7è Congrès mondial sur l’Education à l’Environnement, du 9 au 14 juin 2013

Le septième World Environmental Education Congress (Weec 2013) qui se tiendra à Marrakech du 9 au 14 juin 2013, rencontre un vif succès.

7è Congrès mondial sur l’Education à l’Environnement, du 9 au 14 juin 2013

Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et sous la présidence effective de Son Altesse Royale La Princesse Lalla Hasnaa, Présidente de la Fondation Mohammed VI de Protection de l’Environnement, très sensibilisée au rôle de  l’éducation à l’environnement, a tenu à ce que le royaume accueille la Weec pour ses dix ans.

Près de 1500 congressistes venus du monde entier sont attendus à Marrakech pour participer pendant une semaine à la 7e WEEC, une manifestation ou les experts viennent débattre de l’important problème de l’éducation et de la sensibilisation à l’environnement et échanger leurs expériences.

Le thème de cette édition intitulé « les enjeux d’une meilleure harmonie entre villes et campagne » revêt une acuité particulière au Maroc : notre pays vit au quotidien le problème de l’exode rural, en voyant les populations venues des campagnes grossir des villes en croissance très rapide.

Dans le monde, cette migration a pris de l’ampleur et progresse à une vitesse sans précédent. Les immigrants fuient la pauvreté, la faim, l’intolérance culturelle, les conflits et les effets de la dégradation de l’environnement. Ils cherchent également de nouvelles opportunités. Cet exode fait grandir les villes rapidement, trop vite même, mettant en danger leur équilibre et leur viabilité.

Dans les villes, comme les zones rurales, les relations sociales sont mises à rude épreuve, exacerbées par les écarts de modes de vie et d’opportunités. Pourtant, les migrations rurales-urbaines peuvent apporter aussi des avantages, en libérant par exemple les terres rurales de la congestion et de la fragmentation. Surtout, les frontières entre villes et zones rurales deviennent de plus en plus floues, physiquement, culturellement.

Que peuvent faire les éducateurs environnementaux pour résoudre ces problèmes ? C’est ce dont débattront les experts de la 7e WEEC. Mais ils débattront également de onze autres thèmes, ou niches thématiques, qui n’échappent pas à l’air du temps avec des sujets comme les communications et l’impact des médias sociaux, les mouvements sociaux et la construction de sociétés vertes, ou qui se proposent encore de réfléchir aux économies écologiques et les économies vertes, ou aux moyens de réconcilier l’économie et l’écologie.

Le WEEC 2013 accueillera des conférenciers de renom, comme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, Achim STEINER, Directeur Exécutif du PNUE, David Orr professeur distingué des études environnementales et politiques de Sears Paul, auteur de sept ouvrages sur l’environnement, Gunter Pauli écrivain de fables pour enfants dont il a vendu 100 millions d’exemplaires, Vandana Shiva, écologiste, écrivain, et féministe indienne, Haidar El-Ali,  ecologiste sénégalais, Président de l’ONG ‘Oceanium », c’est « l’un des cent écologistes les plus influents de la planète », Najib Saab, secrétaire général du Forum arabe pour l’environnement et le développement (AFED)  et Houria Tazi Sadeq, Titulaire de la Chaire UNESCO pour une Gestion durable de l’eau et Présidente de l’Alliance Maghreb Machrek pour l’Eau “AEMAE”….etc…..
Cette 7e édition de la Weec permettra de mettre la lumière sur la ville rouge, et de médiatiser les causes environnementales dans notre pays, et notamment l’action continue depuis 2002 de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’Environnement qui coordonne aujourd’hui vingt projets, dans lesquels l’éducation tient toujours une place importante.

