Les semences sélectionnées contribuent à hauteur de 50 % à l’amélioration de la productivité agricole

Les semences sélectionnées contribuent à hauteur de 50pc à l'amélioration de la productivité agricole15/02/2015 – El Jadida,  Les semences sélectionnées ont montré leur  efficacité dans l’amélioration et le développement de la productivité agricole à hauteur de 50 %, a indiqué, samedi à Sidi Bennour, le Secrétaire général du  ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, M. Mohamed Sadiki.

M. Sadiki, qui s’exprimait à l’ouverture d’une journée d’études sur  l’utilisation des semences sélectionnées, sous le thème “le secteur des  semences au service du développement et l’accompagnement des objectifs du « Plan Maroc Vert »’, a souligné l’importance des semences sélectionnées et certifiées  dans les systèmes de production agricole durable.

 Il a, à cette occasion, rappelé le programme contractuel entre l’Etat et les professionnels pour la mise en œuvre du Plan Maroc vert, à travers notamment le développement du marketing des semences sélectionnées et des programmes de la recherche scientifique en la matière ainsi que l’actualisation du cadre  juridique les réglementant.

Il a également appelé tous les intervenants, publics et privés, à conjuguer les efforts pour garantir la viabilité du secteur qui devrait évoluer dans le cadre de la concurrence loyale et les règles de l’art.

Pour réussir ce programme contractuel, plusieurs mesures ont été prises comme l’octroi des aides dans le cadre du Fonds de développement agricole et la construction, l’équipement et l’entretien des unités dédiées à cet effet, a  fait savoir le responsable.

Le département concerné, en collaboration avec Fédération Nationale Interprofessionnelle des Semences et Plants (FNIS), est en cours d’examiner des propositions relatives à l’augmentation du montant d’aides destinées à la multiplication des semences dans les filières d’orge, de légumineuses et de  pommes de terre, a-t-il ajouté.

Organisée sous l’égide du ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, la FNIS et l’Office régional de mise en valeur de Doukkala, cette rencontre a été marquée par des présentations axées notamment sur “l’état actuel du secteur”, “la recherche agricole en matière de semences” et “le  contrôle de la qualité des semences”.

Le Plan Maroc Vert vise l’augmentation des niveaux d’utilisation des semences certifiées, à l’horizon 2020, à 45 % pour les céréales et la pomme de terre et 100 % pour la betterave, selon un document du ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime.

Avec (MAP).

Le Plan Maroc Vert favorise une agriculture solidaire visant l’amélioration du revenu et de la production en milieu rural

maroc-lifad17/02/2015 – Rome, La stratégie du Maroc en matière de développement agricole et rural est matérialisée par le Plan Maroc Vert (PMV) lancé en 2008 par SM le Roi Mohammed VI dans l’objectif notamment de développer l’agriculture solidaire de nature à améliorer le revenu et la production des petits agriculteurs tout en procédant à leur encadrement sur le plan technique, a affirmé M. Sadiki Mohammed, Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime.

Dans une allocution prononcée lors de la première journée de la 38 è session du Conseil des Gouverneurs du Fonds international de développement agricole (FIDA), qui se tient, lundi et mardi à Rome, M. Sadiki a souligné que le PMV accorde une grande importance au développement rural à travers la mise en œuvre de programmes à même de désenclaver les zones rurales et de montagnes en y luttant contre la pauvreté et augmentant significativement le revenu agricole.

Après avoir indiqué que le milieu rural constitue le noyau de tout développement durable et de sécurité alimentaire, il a fait observer que ces zones ne peuvent jouer leur véritable rôle en matière de développement sans une mise à niveau sur les plans économique, social, technique et matériel et sans les avoir doté des outils nécessaires pour accéder aux marchés.

M. Sadiki, qui s’est réjoui de l’excellence du partenariat entre le Maroc et le FIDA, a rappelé que le Fonds a toujours soutenu le Royaume pour assurer la réussite du PMV notamment à travers le financement d’une nouvelle série de projets qui s’inscrivent dans le cadre du Pilier II dudit Plan, basé sur la programmation et la planification participative selon l’approche de terrain et les mécanismes efficients prévus par le PMV, qui ont prouvé, par ailleurs, leur efficacité en matière de lutte contre la pauvreté en milieu rural.

