SM le Roi offre un dîner en l’honneur des participants au SIAM 2014

Meknès – SM le Roi Mohammed VI a offert, mercredi à Sahrij Souani à Meknès, un dîner présidé par SAR le Prince Moulay Rachid, en l’honneur des invités et participants au 9è Salon International de l’Agriculture du Maroc (SIAM-2014).

Ont assisté à ce dîner, le Chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane, les présidents des Chambres des Représentants et des Conseillers, MM. Rachid Talbi Alami et Mohamed Cheikh Biadillah, des membres du gouvernement et des représentants du corps diplomatique accrédité à Rabat, ainsi que plusieurs autres personnalités civiles et militaires.

Son Altesse Royale a procédé, à cette occasion, à la remise des trophées et certificats au profit des meilleures unités de production (22), des meilleurs exposants par catégorie (17) et des meilleurs éleveurs par race (15).

A son arrivée au lieu de la cérémonie, SAR le Prince Moulay Rachid avait passé en revue un détachement des forces auxiliaires qui rendaient les honneurs, avant d’être salué par le ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, le wali de la région Meknès-Tafilalet, le président du Conseil régional, ainsi que par d’autres personnalités civiles et militaires.

MAP

SAR le Prince Moulay Rachid préside à Meknès la cérémonie de remise des prix du SIAM 2014

Meknès – SAR le Prince Moulay Rachid a présidé, mercredi à Sahrij Souani à Meknès, la cérémonie de remise des trophées et certificats au profit des meilleures unités de production, des meilleurs exposants par catégorie et des meilleurs éleveurs par race ayant participé à la 9ème édition du Salon international de l’agriculture de Meknès (SIAM 2014), organisée sous le thème “les produits du terroir”.

Le Groupe du Crédit agricole du Maroc-Fondation Sanady : signature d’une convention pour renforcer les programmes de formation des professeurs et d’orientation des élèves

Meknès – Une convention a été signée, mercredi à Meknès, entre le Groupe du Crédit agricole du Maroc (CAM) et la Fondation Sanady dans le but de renforcer les programmes de formation des professeurs et d’orientation des élèves.

Signée en marge de la 9è édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM 2014), par le PDG du CAM, Tariq Sijilmassi, et le président de la Fondation Sanady, Kacem Bennani Smires, cette convention porte sur le financement de la formation des professeurs et l’orientation des élèves.

“La collaboration entre le CAM et Sanady porte sur la formation des instituteurs sur la réhabilitation des écoles et sur la réorientation des élèves que forme Sanady”, a déclaré à la presse, la directrice de la responsabilité sociétale et environnementale au sein du CAM, Fatima Ezzahra Laghrib, à l’issue de la cérémonie de signature.

Pour sa part, M. Bennani Smires a précisé que “la convention signée aujourd’hui porte sur le financement de la formation des professeurs et l’orientation des élèves au niveau du collège et du lycée”, ajoutant que Sanady accompagne près de 4.000 enfants dans cinq villes du Royaume, dont la moitié est dans le milieu rural.

Pendant 3 années, le CAM a soutenu le programme de la Fondation Sanady, en finançant la réhabilitation des écoles et la formation des professeurs des écoles publiques.

En favorisant l’amélioration des compétences des élèves et de celles des professeurs, le CAM inscrit son action dans la pérennité, garantissant, ainsi, à de nombreux futurs élèves des écoles rurales de meilleures chances de réussite dans leur parcours scolaire.

Née en 2009, la Fondation Sanady offre des cours de soutien scolaire à plus de 4.000 enfants issus de milieux défavorisés. Plus de 40.000 heures de cours sont dispensés chaque année par les 220 professeurs de l’Education nationale recrutés et formés par la fondation.

Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 9ème édition du Salon, qui a l’Union européenne (UE) en tant qu’invitée d’honneur, s’articule autour de neuf pôles et comprend des expositions, conférences et des rencontres BtoB, ainsi qu’un concours de pas moins de 2.500 animaux issus de rigoureuses sélections pour le trophée SIAM 2014.
MAP

Le 9è SIAM, une opportunité pour MEDZ de présenter l’étendue de son expertise et savoir-faire

Meknès – Le 9è Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM), organisé à Meknès du 24 avril au 3 mai, constitue l’opportunité pour MEDZ, leader au Maroc dans l’aménagement et la gestion de parcs d’activités industriels, offshoring et touristiques, de présenter l’étendue de son expertise et de son savoir-faire.

Rendez-vous annuel des professionnels du secteur de l’agro-industrie, le SIAM représente également une occasion pour MEDZ, filiale du Groupe CDG d’aller à la rencontre des investisseurs et d’exposer sur son stand les projets réalisés dans tout le Maroc, et notamment ses 2 agropoles situés à Meknès et Berkane, indique MEDZ dans un communiqué.

Lancés dans le cadre des Plans Emergence et Maroc Vert, Agropolis et l’Agropole de Berkane sont en cours de commercialisation, avec 22 projets commercialisés et une superficie de 30 hectares vendue au niveau d’Agropolis et 20 projets commercialisés et une superficie de 10 hectares vendue pour l’Agropole de Berkane, précise la même source.

La présence de MEDZ au SIAM s’est distinguée, cette année, par une série d’actions de communication offrant une meilleure visibilité : lancement d’une campagne de presse et d’e-mailing et renforcement de l’attractivité du stand.

MEDZ annonce en définitive avoir dressé un bilan positif de cette participation, qui lui a permis de développer son rayonnement, promouvoir ses projets auprès des visiteurs marocains et étrangers et d’aller à la rencontre de ses clients, partenaires et prospects.

MAP

Fin de la visite au Maroc du président guinéen

Fin de la visite au Maroc du président guinéenRabat – Le président de la République de Guinée, M. Alpha Condé a quitté, mardi, le Maroc au terme d’une visite au cours de laquelle il a assisté au 9ème Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM).

A son départ de l’aéroport de Rabat-Salé, le chef de l’Etat guinéen a été salué par le chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane.

Après avoir passé en revue un détachement des Forces Royales Air (FRA) qui rendait les honneurs, M. Condé a été salué par le ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Mohamed Ouzzine, et par le Wali de la région de Rabat-Salé, M. Abdelouafi Laftit.

Le Président guinéen a également été salué par l’ambassadeur du Maroc en Guinée, M. Majid Halim, des représentants des autorités locales, ainsi que par plusieurs personnalités.

MAP

Approche genre : Création de plus de 1.000 coopératives et associations féminines agricoles jusqu'à aujourd'hui

Meknès – Les actions entreprises par le ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime en matière d’intégration de l’approche genre ont été sanctionnées par la création de plus de 1.000 coopératives et associations féminines agricoles jusqu’à aujourd’hui.

“Plus de 700 projets ont été financés au profit de 14.000 femmes rurales, dans le cadre des actions menées par le ministère”, a relevé, mardi à Meknès, le directeur de l’enseignement, de la formation et de la recherche au sein du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, Jaouad Bahaji.

Intervenant lors d’une conférence sur “la dimension genre dans le secteur agricole : acquis et perspectives”, organisée en marge de la 9è édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), M. Bahaji a souligné que “ces mesures ont permis aux femmes rurales d’acquérir des compétences, de valoriser et labelliser leurs produits, de développer la culture de participation aux salons et foires à caractère national et international et d’améliorer le revenu et les conditions de vie de ces familles rurales”.

Toutefois, M. Bahaji a relevé certaines contraintes entravant l’émancipation de la femme rurale, notamment l’accès limité aux crédits, aux ressources, aux intrants et au matériel, l’insuffisance de la formation technique, le faible taux d’alphabétisation des femmes et la sous-représentation des femmes dans les organisations et les institutions professionnelles.

Pour surmonter ces défis, plusieurs mesures ont été entreprises, notamment le renforcement institutionnel, la prise en compte des priorités des femmes rurales et de leurs besoins en matière d’appui technique, de formation, d’encadrement et de renforcement de leurs capacités productives dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV) et le développement du partenariat lié au genre avec les différents acteurs de développement agricole au niveau local, les partenaires nationaux et les institutions internationales.