Le Congrès WEEC, unique en son genre au niveau mondial et qui a lieu  tous les deux ans, expose les principales expériences d’éducation environnementales divisées par sujet, et les présente au monde entier. Durant l’édition du 2013, non seulement on développera la question transversale qui veut illustrer le rapport entre ville et campagne, à la recherche d’une plus grande harmonie, mais on associera aussi onze niches thématiques qui embrassent le dialogue interculturel jusqu’à l’éthique et la santé. Les thèmes proposés peuvent donc comprendre différentes matières importantes qui passionnent soit les éducateurs que les professionnels environnementaux.

Par l’édition 2013, le WEEC fête ses dix ans. Le premier congrès s’est déroulé au Portugal en 2003. Les éditions qui ont suivi s’étaient déroulées au Brésil en 2004, en Italie en 2005, en Afrique du sud en 2007, au Canada en 2009 et en Australie en 2011 (pour plus d’informations concernant les éditions précédentes www.environmental-education.org).
Le rendez-vous 2013 représente donc une nouvelle occasion afin de proposer à un public national et international les dernières réflexions et les meilleures pratiques et de partager des expériences autour des enjeux liés à l’éducation à l’environnement.
Dans la perspective de valoriser la diversité culturelle, le congrès est multilingue, adoptant 4 langues officielles : arabe, français, anglais, espagnol. Il est organisé selon des principes écologiques: Zéro carbone, Zéro déchet et alimentation locale

Les onze niches thématiques

1. Promouvoir l’éducation  à l’environnement et la mettre en réseau pour la renforcer.
2. Dialogues interculturels.
3. Mouvements sociaux et la construction de sociétés vertes
4. Les communications et l’impact des médias sociaux.
5. Les économies écologiques et les économies vertes.
6. L’éthique, l’éco-philosophie, et les relations entre l’être humain et la nature.
7. Écologiser l’éducation.
8. Les impulsions créatives.
9. La pédagogie et l’apprentissage.
10. La recherche en éducation à l’environnement.
11. Risque, santé et environnement.

M. Baraka reçoit le prix du "ministre des Finances de l'année" en Afrique

Marrakech, 31 mai 2013 (MAP)- Le ministre de l’Economie et des finances, Nizar Baraka, a reçu le prix du “ministre des Finances de l’année” en Afrique, en marge des travaux des Assemblées annuelles du groupe de la Banque africaine de développement (BAD) qui se tiennent à Marrakech du 27 au 31 mai.

M. Baraka, qui a participé au dîner “prix d’excellence du meilleur banquier et du meilleur entrepreneur africain”, s’est vu décerner le prix du “ministre des Finances de l’année” au niveau du continent africain, en reconnaissance pour “son travail pour le rayonnement de l’économie marocaine en ces temps de récession économique”, selon les organisateurs.nizar baraka

Au cours d’une cérémonie de remise des trophées “AfricanBanker 2013”, organisée par le magasine Africain Banker Awards, le gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, Sanusi Lanido Sanusi, a été aussi rétribué du prix du “gouverneur de Banque centrale de l’année”.

Parmi les institutions financières qui ont été récompensées, figurent les groupes bancaires marocains Attijariwafa Bank, qui a reçu le titre de “meilleure Banque d’Afrique du Nord”, et la Banque centrale populaire qui s’est vu décerner le prix de “meilleure Banque de détail en Afrique”.

La sélection des primés lors de cette manifestation, qui est organisée annuellement depuis 2007, se fait par un comité d’experts dans le domaine financier en coopération avec la publication “AfricanBanker”.

Les travaux des 48èmes Assemblées annuelles de la BAD, placées sous le thème “la transformation structurelle de l’Afrique”, ont été marqués par la présence d’éminentes personnalités, dont des responsables gouvernementaux, des cadres de la BAD et des experts marocains et étrangers.

Réunissant plus de 3.300 délégués représentant quelque 78 pays, les assemblées annuelles de la BAD, constituent une opportunité pour discuter des thématiques de priorité pour le continent relevant des orientations stratégiques de ladite Banque dans les dix ans à venir, les principales problématiques étant la croissance inclusive, la croissance verte et l’emploi des jeunes.