Le Prix décerné l’année dernière au Maroc par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour les progrès remarquables accomplis dans la lutte contre la sous-alimentation, comme en atteste la réalisation avant l’échéance 2015 du 1er Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD1), est “une reconnaissance du rôle central du PMV dans la réalisation de cet objectif”, a-t-il fait remarquer.

Le PMV est également au centre d’un grand intérêt de pays africains et constitue un modèle en matière de coopération sud-sud, à laquelle le Maroc accorde une attention particulière, a ajouté M. Sadiki qui se félicite de la décision du FIDA d’ouvrir, dans les prochains mois, son bureau à Rabat.

La séance d’ouverture de cette 38 è session, qui se tient sous le thème “Transformation du monde rural: la clé du développement durable”, a été marquée notamment par l’allocution du Président du Fida, M. Kanayo F. Nwenze qui a souligné que pour lutter contre les inégalités de revenu et la malnutrition infantile chronique, et en prévenir les terribles conséquences, “nous devons nous attaquer à la pauvreté et au dénuement qui persistent dans les zones rurales, où vivent les trois quarts des membres les plus pauvres de l’humanité”.

Il a, à cette occasion, plaidé, pour la transformation de “nos communautés rurales”, afin qu’elles puissent “offrir des emplois décents, des conditions de vie décentes et des possibilités décentes” et en vue que “nos pays puissent jouir d’une croissance équilibrée et que les trois milliards de personnes qui vivent dans les zones rurales puissent exprimer leur potentiel”.

“Nous avons besoin de nos zones rurales. Et à mesure que nos villes grandissent, nous en aurons encore plus besoin. Nous avons besoin d’elles pour y produire notre nourriture, et pour maintenir les écosystèmes qui contribuent à la propreté de l’eau et de l’air. Nos villes ne peuvent pas être saines si nos zones rurales ne le sont pas”, a-t-il dit.

M. F. Nwenze a, entre autres, rappelé que le programme de développement durable pour l’après-2015 sera axé sur l’élimination de la pauvreté et met l’accent sur la croissance sans exclusive, la réduction des inégalités et le renforcement de la résilience. “Grâce à son expérience considérable en matière de réduction de la pauvreté, d’agriculture durable et de croissance sans exclusive, le FIDA se trouve bien placé pour jouer un rôle central dans la période de l’après-2015”, a-t-il estimé.

En 2015, a-t-il poursuivi, le FIDA contribuera et participera à un certain nombre d’importantes manifestations mondiales, et notamment l’Expo 2015 en Italie, la Conférence sur le financement pour le développement, à Addis Abeba, le Sommet des Nations unies qui devra adopter le programme de développement pour l’après-2015, à New York et la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, à Paris.

Outre une table-ronde sur le thème “Surmonter les obstacles à la transformation du monde rural dans le cadre des objectifs de développement durable pour l’après-2015”, une série de conférences et de débats sont au menu de cette 38è session qui offre une opportunité pour les gouverneurs du FIDA d’échanger leurs points de vues, de mettre des idées en commun et d’enrichir le dialogue visant à placer la transformation rurale au centre d’un développement durable et équitable.

Selon une note du Fonds, l’année 2015 représente un moment décisif dans le paysage du développement. La définition de nouveaux objectifs de développement durable offre des possibilités de recadrer les politiques, les investissements et les partenariats afin de parvenir à un développement sans exclusive, durable et axé sur les personnes.

Les consultations menées autour du programme de développement pour l’après-2015 montrent qu’il existe une vision commune: un monde dans lequel l’extrême pauvreté aura disparu, où chacun aura accès à une alimentation adéquate et nutritive, où des emplois décents seront disponibles pour tous (en particulier pour les grandes cohortes de jeunes arrivant sur le marché du travail, surtout dans les pays en développement) et où les ressources naturelles seront préservées et régénérées, ajoute-t-on.