Pour sa part, Abdelhak Laiti, responsable environnement et genre à l’Unité de gestion du projet arboriculture fruitière relevant du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime a souligné que depuis les années 80, le département s’est intéressé à la question féminine et a mis en place des actions spécifiques envers les femmes rurales en matière d’encadrement, d’appui à la mise en place d’activités génératrices de revenus et de formation par apprentissage, avec intégration de modules en lien avec les besoins des femmes et des jeunes.

M. Laiti a donné l’exemple du Projet Arboriculture Fruitière (PAF) qui a permis d’améliorer et de renforcer l’accessibilité des femmes aux bénéfices et avantages du projet, au même titre que les hommes, à travers la promotion de leur participation à toutes les étapes de la chaîne de valeur des filières cibles, la génération de revenus et la participation à la prise de décision et la promotion de l’entreprenariat féminin et création de success stories réplicables.

De son côté, Noureddine Nasr, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), a précisé que la parité hommes-femmes est cruciale pour le développement agricole et la sécurité alimentaire.

“Promouvoir l’égalité des sexes et l’habilitation des femmes dans l’agriculture permettrait de remporter de manière durable la lutte contre la faim et la pauvreté extrême”, a expliqué M. Nasr, ajoutant qu’un profond fossé sépare les agricultrices des agriculteurs en ce qui concerne l’accès à un vaste éventail de ressources agricoles, notamment la terre, le bétail, la main-d’œuvre agricole, l’instruction, les services de vulgarisation, le crédit et la mécanisation.

M. Nasr a affirmé que la FAO est prête à aider les Etats membres qui le souhaitent à formuler et à mettre en œuvre, avec les partenaires compétentes de la région, une approche régionale pour la prise en compte des questions de parité hommes-femmes qui vise à améliorer la sécurité alimentaire et à favoriser le développement rural.

La femme rurale représente plus de 50 pc de la population rurale. Elle contribue dans 93,2 pc des activités agricoles et para-agricoles.

Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 9ème édition du Salon, qui a l’Union européenne (UE) en tant qu’invitée d’honneur, s’articule autour de neuf pôles et comprend des expositions, conférences et des rencontres BtoB, ainsi qu’un concours de pas moins de 2.500 animaux issus de rigoureuses sélections pour le trophée SIAM 2014.

MAP

Le miel d'euphorbe (Daghmous), le produit de terroir le plus prisé par les visiteurs du SIAM

MIEL DAGHMOUS SIAM 2014Meknès – Le miel d’euphorbe (Daghmous), réputé pour ses vertus alimentaires, thérapeutiques et cosmétiques, est le produit du terroir le plus prisé par les visiteurs de la 9ème édition du Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM).

Un engouement particulier pour le miel en général et celui de l’euphorbe en particulier, a été manifesté par les consommateurs durant les cinq premiers jours du Salon, qui cherchent avant tout un produit “bio” et “pur” ayant des vertus thérapeutiques.

Interrogé par la MAP, le vice-président de l’Union des coopératives apicoles de Ouazzane, Seddik Daoudi, a assuré que durant cette édition, le miel d’euphorbe et de thym sont les produits les plus convoités par les pèlerins du SIAM, en dépit de leurs prix élevés.

“Nous avons vendu 200 kilogrammes de miel jusqu’à aujourd’hui, dont plus de la moitié sont à base de thym et de Daghmous”, a-t-il précisé, relevant que les consommateurs commencent à prendre conscience des vertus de ce nectar qui permet de prévenir notamment contre les affections des voies respiratoires, l’asthme allergique, les maladies cardio-vasculaires et l’hypertension.

Le miel de cèdre vient en deuxième position suivi de ceux d’eucalyptus, d’oranger, multi-fleurs et de la lavande, qui sont consommés au quotidien, a expliqué M. Daoudi.