MAP

SM le Roi adresse un message aux participants aux 48è assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement

SM le RoiSM le Roi Mohammed VI a adressé un message aux participants aux 48è assemblées annuelles du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), ouvertes jeudi à Marrakech.

Voici le texte intégral du message Royal dont lecture a été donnée par M. Omar Kabbaj, Conseiller de SM le Roi :

“Louange à Dieu seul, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons

Messieurs les Présidents,

Messieurs les Gouverneurs,

Monsieur le Président de la Banque africaine de développement,

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

C’est avec un réel plaisir que Nous nous adressons aux éminents participants aux Assemblées annuelles du groupe de la Banque africaine de développement, pour leur souhaiter la bienvenue au Maroc, terre d’accueil et de rencontres.

Nous sommes d’autant plus heureux que ces Assemblées se tiennent à Marrakech, haut-lieu historique, symbole d’ouverture et de fraternité africaine.

Expression de la haute estime que Nous vouons à cette institution panafricaine, Nous avons bien voulu placer ces Assemblées sous Notre Haut Patronage, et tenu à inviter d’augustes Chefs d’Etat africains frères à honorer de leur présence l’ouverture de leurs travaux.

A cet égard, l’Afrique peut se prévaloir d’importants atouts. Notre Continent est, d’abord, riche de son vivier humain, avec une population, jeune, en forte croissance et de plus en plus formée. Il est également riche de ses abondantes ressources naturelles dont, en particulier, les hydrocarbures et les minerais, des terres vastes et fertiles, et d’importantes ressources hydriques. Enfin, notre Continent est riche de son potentiel de développement économique et social : infrastructures, industrialisation, projets sociaux, autant de chantiers structurants en cours de réalisation ou de lancement.

Pour toutes ces raisons, nous assistons à un engouement sans précédent pour l’Afrique qui se présente comme une alternative plus qu’attrayante en termes de partenariat et de croissance économique.

Dans cette configuration, la voie est désormais pavée pour que l’Afrique s’inscrive durablement dans une croissance inclusive, sous réserve de relever de manière audacieuse les grands défis de notre Continent.

Dans cette perspective, les Assemblées de la Banque Africaine de Développement constituent la plateforme idoine pour échanger et élaborer une Vision panafricaine pour un essor durable. Nous Nous félicitons ainsi du choix fort pertinent du thème central de vos débats, en l’occurrence, la transformation structurelle des économies africaines.

Nous formulons l’espoir que les recommandations qui sortiront de ces débats aboutiront à la concrétisation d’une vision d’avenir économique et sociale propre, qui permette de renforcer la position des pays africains face à leurs partenaires, et engendre un développement au bénéfice de leurs citoyens.

Pour concrétiser cette vision, nous devons éliminer les causes des conflits nationaux et régionaux afin d’instaurer la paix partout en Afrique, et nous engager dans de grands chantiers structurants, à même d’optimiser la gestion de nos ressources et de les pérenniser, pour le bien-être partagé de nos populations, et ce dans le cadre de grands ensembles sous régionaux.

A cet effet, il faudrait d’abord mener une politique d’industrialisation ciblée, fondée sur les atouts disponibles au niveau du capital humain et des matières premières, pour bâtir des expertises métiers et se positionner sur toute la chaîne de valeur productive, et non plus comme un simple pourvoyeur en matières de base. La réussite de cette politique requiert la mise en place d’infrastructures adaptées, favorisant l’intégration dans la carte des échanges régionaux et mondiaux.

En deuxième lieu, il est primordial d’assurer la sécurité alimentaire de l’ensemble des populations de notre continent, et de réduire notre dépendance dans ce domaine par la mise en place d’un marché agricole africain commun.

Enfin, il convient de promouvoir des programmes d’aide et d’accompagnement pour réduire les inégalités sociales et spatiales, et assurer une croissance inclusive et partagée.

