Les prix de l’essence super et du fuel oil n 2 fixés respectivement à 12,75 dhs/litre et 5742,72 dhs/tonne du 1er au 15 février 2014

Les prix de vente au public de l’essence super et du fuel oil

Rabat – Les prix de vente au public de l’essence super et du fuel oil n 2 qui “ne font plus partie des produits subventionnés par la Caisse de compensation” sont fixés, du 1er au 15 février 2014, respectivement à 12,75 dhs/litre (au lieu de 12,02 dhs/L) et 5742,72 dhs la tonne (au lieu de 4944,42 dhs/T), annonce vendredi le ministère des Affaires générales et de la gouvernance dans un communiqué.

Ces prix ont été fixés, explique la même source, en tenant compte des moyennes des cotations internationales de l’essence Super et du fuel n 2 origine Rotterdam et de la structure des prix élaborée et publiée par le ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement.

A ces prix s’ajoutent les différentiels de transport entre Mohammedia et les autres villes du Royaume, conformément aux dispositions de l’arrêté du ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des affaires générales et de la gouvernance N 3894-13 du 27 décembre 2013, note la même source.

MAP

SAR le prince Moulay Rachid préside la cérémonie de signature du document de transfert de propriété de la frégate multi-missions Mohammed VI

Brest (nord-ouest de la France) – SAR le prince Moulay Rachid, accompagné du ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian, a présidé, jeudi après-midi à Brest (nord-ouest de la France), la cérémonie de signature du document de transfert de propriété de la frégate multi-missions Mohammed VI à la Marine Royale.

Le transfert de propriété a été signé par le président directeur général de la Direction de construction des navires et systèmes (DCNS), Patrick Boissier et le vice-amiral Mohamed Laghmari, inspecteur de la Marine Royale.

S’exprimant à cette occasion, M. Boissier a indiqué que “la DCNS est fière d’avoir conçu et construit pour le Maroc l’une des meilleures frégates au monde”, ajoutant que ce bâtiment constitue le deuxième navire d’une série de douze unités réalisées par ce groupe pour les marines française et marocaine.

Cette frégate bénéficie des mêmes innovations technologiques et industrielles que celles destinées à la Marine nationale française, a-t-il fait savoir, soulignant qu’elle compte parmi les navires les plus avancés technologiquement et le plus compétitifs du marché.

“Au-delà de ses performances exceptionnelles, la Frégate Mohammed VI revêt un caractère particulier à nos yeux, du fait que le Maroc est le premier pays après la France à avoir choisi ce type de frégate”, a-t-il dit, exprimant sa fierté que la Marine royale ait choisi “ce produit flexible, modulaire et très évolutif”.

“Nous sommes très sensibles à cette confiance, d’autant plus que cette frégate porte le nom de SM le Roi et est appelée à devenir le plus grand et plus puissant bâtiment de combat de la Marine royale marocaine”, a poursuivi M. Boissier, notant que le partenariat relatif à cette frégate constitue une nouvelle étape dans la relation privilégiée entre la France et le Maroc.

Pour sa part, M. Le Drian a affirmé qu’”avec les frégates multi-missions, nos marines changent de siècle”, ajoutant que ces navires, polyvalents et endurants, offrent avec un équipage réduit des capacités opérationnelles uniques.

Et de souligner qu’”en prenant possession de cette frégate, le Maroc écrit une nouvelle page de notre histoire commune qui va lui permettre de bénéficier des compétences technologiques et de l’expérience opérationnelle de la Marine françaises”.

“C’est le premier bâtiment de cette catégorie que nous livrons à un pays ami”, a-t-il fait remarquer.

Après avoir rappelé que le Royaume est depuis 2008 le premier partenaire du programme relatif à la réalisation de ce type de navires, M. Le Drian a indiqué que ce transfert de pavillon consacre l’excellence des relations entre les deux pays.

Le ministre français a, d’autre part, rappelé que le Maroc a déployé un large contingent en République Centrafricaine. “Cette contribution à la stabilisation d’un pays qui traverse une crise politique et humanitaire profonde, a-t-il relevé, démontre l’attachement du Royaume à la sécurité du continent africain”.

“La France, engagée elle aussi dans cette crise, est reconnaissante au Maroc pour son appui inestimable”, a-t-il dit.

