Les équipements d’élevage remis par SM le Roi à la Guinée-Bissau arrivent “au moment opportun” (Ministre bissau-guinéen)

Bissau – Les équipements d’élevage, remis jeudi par SM le Roi Mohammed VI à la Guinée-Bissau, arrivent “au moment opportun”, à quelques jours du début de la campagne agricole 2015-2016, a affirmé le ministre bissau-guinéen de l’Agriculture et du développement rural, Joao Anibal Pereira.
“Ce don arrive au moment opportun. Dans deux ou trois jours, la Guinée-Bissau lance officiellement la campagne agricole 2015-2016” a-t-il déclaré à la MAP à l’issue de la remise par SM le Roi de ces équipements octroyés par la Fondation Mohamed VI pour le Développement Durable, sous forme de produits vétérinaires, afin d‘accompagner la Guinée-Bissau dans le développement de ses ressources animales.
“Dans l’ensemble des facteurs de production qui sont nécessaires pour l’appui aux éleveurs, nous avons besoin de médicaments et de vaccins pour les animaux. Le don que nous venons de recevoir est arrivé au moment précis. Ca nous fait du bien”, s’est-il réjoui.
Evoquant l’accord dans le domaine de l’agriculture, qu’il a signé avec son homologue marocain Aziz Akhannouch, lors d’une cérémonie présidée jeudi par SM le Roi et le président bissau-guinéen, il a indiqué que ce partenariat permettra à son pays de bénéficier de l’expertise marocaine, notamment grâce au Plan Maroc Vert, qui est “une expérience très réussie”.
“Pour nous c’est très intéressant de pouvoir bénéficier de l’expérience marocaine pour développer le secteur agricole bissau-guinéen”, a-t-il ajouté, soulignant, par ailleurs, que “le Maroc est un pays très ouvert sur son voisinage sud”.
Rappelant avoir visité les villes de Marrakech et Meknès, le ministre s’est dit émerveillé par le Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM), soulignant que “tout son désir est de pouvoir profiter au maximum de l’expérience marocaine pour la réussite de la Guinée-Bissau”.

MAP

SM le Roi et le président sénégalais lancent le projet de construction d’un point de débarquement aménagé de pêche artisanale à Dakar

SM le Roi et le président sénégalais lancent le projet de construction d'un point de débarquement aménagé de pêche artisanale à DakarDakar – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le président sénégalais, M. Macky Sall, ont donné le coup d’envoi des travaux de construction d’un point de débarquement aménagé de pêche artisanale dans le site de Soumbedioune à Dakar.

A leur arrivée sur le site, SM le Roi et le président Macky Sall ont été salués par le ministre sénégalais de la Pêche et de l’économie maritime, Oumar Gueye, le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, le gouverneur de Dakar, le Président-délégué de la Fondation Mohammed VI pour le développement durable, Mostafa Terrab et le Président Directeur Général du Groupe AttijariWafabank, Mohamed El Kettani, ainsi que par d’autres personnalités. Par la suite, des explications ont été présentées à SM le Roi et au chef de l’Etat sénégalais sur le projet qui s’inscrit dans le cadre de la coopération Sud-Sud et qui se veut un témoignage fort des liens d’amitié entre les deux pays. SM le Roi et le président Macky Sall ont ensuite assisté à une prestation musicale exécutée par le chanteur sénégalais Youssou Ndour intitulée “My africa” dédiée au Souverain et au chef de l’Etat sénégalais. L’enveloppe réservée à ce projet, financé par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable, est estimée à 20 millions de Dirhams. Le projet comprend dix entités visant à améliorer la réception des poissons ainsi que le quotidien des artisans pécheurs. Il s’agit entre autres d’une halle aux poissons, d’une chambre froide et d’une fabrique de glace, des espaces socio-collectifs et des bureaux administratifs, d’un espace de transformation du poisson, d’un marché de vente au détail, des ateliers mécaniques et des pontons pour débarquement du poisson. Le ministère sénégalais de la Pêche et des affaires maritimes assurera la gestion, l’affectation des aménagements du projet aux pêcheurs bénéficiaires et l’entretien des composantes du projet dès sa réception. La réalisation de ce point de débarquement aménagé a pour objectifs la création d’un pôle de développement socio-économique, la génération d’emplois et l’amélioration des conditions de travail des pêcheurs locaux, tout en leur offrant un cadre structuré pour une activité artisanale déjà présente sur le site avec un important potentiel de développement à venir. Le site, qui se situe dans la baie de Soumebédioune dans le quartier de Médina, abrite 306 pirogues et environ 1500 marins. Le lancement des travaux pour la réalisation de ce projet intervient dans le cadre de la visite de travail et d’amitié, entamée mercredi dernier par SM le Roi au Sénégal, première étape d’une tournée africaine qui conduira également le Souverain en Guinée-Bissau, en Côte d’Ivoire et au Gabon. Un accueil des plus chaleureux a été réservé à SM le Roi à cette occasion par les habitants de Dakar et les membres de la communauté marocaine établis au Sénégal qui scandaient des vivats à l’adresse du Souverain ainsi que des chants et slogans exprimant leurs sentiments de joie et d’enthousiasme à l’égard de l’illustre hôte du Sénégal.