Le prix du miel d’euphorbe et de thym s’élève à 250 DH/kg, alors que celui du cèdre, d’eucalyptus et d’oranger oscille entre 100 DH/kg et 200 DH/kg, a-t-il fait savoir, relevant que le miel d’Arbousier de la région de Tétouan-Chefchaouen-Ouazzane, qui est vendu à 300 DH/Kg, recèle une qualité unique et séduira plus les amateurs de saveurs fortes et épicées.

La gelée royale n’est pas en reste. Elle séduit beaucoup les consommateurs, en raison de ses vertus qui permettraient de réduire la fatigue physique et intellectuelle et le stress, et de renforcer l’immunité, a-t-il dit, notant que ce produit doit être conservé dans le réfrigérateur pour garder sa contenance et conserver sa pureté.

Concernant les produits cosmétiques à base de miel, M. Daoudi a estimé que ce créneau est très prometteur, d’autant plus qu’il suscite de plus en plus l’engouement des consommateurs, citant l’exemple des produits déjà présents au salon, à savoir le savon et le shampoing qui enregistrent des volumes importants de ventes.

Concernant les problèmes qui entravent le développement de la filière apicole au Maroc, M. Daoudi a notamment soulevé la multiplicité des intermédiaires, qui est de nature à faire augmenter le prix de vente du miel sur le marché national et ainsi compliquer l’organisation de la filière apicole.

Il a également relevé les difficultés liés à la commercialisation du miel au niveau national, notamment l’importation des produits apicoles de l’étranger avec des prix bas qui rendent ainsi les miels marocains moins attractifs, appelant, à cet égard, les autorités concernées à limiter l’importation du miel, étant donné que la production nationale répond largement aux besoins du marché intérieur.

M. Daoudi a, en outre, évoqué la peur du consommateur marocain du miel emballé qui, pour lui, s’apprête à être industriel et non pur, soulignant la nécessité de renforcer les campagnes de sensibilisation des citoyens quant aux apports du packaging en matière de préservation de la pureté des produits apicoles.

Le nombre de coopératives, d’associations et d’unions des producteurs apicoles qui sont présentes au SIAM avoisine les 140, a indiqué le chef de service de régulation et surveillance des marchés au ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, Mohammed Nhail, relevant que leurs ventes durant ces cinq jours du Salon se situent aux alentours de 17.000 kg.

La production marocaine du miel s’établit actuellement à 5.300 tonnes par an, et devrait passer à 16.000 tonnes à l’horizon 2020, a noté le responsable, faisant savoir que la consommation moyenne annuelle du miel s’établit à 3 kilos par habitant, alors que les importations marocaines du miel s’élèvent à 2.000 tonnes par an.

Les objectifs attendus à l’horizon 2020, dans le cadre d’un contrat programme signé lors de la 6ème édition du SIAM entre le gouvernement et la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’apiculture (Fimap), concernent l’ensemble de la filière apicole.

Il s’agit notamment de l’encouragement de la valorisation des produits de la ruche pour une meilleure valeur ajoutée et la promotion de la qualité par l’amélioration des conditions techniques et sanitaires de production, de commercialisation et de transformation des produits de la ruche, outre l’amélioration de l’offre du miel et des autres produits de la ruche à des prix abordables.

Le coût global de la mise en oeuvre des actions prévues dans le cadre de ce contrat-programme atteint près de 1,5 milliard de dirhams.

MAP – Par : Sanae El Ouahabi

Ouverture à Marrakech du 13ème congrès arabe international des ressources minières

Ouverture à Marrakech du 13ème congrès arabe international des ressources minièresMarrakech – Les travaux du 13ème congrès arabe international des ressources minières se sont ouverts, lundi à Marrakech, sous le thème “les ressources minières : potentialités prometteuses pour un développement durable”, avec la participation de plusieurs ministres arabes en charge des ressources minières, d’experts et de responsables d’organisations exerçant dans le secteur minier.

S’exprimant à l’ouverture de ce congrès, organisé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le ministre de l’Energie, des mines, de l’Eau et de l’Environnement, Abdelkader Aâmara, a relevé que “l’importance des ressources minières dont regorge le monde arabe nous incite tous à nous focaliser sur des projets de valorisation et de transformation, au lieu de se contenter de l’exportation de produits miniers à l’état brut”.