D’une longueur de 142 mètres et une largeur de 20 mètres, ce bâtiment a une capacité d’autonomie de 6.000 nautiques à 15 noeuds, une vitesse maximale de 27 noeuds, et peut déplacer jusqu’à 6.000 tonnes.

La frégate multi-missions Mohammed VI, qui compte parmi les navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché, se distingue notamment par son équipage réduit (108) et capacité de logement (145 hommes et femmes).

A son arrivée à la préfecture maritime de Brest, SAR le prince Moulay Rachid a été accueilli par le préfet maritime, le Vice-amiral d’escadre Jean-Pierre Labonne.

Après le salut des couleurs nationales au son des hymnes nationaux marocain et français, Son Altesse Royale a passé en revue un détachement de la Marine Nationale française qui rendait les honneurs.

Par la suite, SAR le Prince Moulay Rachid a été salué par le PDG de la Direction de construction des navires et systèmes, Patrick Boissier et la présidente de la commission de la défense à l’Assemblée Nationale française, Patricia Adam.

MAP

Près de 252 mille ha de terres agricoles cultivées dans la région de Tanger-Tétouan

Tétouan – La superficie cultivée au niveau de la région de Tanger-Tétouan a atteint, en janvier courant, 251.777 ha, indique un rapport de la direction régionale de l’Agriculture.

Ce chiffre est en baisse de 8 pc par rapport à la même période de 2013, en raison du manque de précipitations enregistré au début de l’actuelle saison agricole, qui ont atteint jusqu’au 22 janvier un cumul de 314 mm, en baisse de 36 pc par rapport à la même période de l’année dernière.

Les céréales s’accaparent 84 pc de ces terres cultivées, suivies des fourrages (12 pc) et des légumineuses (4 pc), alors que les superficies consacrées à plus de 30 genres de fruits rouges et légumes ont atteints quelque 4.000 ha au niveau de la région.

Selon le rapport, l’état des différentes cultures est satisfaisant, les dernières précipitations enregistrées ces deux derniers mois et les efforts des cultivateurs qui ont fait un usage approprié des semences et des engrais laissant présager une bonne saison agricole, notamment pour les arbres fruitiers.
Les opérations de labour se sont déroulées dans les meilleures conditions, souligne le rapport, précisant que 260.050 ha, dont 6.070 ha de terres irriguées ont été labourés, et que la surface consacrée aux céréales a atteint 210 mille ha, contre 11 mille ha pour les légumineuses et 32 mille ha pour les fourrages.

MAP

Ouverture à Marrakech d’un congrès international sur l’assurance et la réassurance des risques agricoles

Ouverture à Marrakech d’un congrès international sur l’assurance et la réassurance des risques agricoles

Marrakech – Les travaux d’un congrès international sur l’assurance et la réassurance des risques agricoles se sont ouverts, jeudi à Marrakech, avec la participation d’éminents experts et acteurs du secteur qui se pencheront notamment sur les moyens à même de mettre en place des mécanismes innovants en la matière.

S’exprimant à l’ouverture de ce congrès, le secrétaire général de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), Said Laftit, a relevé d’emblée que l’ampleur prise par les changements climatiques ces dernières années nécessite plus que jamais des réponses adéquates pour circonscrire les effets de ce phénomène générateur de catastrophes naturelles dont le coût socioéconomique est de plus en plus lourd.

Il a rappelé, à ce propos, que les risques agricoles ont des conséquences importantes sur la population et l’économie, soulignant que les pertes dues à ces risques sont en croissance, alors que les mesures d’atténuation ne peuvent éliminer complètement les effets de ces phénomènes.

Simon Gray, directeur du Département Maghreb (Région MENA) de la Banque Mondiale, a indiqué que la gestion des risques dans le domaine agricole est une question qui revêt une grande importance, d’autant plus que la majorité de la population active dans les pays en développement, notamment en Afrique, travaille dans le secteur agricole.

De son côté, Majid El Yacoubi, directeur financier au ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime, a relevé que le Maroc a pris des décisions importantes en matière d’orientation de la politique de développement agricole, en révisant sa stratégie agricole pour la faire évoluer dans un sens de mise à niveau, de restructuration, de responsabilisation des producteurs et de redéfinition des missions de ce secteur.

