisions météorologiques du 29 décembre 2011

Rabat – Voici les prévisions établies par la météorologie nationale pour la journée du jeudi et la nuit suivante:

– Quelques nuages bas et formations brumeuses la nuit et la matinée près des côtes.

– Temps stable avec ciel clair à peu nuageux le jour.

– Gelée par endroit la nuit et la matinée dans l’intérieur nord, l’est et le sud-est du pays.

– Vent faible à modéré de secteur est sur les provinces sud, de secteur ouest sur la Méditerranée et de secteur nord ailleurs.

– Chasse sable par endroit à l’intérieur des provinces sud.

– Température minimale variant entre -05 et 00 degrés sur les reliefs et les hauts plateaux, entre 00 et 05 degrés sur l’intérieur nord et l’est du pays et entre 05 et 10 degrés sur les côtes atlantiques, le Centre et le Sud du pays.

– Température maximale variant entre 07 et 13 degrés sur les reliefs et l’Oriental, entre 14 et 19 degrés sur le Nord et entre 19 et 24 degrés sur le sud et le centre du pays.

– Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit et peu agitée à agitée sur les côtes atlantiques.

MAP

Réunion le 11 janvier à Barbate de la Commission maroco-espagnole des professionnels de la pêche

Madrid – La Commission maroco-espagnole des professionnels de la pêche tiendra une réunion, le 11 janvier prochain à Barbate (Cadix-Sud de l’Espagne), a indiqué, mercredi, le vice-président de la Confédération espagnole de la pêche (Cepesca), Javier Garat.

L’objectif de cette réunion est de “fixer la feuille de route que suivront les professionnels de la pêche des deux pays dans l’avenir , notamment après le rejet dernièrement par le Parlement européen (PE) de la prorogation de l’accord de pêche entre le Maroc et l’Union européenne (UE), a-t-il ajouté dans des déclarations à l’agence Europa Press.

M. Garat a souligné que la Commission maroco-espagnole des professionnels de la pêche a pour objet de mettre en valeur et consolider les relations de coopération entre les deux parties.

Le vice-président de Cepesca a fait ces déclarations à l’issue d’une réunion avec les représentants des professionnels de la pêche à Barbate, axée sur l’examen des conséquences de la non prorogation de l’accord de pêche Maroc-UE sur les pêcheurs de la région.

MAP