Ces projets, a-t-il expliqué, auront pour objet la production de produits miniers à forte valeur ajoutée à même de renforcer les capacités compétitives des pays arabes dans le marché mondial, surtout que certains minerais sont devenus d’une grande importance stratégique, vue leur rareté et la hausse de la demande sur eux au niveau international.

Pour sa part, le ministre saoudien du Pétrole et des ressources minières, Ali Ben Brahim Al-Nouaimi, a mis l’accent sur l’importance du renforcement de la coordination entre les pays arabes dans le domaine minier, saluant les efforts déployés dans ce sens par l’OADIM.

Le directeur général de l’OADIM, Mohamed Ben Youssef, a plaidé, quant à lui, pour la mise en place d’un plan stratégique global pour la coopération interarabe dans le domaine minier, mettant en exergue la hausse soutenue de la contribution de l’industrie minière dans le PIB des pays arabes et qui s’est élevée à 40 pc en 2012.

MAP

SAR la Princesse Lalla Hasnaa préside une réunion du comité de suivi du programme de sauvegarde de la palmeraie de Marrakech

SAR la Princesse Lalla Hasnaa préside une réunion du comité de suivi du programme de sauvegarde de la palmeraie de MarrakechMarrakech – SAR la Princesse Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, a présidé, lundi à Marrakech, une réunion du comité de suivi du programme de sauvegarde et de développement de la palmeraie de la cité Ocre, initié le 19 mars 2007 sur Instructions de SM le Roi Mohammed VI.

SAR la Princesse Lalla Hasnaa a également présidé, à cette occasion, la cérémonie de signature d’une convention pour réhabiliter “Ghabat Chabab”, un espace vert historique de 180 ha à Marrakech.

A son arrivée sur les lieux, SAR la Princesse Lalla Hasnaa a été saluée par M. Lhoucine Tijani, président délégué de la Fondation, Mme Hakima El Haite, ministre déléguée auprès du ministre de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, chargée de l’environnement et MM. Abdeladim El Hafi, haut-commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Abdeslam Bekrat, Wali de la région de Marrakech-Tensift El Haouz et gouverneur de la préfecture de Marrakech.

SAR la Princesse Lalla Hasnaa a été également saluée par M. Abdellatif Benchrifa, Wali directeur général des collectivités locales, M. Youness Bathaoui, gouverneur de la province d’El Haouz, Mme Fatim-Zahra Mansouri, présidente de la commune urbaine de Marrakech, Mme Meryem Bensalah, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc et M. Mohamed Chaibi, président de l’observatoire de la palmeraie de Marrakech.

Sept ans après son lancement, le programme de sauvegarde et de développement de la palmeraie de Marrakech affiche des résultats substantiels. 542.000 plants ont été plantés, soit 26 pc de plus que l’objectif principal.
8.000 de ces palmiers ont été plantés dans le cadre du programme de compensation volontaire carbone soutenu par les grandes entreprises marocaines, a-t-on souligné lors de cette réunion qui a rassemblé les différents partenaires du programme.

Le volet gestion de l’eau et promotion des énergies renouvelables avance aussi à grands pas. La Fondation, en collaboration avec ses partenaires, travaille sur un projet d’irrigation des nouvelles plantations par les eaux recyclées de la station d’épuration de Marrakech. Une première tranche concernera 200.000 palmiers sur 570 ha et permettra d’éviter chaque année le prélèvement de 725.000m3 d’eau sur la nappe phréatique.

Pour les autres sites de plantation qui ne pourront être irrigués par les eaux usées, les puits seront équipés en énergie solaire. Deux sont déjà opérationnels.

La Fondation oeuvre, avec les parties concernées, à mieux protéger la Palmeraie dans le prochain plan d’aménagement urbain de Marrakech. Elle étudie également la transformation d’ici 2015 de l’Oulja, une zone de 250 ha à l’Ouest, en un site d’intérêt biologique et écologique (SIBE) qui ferait un sanctuaire environnemental.