Le directeur général adjoint de la MAMDA-MCMA (Mutuelle agricole marocaine d’assurances-Mutuelle centrale marocaine d’assurances), Khalid Abdellaoui, a relevé que l’assurance agricole peut jouer un rôle encore plus important dans la promotion du secteur agricole, relevant que le potentiel du Maroc en la matière est considérable.

Le directeur général de la Société centrale de réassurance et président du Centre africain des risques catastrophiques, Mohamed Larbi Nali a indiqué que ce congrès international constitue une opportunité stratégique pour les agriculteurs, les autorités et les acteurs d’assurances et de réassurance pour faire l’inventaire des risques majeurs menaçant le secteur agricole et d’en débattre en présence d’éminents experts et intervenants du secteur, afin de le doter d’outils adaptés et de mécanismes innovants.

MAP

Agriculture. Etats-Unis: vers une réforme des subventions agricoles

AFP

Les subventions directes, versées aux agriculteurs américains, même quand leurs champs ne sont plus cultivés, devraient être supprimées

La sénatrice démocrate Debbie Stabenow a annoncé lundi que les négociateurs républicains et démocrates avaient trouvé un compromis, après des mois de négociations, sur une refonte des aides agricoles pour les cinq prochaines années. La Chambre du Congrès votera mercredi sur le texte, a annoncé le représentant républicain Eric Cantor, et le Sénat pourrait l’examiner dès la semaine prochaine, selon Debbie Stabenow. Les dirigeants républicains de la Chambre ont apporté leur soutien au texte.

Créé en 1996, le programme d’aide directe assurait aux agriculteurs un revenu calculé en fonction de la surface et de la production historique, indépendamment de la production réelle. La mesure visait notamment à assurer un lissage des revenus des exploitants mais le programme, d’un coût d’environ 5 milliards de dollars en 2012, s’est transformé selon ses détracteurs en une rente injustifiée par la situation économique des agriculteurs.

Même quand les cours étaient élevés, les subventions étaient versées.

Entre 2003 et 2011, selon un rapport d’audit gouvernemental du Government Accountability Office, près d’un quart des subventions ont été versées à des exploitants qui ne cultivaient pas la culture pour laquelle la subvention avait été calculée. Un petit pourcentage d’exploitations (0,15%) ont reçu des subventions de 2007 à 2011 alors qu’elles n’ont rien cultivé, selon le même rapport publié en juillet 2012.

En échange, les parlementaires prévoient de renforcer le système d’assurance fédérale protégeant les agriculteurs contre les catastrophes naturelles et événements climatiques. Les subventions à l’agriculture américaine s’élevaient à près de 15 milliards de dollars en 2012, selon l’Environmental Working Group (EWG).

Un programme de bons alimentaires qui profite actuellement à 47,7 millions de personnes à bas revenus (“Food stamps”) serait revu légèrement à la baisse dans le cadre de cette réforme, avec une économie d’environ 9 milliards de dollars sur dix ans, selon le New York Times, alors que les dépenses étaient d’environ 83 milliards en 2013.

Ces allocations, pilier de l’Etat providence américain, constituaient l’un des principaux points de blocage entre démocrates et républicains. Ces derniers estiment que le programme est marqué par la fraude et encourage l’assistanat.

Sandwich au pain de mie et aux oeufs

Sandwich au pain de mie et aux oeufs

Ingrédients:

  • 8 tranches de pain de mie
  • 2 cuillères à soupe de beurre
  • 4 tranches de dinde fumée
  • 8 tranches de fromage cheddar
  • 3 cuillères à soupe d’huile de table
  • 4 œufs

Pour servir:

  • Chips
  • Salade et laitue et betterave
  • ketchup

Salade de fruits et de légumes aux œufs

Salade de fruits et de légumes aux œufsIngrédients:

  • 100g d’ananas en boîte
  • 1 avocat
  • 80g de mais en boîte
  • 200g de riz cuit
  • ½ pamplemousse
  • ½ mangue
  • 100g de fromage
  • 80g de haricots verts
  • 2 cœurs d’artichaut
  • 4 œufs

Pour la sauce :

  • 1 yaourt nature
  • 1 cuillère à thé se sucre semoule
  • 1 cuillère à soupe de vinaigre balsamique
  • 1 cuillère à soupe de sauce soja
  • 1 cuillère à thé de moutarde
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive

Oriental : la production des olives atteint plus de 111 mille tonnes durant la saison 2013-2014

 La production des olives au niveau de la région de l’Oriental devrait atteindre durant la saison agricole 2013-2014 plus de 111 mille tonnes, soit une hausse de 10 pc par rapport à l’année dernière (101 mille tonnes), relève la direction régionale de l’agriculture.