Alors que l’on estime que, d’ici à 2050, près de 70 % de la population mondiale vivra en milieu urbain, “il importe de reconnaître que villes et campagnes ne peuvent survivre les unes sans les autres, relève le FIDA selon lequel “les interdépendances entre elles vont en se multipliant : la croissance rurale (surtout au sein des systèmes alimentaires) soutient la durabilité des zones urbaines, tandis que la croissance urbaine ouvre au milieu rural des perspectives d’accroissement des revenus”.

A l’échelle mondiale, fait-on remarquer, 75 % de la population souffrant de la pauvreté et de la faim vit dans les zones rurales des pays en développement. La plupart de ces personnes vivent de l’agriculture.

“Pour pouvoir parvenir à un développement durable et éradiquer la faim et la pauvreté, le FIDA estime qu’il sera essentiel d’accorder la priorité au milieu rural et de réduire les inégalités entre villes et campagnes”.

Par ailleurs, la première journée de cette 38è session du Conseil des gouverneurs du FIDA a connu l’admission de nouveaux membres au Fonds, en l’occurrence les Etats fédérés de Micronésie, la République des Palaos et le Monténégro.

 “L’adhésion de la Micronésie et des Palaos porte à cinq le nombre des pays du Pacifique ayant souhaité devenir membres du FIDA depuis 2013, preuve de notre engagement aux côtés des petits Etats insulaires en développement (PEID) face au changement climatique”, a affirmé le Président du FIDA.

 

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET – ETABLISSEMENT D’UN PARTENARIAT PUBLIC PRIVE DANS LES DOMAINES DU DESSALEMENT D’EAU DE MER ET DE L’IRRIGATION POUR LE PERIMETRE DE CHTOUKA AIT BAHA DANS LA REGION D’AGADIR

Plan-Maroc-vert

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET

ETABLISSEMENT D’UN PARTENARIAT PUBLIC PRIVE DANS LES DOMAINES DU DESSALEMENT D’EAU DE MER ET DE L’IRRIGATION
POUR LE PERIMETRE DE CHTOUKA AIT BAHA DANS LA REGION D’AGADIR

La zone de Chtouka Aït Baha est caractérisée par une production primeuriste à haute valeur ajoutée, principalement en cultures sous serre, qui contribue au dynamisme et au développement de la région d’Agadir au Sud du Maroc.  Depuis le début des années 2000, la zone est soumise à une pression croissante sur les ressources en eau, se traduisant par une exploitation de la nappe de Chtouka au-delà de son potentiel renouvelable, entrainant une baisse continue de son niveau et menaçant le développement de l’agriculture de cette zone.

Le gouvernement a décidé de réaliser un projet de sauvegarde de la nappe par un apport d’eau dessalée à partir d’une usine de dessalement de l’eau de mer d’une capacité finale de 167 000 m3/jour alimentant un réseau d’irrigation couvrant près de 13 600 ha.

Le projet vise ainsi à substituer une partie des prélèvements d’eau dans la nappe par l’eau produite par cette unité de dessalement de l’eau de mer.

Le Gouvernement a conclu à cet effet un accord avec les organisations agricoles représentatives qui prévoit la mise en œuvre d’une gestion collective des ressources en eau de la nappe de Chtouka à travers notamment l’instauration d’un régime de quotas de prélèvements d’eau dans la nappe pour limiter les prélèvements d’eau souterraine et l’engagement des producteurs des cultures à haute valeur marchande à utiliser un volume d’eau dessalée de l’ordre de 3600 à 4000 m3 par hectare et par an.

Le Gouvernement souhaite réaliser ce projet dans le cadre d’une délégation de service public en promouvant la participation du secteur privé pour le cofinancement, la conception, l’exploitation, la maintenance et la gestion commerciale des infrastructures de dessalement et d’irrigation projetées pour une durée de 30 ans, incluant la période de construction.