Le projet est certes ambitieux et complexe, mais il reste à portée de main, en faisant preuve d’une forte volonté politique, d’une constante mobilisation et d’un engagement citoyen des différents acteurs économiques, politiques et sociaux.

La stratégie à long terme que la BAD vient d’adopter répond tout à fait à l’impératif du renforcement de l’appui aux pays africains. Nous nous en félicitons, et estimons que cette stratégie est à même de promouvoir une croissance inclusive et de faciliter une transition progressive vers l’économie verte. L’inclusivité et la durabilité, érigées par la BAD en priorités absolues, sont les leviers fondamentaux de toute véritable transformation structurelle des économies africaines.

Dans ce cadre, Nous encourageons la Banque à poursuivre son précieux appui aux secteurs des infrastructures et à soutenir les réformes structurelles nécessaires à la modernisation et la transformation de nos économies.

Nous l’invitons également à renforcer son soutien aux activités du secteur privé afin qu’il puisse disposer des moyens lui permettant de jouer le rôle qui lui revient en tant que locomotive de la croissance africaine, y compris par l’encouragement de partenariats public-privé.

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

Sous Notre Impulsion, le Maroc a engagé une politique volontariste dans des secteurs industriels orientés vers l’exportation. Ce choix s’est traduit par la réalisation de grands projets d’investissement avec des partenaires internationaux dans des secteurs porteurs comme l’aéronautique ou l’automobile.

Nous tenons, à cet égard, à remercier la BAD pour la confiance qu’elle a toujours placée dans notre pays, faisant de lui son premier partenaire. Les interventions de la Banque au Maroc sont tout à fait conformes aux priorités de la politique de développement du pays. Nous percevons la continuité remarquable de notre coopération comme la preuve d’une confiance absolue de la Banque dans la pertinence de Nos choix et dans la qualité de la mise en œuvre de Nos projets et de Nos réformes. Il convient aussi d’y voir la preuve de la confiance que le Maroc place dans la Banque en tant qu’allié stratégique, solide et fiable pour l’essor économique et social de notre pays.

La BAD a ainsi apporté une contribution substantielle à nos projets économiques de construction d’infrastructures, de renforcement des capacités de production et de mise en œuvre des réformes fondamentales dans les domaines des transports, du secteur financier et de la réforme de l’administration. Elle nous a également soutenu dans la réalisation de grands projets de cohésion sociale et de réduction des inégalités, en apportant une contribution à la mise en place de programmes de couverture médicale ou encore l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable, l’assainissement et l’électrification rurale. Ces projets répondent aux objectifs de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, que Nous avons lancée en 2005, et qui a permis d’intégrer des populations vivant dans des situations de vulnérabilité.

La Banque accompagne également le Maroc dans ses projets avant-gardistes d’économie verte par le financement d’investissements en matière d’énergie éolienne et solaire, et dans le cadre du Plan Maroc Vert, visant à réduire la dépendance énergétique et alimentaire du Royaume.

Nos ambitions pour Notre peuple sont immenses et sont indissociables des nobles desseins que Nous souhaitons réaliser pour notre Continent dans son ensemble. Notre visite, en mars dernier, dans trois pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale traduit l’intérêt particulier que Nous accordons au renforcement des relations de coopération et de partenariats public-privé avec les pays africains frères. Elle illustre aussi notre ferme détermination à parvenir à une intégration régionale plus poussée, à même de garantir la prospérité et le rayonnement de l’Afrique.

Dans ce sens, l’internationalisation du secteur bancaire marocain en Afrique est un modèle réussi des possibilités de partenariat régional. Elle est amenée à s’intensifier, au travers du développement de Casablanca Finance City, qui a vocation à être une place financière de premier plan, en tant que relais entre l’offre internationale de financement et la demande nationale et régionale. Ce renforcement dans le domaine financier constituera un atout essentiel pour élargir la coopération existante du Maroc avec ses pays frères dans des domaines aussi variés que les télécommunications, les infrastructures, le logement, les mines ou la formation, et également l’ouvrir sur de nouveaux secteurs d’avenir.