Le Programme étudie également les possibilités de valoriser l’activité d’une partie des agriculteurs de la Palmeraie, afin d’y maintenir cette activité ancestrale nécessaire à l’écosystème, et y mener des actions de sensibilisation en développant ses programmes qui ont fait leurs preuves ailleurs: Jeunes reporters pour l’environnement, Eco-Ecole et l’initiative Clef Verte pour labéliser les hôteliers.

A cette occasion, SAR la Princesse Lalla Hasnaa a également lancé le programme de réhabilitation de “Ghabat Chabab”, connue sous le nom de l’Oliveraie de l’Indépendance, un espace de 180 ha d’oliviers entre la ville et les Jardins de la Ménara. Cette réhabilitation fait partie du programme “Marrakech, Cité du renouveau permanent”, lancé par SM le Roi Mohammed VI en janvier 2014.

La convention relative à ce programme a été signée par la Fondation avec quatre partenaires: les Domaines et la municipalité, qui sont copropriétaires du terrain, la Direction générale des collectivités locales pour l’appui technique, administratif et financier qu’elle peut apporter, en plus de la Wilaya en vertu de sa capacité administrative et technique à faire avancer le projet et qui en fait un maitre d’oeuvre désigné.

Cette convention fixe les responsabilités et les engagements de chacune des parties pour ce programme. Ce dernier permettra de réhabiliter les plantations et de mettre en place un système d’irrigation moderne et économe en eau, en plus de divers travaux d’aménagement.

Fidèle à sa démarche, la Fondation veillera à ce que la réhabilitation de cet espace se fasse en restant scrupuleusement fidèle à l’esprit de ses concepteurs.

La Fondation dispose de beaucoup d’expériences dans ce type d’opération. En effet, “Ghabat Chabab” sera le cinquième jardin historique à être réhabilité par la Fondation, après les Jardins exotiques de Bouknadel, Arsat Moulay Abdeslam à Marrakech (2005), Jnane Sbil à Fès (2010) et le Parc de l’Ermitage à Casablanca (2011).

La palmeraie de Marrakech est indissociable de l’image de la Cité ocre. Elle aurait été créée vers le XIe siècle suite à l’arrivée des Almoravides venant du Sud. Elle s’étale aujourd’hui sur une superficie de 12.000 ha au sens large et comporte environ 100.000 touffes de palmiers.

Plusieurs textes juridiques ont été promulgués depuis 1929 pour protéger cet espace fragile, mais aucun n’a pu parvenir à enrayer son déclin. La Palmeraie a souffert de nombreuses dégradations d’origines endogènes et exogènes, ce qui a mis en péril cet espace de biodiversité qui représente d’importants intérêts écologiques, socio-économiques et culturels.

Classée dès 1929 par un Dahir Royal, pour son intérêt paysager, culturel et historique, puisant sa force de l’Oued Tensift et d’un système hydrographique d’une formidable ingéniosité (les Khettaras), la Palmeraie de Marrakech concentre à elle seule, l’ensemble des maux qui ont affecté le Patrimoine Oasien marocain.

SM le Roi Mohammed VI a confié à SAR la Princesse Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation, la mission de fédérer l’ensemble des très nombreux acteurs engagés dans la sauvegarde de la Palmeraie de Marrakech. La Fondation est ainsi le coordinateur du Programme de sauvegarde et de développement de la palmeraie. Elle mobilise et fédère toutes les volontés et les énergies et s’implique dans tous les volets du programme qu’elle a initié.

Le programme est articulé autour de quatre axes de travail: reconstituer l’écosystème de la palmeraie, repenser toute la gestion de ses ressources en eau, atténuer l’urbanisation, et l’inclusion de la population et du tissu associatif local dans cette démarche.

La réunion de pilotage du comité de suivi du programme de sauvegarde et de développement de la palmeraie de Marrakech a connu la participation des partenaires du projet, dont des Chefs d’Entreprises, les présidents des Conseils élus, les administrations concernées, les autorités locales et les représentants d’associations et ONG marocaines et étrangères.

MAP