Le Gouvernement accordera une subvention publique destinée à couvrir une partie des coûts de l’infrastructure et le partenaire privé sera rémunéré par une redevance d’irrigation qui sera recouvrée auprès des agriculteurs.

Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime souhaite identifier et entrer en contact dès à présent avec des investisseurs et/ou opérateurs privés potentiellement intéressés. Les sociétés et organismes intéressés sont invités à retirer le dossier de pré-qualification et à déposer leur candidature au plus tard le 17 avril 2015 à l’adresse ci-dessous.

Pour retirer le dossier de pré-qualification, les candidats doivent signer préalablement un engagement de confidentialité.

Les candidats qui seront pré-qualifiés, participeront dans une seconde étape à l’appel d’offres international qui sera lancé pour la sélection du partenaire stratégique.

Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime
Direction de l’Irrigation et de l’Aménagement de l’Espace Agricole
Division de Promotion et de la Régulation des PPP en Irrigation

Avenue Hassan II- Complexe D’bagh – B.P. 1069- Rabat. Maroc
Tel: (212) 5 30 10 31 78 / 5 30 10 31 77Fax: (212) 5 37 29 75 44
E-mail : a.elbouari@agriculture.gov.ma & m.ouhssain@agriculture.gov.ma

Conseiller du Ministère pour le projet : groupement : BRLi-Agro Concept
E-mail : hbenabderrazik@gmail.com

 

Maroc : La BM approuve un prêt de 130 millions de dollars en faveur de la gestion des déchets solides

Washington – La Banque mondiale (BM) a approuvé un prêt de 130 millions de dollars en faveur du recyclage et de de la gestion des déchets solides au Maroc, a annoncé, vendredi à Washington, un communiqué de l’institution financière internationale.

Le conseil des administrateurs de la Banque mondiale a “approuvé jeudi soir, un projet de 130 millions de dollars destiné à permettre au Maroc d’atteindre un double objectif à l’horizon 2022, évacuer les déchets solides urbains dans des décharges contrôlées et recycler 20 pc de la totalité des déchets”, lit-on dans ce communiqué.

MAP

FinanceCom, Akwa Group et Sofinam concluent une joint-venture visant l’établissement d’un partenariat stratégique dans le domaine des énergies renouvelables

signature_joint-venture_entre_les_groupes_FINANCE.COMAKWA_et_SOFINAM_énergies_renouvelables_M1Rabat – Les groupes “FinanceCom”, “Akwa Group” et “Sofinam” ont conclu, jeudi au siège de BMCE Bank, une joint-venture visant l’établissement d’un partenariat stratégique dans le domaine des énergies renouvelables avec la création de l’Alliance Green Of Africa.
Ce partenariat tripartite, conclu en présence du ministre de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, M. Abdelkader Amara, du président du groupe FinanceCom, M.Othman Benjelloun, du vice-président d’Akwa Group, M. Ali Wakrim et du président du holding Sofinam, M. Mustapha Amhal, se rallie à la mission de diversification du bouquet énergétique du Royaume, indique un communiqué conjoint des trois groupes.
Composante majeure du Plan énergétique national du Maroc élaboré conformément aux Hautes Orientations Royales, les énergies renouvelables tiennent une place de choix dans la transition énergétique que le pays a amorcé, souligne la même source.

MAP

Temps froid avec vent fort et chutes de neige dans plusieurs régions du Royaume à partir de mercredi (bulletin spécial)

Temps froid avec vent fort et chutes de neige dans plusieurs régions du Royaume à partir de mercrediRabat- La direction de la météorologie nationale prévoit une baisse notable des températures avec vent fort et chutes de neige dans plusieurs régions du Royaume à partir de mercredi prochain.
Dans un bulletin spécial, la direction relève que les températures estimées du mercredi au samedi prochains peuvent varier entre -10 et -05 degrés la nuit et -5 et 00 degrés le jour, dans les zones d’Ifrane, Boulmane, Sefrou, Beni Mellal, Azilal, Taza, Al Haouz, Tinghir, Midelt, Guercif et Khenifra.

MAP