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

Le groupe de la BAD n’aura pas pu réaliser autant d’acquis sans l’appui inconditionnel de ses actionnaires et des donateurs du Fonds africain de développement. Tout en Nous félicitant de la constance de ce soutien, Nous lançons un appel à tous les pays contributeurs pour faire en sorte que la prochaine reconstitution du Fonds africain de développement soit une réussite, afin de donner à la Banque les moyens de consolider les multiples actions qu’elle mène avec beaucoup de succès, notamment dans les pays à faible revenu.

Par ailleurs, il Nous plait d’adresser Nos chaleureuses félicitations au Conseil d’administration du groupe de la Banque africaine de développement, à son Président et à l’ensemble du personnel de la Banque pour les résultats fort encourageants réalisés par cette institution, malgré une conjoncture internationale et régionale difficile. Nous les encourageons à persévérer sur cette voie car l’Afrique a, plus que jamais, besoin d’une institution financièrement solide et crédible, capable d’apporter, en tout temps, son appui aux pays bénéficiaires, en sachant s’adapter à des besoins évolutifs et qui varient d’un pays à l’autre. Dans ce cadre, la poursuite et l’approfondissement de la politique de décentralisation des activités de la Banque revêt une importance capitale en vue de vous rapprocher davantage des réalités et des attentes des populations cibles.

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

En vous réitérant Nos souhaits de bienvenue, Nous exprimons le vœu de plein succès à vos travaux qui, Nous en sommes persuadé, apporteront une importante contribution à l’édification de l’Afrique de demain.

Nous vous remercions.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh”.

Vers un nouveau record de production de semences certifiées en 2013

onssaLes conditions climatiques favorables de cette campagne agricole et la bonne répartition de la pluviométrie dans le temps et dans l’espace sur l’ensemble des régions céréalières au Maroc, conjugués à un encadrement rapproché des agriculteurs-multiplicateurs des semences par les Services techniques de l’ONSSA, à côté d’autres intervenants différents, laissent prévoir une production en semences certifiées de plus de 2 millions de quintaux soit une augmentation de plus de 33 % par rapport à l’année précédente. Ainsi, l’augmentation de la production de semences certifiées continue son élan entamé depuis 2008, année du lancement du Plan Maroc Vert (PMV) avec l’objectif d’atteindre 2,8 millions dequintaux à l’horizon 2020.

En effet, les semences produites sont certifiées conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur et sont contrôlées par les services de l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) durant tout le processus de production. Ces contrôles concernent l’état phytosanitaire, la pureté variétale et spécifique. Ainsi, les productions qui sont agréées au niveau des
champs sont soumises à des analyses de laboratoire pour s’assurer de la qualité des semences (pouvoir de germination, pureté variétale et spécifique, poids spécifique, taux d’humidité).

Il est à rappeler que l’utilisation par les agriculteurs des semences certifiées leur permet de profiter pleinement des avantages qu’elles apportent notamment l’obtention d’un meilleur rendement et la résistance aux maladies et à la sécheresse.

MAP

Le Dr. Jaouad Berrada, Directeur des Services Vétérinaires à l’ONSSA reçoit les insignes du chevalier de l'ordre du mérite agricole

onssaLe lundi 27 mai 2013 à Paris, le Dr. Jaouad Berrada, Directeur des Services Vétérinaires à l’Office National de Sécurité Sanitaire des Produits Alimentaires (ONSSA) a reçu la médaille de Chevalier de l’Ordre du Mérite Agricole décernée par le ministère l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire Agricole lors d’une cérémonie organisée en marge des travaux de l’assemblée mondiale des délégués de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE).