L’indice de productivité connaitra une hausse importante durant la saison actuelle, atteignant ainsi 2,98 tonnes par hectare dans les zones irriguées et 0,62 tonnes dans les zones non irriguées, contre respectivement 2,4 et 0,55 tonnes durant l’année dernière, souligne la direction.

La production annuelle des olives dans la région se répartie entre 67 pc destinée à l’extraction de l’huile d’olive, 9 pc à la consommation personnelle et 24 pc aux usines de conservation des olives qui se trouvent notamment à Oujda et Taourirte.

Concernant l’extraction de l’huile d’olive, la région de l’Oriental dispose de 82 unités modernes et 478 unités traditionnelles, indique la même source, notant qu’il a été procédé à l’extraction de 5183 tonnes d’huile d’olive par le biais des unités modernes, à savoir 60 pc de la quantité totale. La production moyenne de l’huile d’olive reste cependant faible, en particulier dans les exploitations traditionnelles, ajoute-t-on de même source, relevant que dans le cadre du Plan Maroc vert qui vise à moderniser ce secteur, les associations de la région ont bénéficié d’unités d’exploitation modernes et de formation adéquates, ce qui a permis d’avoir un produit qui répond aux exigences internationales en la matière.

La superficie plantée d’oliviers, qui représente 67 pc de la superficie des arbres fruitiers de la région, et 10 pc à l’échelle nationale, a connu un développement notoire en passant de 57 mille ha en 2007 à 91 mille en 2013, soit une augmentation de 60 pc.

A noter que les domaines appartenant à la direction régionale de l’agriculture de Nador sont en tête avec 59 pc de la superficie totale plantée, suivie de celle appartenant à l’Office régional de mise en valeur agricole de Moulouya (24 pc), et les directions provinciales d’Oujda (11 pc), Taourirte (6 pc) et Figuig (1 pc).(MAP).

MAP

Fès-Boulemane : plus de 173.000 ha emblavés en céréales et 35.000 ha en légumineuses

Fès – La superficie totale emblavée jusqu’à présent dans la région de Fès-Boulemane a atteint 173.650 ha en céréales, 35.303 ha en légumineuses et 14.740 ha en cultures fourragères, selon la Délégation régionale de l’agriculture (DRA).

La campagne agricole actuelle connaît également une forte demande sur les semences sélectionnées dont les ventes sont estimées à 70.000 quintaux, grâce notamment au soutien accordé par le ministère de l’Agriculture (160 dh le quintal d’orge, 170 dh pour le blé tendre et 180 dh pour le blé dur), ajoute la même source.

La région de Fès-Boulemane a reçu récemment d‘importantes précipitations qui ont eu un impact positif sur toutes les cultures d’automne, dont les céréales, les légumineuses et le pâturage, ainsi que sur les arbres fruitiers.
Ces pluies vont contribuer également à accroître les réserves d’eaux terrestres et souterraines ainsi que le taux de remplissage des barrages.
Pour garantir une meilleure saison agricole, la DRA organise jeudi à Fès, une journée de sensibilisation au profit des agriculteurs de la région pour leur expliquer l’impact positif de l’entretien des cultures céréalières, à travers la lutte contre les herbes nuisibles qui causent une diminution de la production et de la qualité d’environ 30 pc, et une fertilisation azotée en raison de son rôle crucial dans la croissance des plantes.
La région de Fès-Boulemane avait enregistré une production céréalière record de 3.892.570 qx durant la saison agricole 2012-2013, soit le double de la production de la campagne précédente.
Selon la DRA, la région a réalisé une production de 2.328.980 qx de blé tendre, 846.138 qx de blé dur et 717.453 qx d’orge.
Cette production, estimée à 4 pc de la production nationale, a été obtenue grâce à une année climatique exceptionnelle aussi bien en terme de volume pluviométrique que de répartition des précipitations dans le temps et dans l’espace, notamment pendant les phases cruciales de croissance et développement des céréales.

MAP