Cette décoration récompense le dynamisme et les services rendus à l’agriculture d’un haut cadre marocain. Ayant débuté sa carrière en qualité d’enseignant-chercheur à l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II où il a contribué à la formation de plusieurs promotions d’ingénieurs agronomes et de médecins vétérinaires, le Dr Berrada s’est illustré par sa contribution au diagnostic et au contrôle de plusieurs maladies infectieuses animales à l’échelle nationale, dont la Peste des Petits Ruminants et la Brucellose . En outre, il a assuré des missions d’expertise et de consultations dans les domaines de l’analyse des risques sanitaires et de la santé animale au niveau national et
international. Il est également auteur d’une quarantaine d’articles et de travaux scientifiques parus dans des publications spécialisées.Directeur des Services Vétérinaires à l’ONSSA depuis 2010, le Dr Berrada est également Vice-président de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) depuis 2012.

Aussi, cette distinction vient-elle honorer un parcours professionnel de 30 ans au service du développement de l’agriculture marocaine et constitue une reconnaissance du rôle que joue notre pays, à l’échelle régionale et internationale, dans ledomaine de la santé animale et de la sécurité sanitaire des produits alimentaires.

PUBLI-INFORMATION

Plus de 330 coopératives agréées durant le premier trimestre 2013

Quelque 332 coopératives exerçant des activités génératrices de revenus ont été agréées durant le premier trimestre 2013 par le ministère délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Affaires générales et de la gouvernance.

Dotées d’un apport de capital de 3.296.660 DH, ces nouvelles coopératives ont mobilisé 4.476 adhérents et adhérentes dans plusieurs activités, indique mercredi un communiqué de l’Office du développement de la coopération (ODCO).

S’agissant de la répartition par secteur d’activité, le secteur agricole se taille la part du lion avec 258 coopératives, suivi de l’artisanat (48), des denrées alimentaires (9), des plantes aromatiques et médicinales (6), de l’argane (3), de l’habitat (2), du traitement de déchets, du tourisme, de la communication, de la pêche, du commerce de détail et de l’alphabétisation (1 chacun).

Ces coopératives appartiennent géographiquement aux régions de Meknès-Tafilalet (42), Laâyoune-Boujdour (38), Taza- Al-Hoceima-Taounate (35), Guelmim-Smara (34), Souss-Massa-Drâa (30), Fès Boulemane (29), Marrakech-Tensift-El Haouz (22), Doukkala-Abda et Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs (19 chacune), Tanger-Tétouan (18), l’Oriental (15), Tadla-Azilal (11) Gharb-Chrarda Bni Hssen (10), Chaouia-Ouardigha (5), Grand Casablanca (3) et Oued Eddahab-Lagouira (2).

Côté genre, les femmes ont pu créer dans cette période 41 coopératives féminines (174.000 DH), soit 12% du total des entités créées, précise le communiqué, notant que ces coopératives féminines regroupent quelque 531 femmes dont la plupart sont issues du monde rural.

A noter que le nombre des coopératives au Maroc s’élève, à fin mars 2013, à 10.949 entités groupant 425.858 adhérents et générant un capital de 6.433.601.551 DH.

MAP

L'ONSSA prévoit une hausse de 33 pc de la production de semences certifiées en 2013

onssaL’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) prévoit une production en semences certifiées de plus de 2 millions de quintaux (q), soit une augmentation de plus de 33 pc par rapport à l’année précédente.

Cette hausse se justifie par “les conditions climatiques favorables de cette campagne agricole et la bonne répartition de la pluviométrie dans le temps et dans l’espace sur l’ensemble des régions céréalières au Maroc, conjugués à un encadrement rapproché des agriculteurs-multiplicateurs des semences par les Services techniques de l’ONSSA, à côté d’autres intervenants différents”, explique l’Office dans un communiqué.

L’augmentation de la production de semences certifiées continue son élan entamé depuis 2008, année du lancement du Plan Maroc Vert (PMV) avec l’objectif d’atteindre 2,8 millions q à l’horizon 2020.

Les semences produites sont certifiées conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur et sont contrôlées par les services de l’ONSSA durant tout le processus de production, selon le communiqué qui précise que ces contrôles concernent l’état phytosanitaire, ainsi que la pureté variétale et spécifique.

Ainsi, les productions agréées au niveau des champs sont soumises à des analyses de laboratoire pour s’assurer de la qualité des semences (pouvoir de germination, pureté variétale et spécifique, poids spécifique, taux d’humidité).

L’utilisation par les agriculteurs des semences certifiées leur permet de profiter pleinement des avantages qu’elles apportent notamment l’obtention d’un meilleur rendement et la résistance aux maladies et à la sécheresse. SK—COM. LC.

MAP

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Le Maroc, "un exemple" en matière d'économie verte

– Envoyés spéciaux : Youssef Oukhallou et Sanae El Ouahabi.

Marrakech, 27 mai 2013 (MAP) Le Maroc est “un exemple en matière d’économie verte et d’énergies renouvelables”, a affirmé lundi à Marrakech l’Economiste en chef, vice-président du groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Mthuldi Ncube.

la Banque africaine de développement“Le Maroc constitue un exemple en terme d’économie verte, avec ses investissements dans les infrastructures durables, relevant particulièrement du secteur de l’énergie et celui de l’agriculture”, a indiqué à la MAP M. Ncube, à l’issue de la présentation du rapport 2012 sur le développement en Afrique, notant que “plusieurs pays peuvent beaucoup apprendre de l’expérience marocaine” dans le domaine.

M. Ncube a expliqué, en outre, que la BAD s’est intéressée dans son rapport au thème de la croissance verte vu le rôle crucial que celle-ci pourrait jouer dans le développement et l’inclusion économiques en Afrique, surtout que le continent fait face au défi d’une utilisation efficace et durable de son capital naturel et ses systèmes écologiques.

Le rapport 2012, qui a été présenté dans le cadre des travaux précédant l’ouverture officielle des Assemblées annuelles de la BAD, s’attèle notamment sur les retombées des pratiques actuelles sur la durabilité des actifs naturels, les stratégies nécessaires pour induire une croissance verte et les transferts de technologies permettant son adoption”, a poursuivi le vice-président de la BAD.

De son côté, la directrice du département de l’Energie, de l’eau et du climat à la BAD, Hela Cheikhrouhou, s’est félicitée de la série de politiques et de lois que le Maroc a adoptées afin de “passer d’une situation de grande dépendance vis-à-vis de l’énergie fossile importée vers plus en plus d’utilisation des énergies renouvelables”, ce qui aura une influence positive notable sur l’environnement, rappelant que la BAD a travaillé avec le Maroc depuis l’année 2008 dans la perspective de réaliser cette transition “d’une manière économiquement viable, en minimisant les choix qui peuvent être couteux”.

“De ce point de vue, il y a un mix d’énergies solaire, éolienne et hydroélectrique qui vient d’être mis en Âœuvre, avec une perspective d’atteindre 2.000 mégawatts pour chacune de ces énergies”, a détaillé Mme Cheikhrouhou, ajoutant que la BAD a mobilisé d’autres banques pour approuver plus de 800 millions de dollars de ressources financières propres et concessionnelles destinées au financement de ce type de projets.

La responsable de la BAD a fait constater que l’Afrique fait face à une situation globale dans laquelle il y a “une réduction accélérée des ressources naturelles -même si le continent en a assez par rapport aux autres-, une population en train de croître grandement et des actifs environnementaux particulièrement vulnérables aux changements climatiques”. Ainsi, “lors des décisions de développement socio-économique, de gestion des ressources naturelles et d’investissement en infrastructures, les pays africains doivent prendre sérieusement en compte les variables environnementales”.

Les Assemblées annuelles du groupe de la BAD, qui devraient réunir environ 2700 personnes, constituent une opportunité pour discuter des thématiques de priorité pour le continent africain relevant des orientations stratégiques de ladite Banque dans les dix années à venir, et des principales problématiques, notamment la croissance inclusive, la croissance verte et l’emploi des jeunes.

MAP