MAP

SM le Roi et le Chef de l’Etat sénégalais président la cérémonie de signature de treize accords bilatéraux

SM le Roi et le Chef de l’Etat sénégalais président la cérémonie de signature de treize accords bilatérauxDakar – Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le Président de la République du Sénégal, M. Macky Sall, ont présidé, jeudi au palais présidentiel à Dakar, la cérémonie de signature de treize accords bilatéraux dans différents domaines de coopération entre les deux pays frères.

La signature de ces accords s’inscrit dans le sillage de plus d’une centaine d’autres conventions liant les deux pays dans différents domaines et visant à enrichir le cadre juridique, très dense, de la coopération maroco-sénégalaise et à consolider davantage les relations singulières entre les deux pays.
Ces accords et conventions reflètent, sans équivoque, l’engagement sans faille de SM le Roi Mohammed VI pour la consolidation d’une coopération Sud-Sud solidaire et agissante, érigée par le Souverain parmi les axes fondamentaux de la politique étrangère du Royaume, au service des intérêts des peuples africains frères.
Ils reflètent également la volonté commune des Chefs d’Etat des deux pays d’aller de l’avant sur la voie du renforcement des relations entre le Sénégal et le Maroc.
Les accords signés s’inscrivent, aussi, dans le cadre de l’approche royale intégrée vis-à-vis de l’Afrique, qui place l’élément humain au cœur du processus et des objectifs de développent, sur la base d’un partage équitable des retombées du développement.
Pas moins de six accords sur les treize signés visent à promouvoir des programmes de développement humain au regard de leur impact direct sur la population, et à imprimer une forte dynamique aux différents volets de la coopération bilatérale.
L’importance de la dimension humaine des conventions signées devant SM le Roi Mohammed VI et le président Macky Sall, est perceptible, en particulier, à travers l’accord de siège entre la Fondation Mohammed VI pour le développement durable et le gouvernement sénégalais. L’initiative de la Fondation Mohammed VI pour le développement durable de s’installer à Dakar est une première au niveau mondial, ce qui témoigne de l’importance accordée à l’élément humain dans les excellentes relations fraternelles maroco-sénégalaises.
La mise en place d’un Groupe d’impulsion économique et la promotion du partenariat public-privé (PPP), confèrent, en outre, une importance particulière à la coopération institutionnelle entre les deux pays, en ce sens, que ces initiatives renforceront le cadre de pilotage économique bilatéral.
La coopération sectorielle, surtout dans les domaines de l’agriculture, du tourisme et de l’industrie, donnent, également une nouvelle impulsion à l’arsenal institutionnel et juridique régissant le partenariat fécond et modèle qui ne cesse de se renforcer entre le Maroc et le Sénégal.

Voici la liste des accords signés :.

– Mémorandum d’entente pour le renforcement du partenariat économique et favorisant l’émergence d’acteurs économiques régionaux (mise en place d’un groupe d’impulsion économique), signé, côté sénégalais, par le ministre des affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, et le président du Conseil national du patronat, Baidy Agne, et côté marocain, par le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Salaheddine Mezouar, et la présidente de la CGEM, Mme Meriem Bensaleh.
– Accord d’assistance administrative mutuelle en matière douanière, signé par le ministre sénégalais de l’économie, des finances et du plan, Amadou Ba, et le ministre de l’économie et des finances, Mohamed Bousaid
– Convention en vue de la réalisation d’un point de débarquement aménagé de pêche artisanal dans le site de Soumbedioune, à Dakar, signé, du côté sénégalais, par le ministre de la pêche et de l’économie maritime, Oumar Gueye, et le ministre de l’économie, des finances et du plan, Amadou Ba, et du côté marocain par le ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, le ministre de l’économie et des finances, Mohamed Bousaid, le président-délégué de la Fondation Mohammed VI pour le développement durable, Mostafa Terrab, et le président directeur général du Groupe Attijari Wafabank, Mohamed El Kettani.
– Accord relatif à la coopération en matière d’administration territoriale, signé par le ministre sénégalais de l’intérieur et de la sécurité publique, Abdoulaye Daouda Diallo, et le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Salaheddine Mezouar.
– Mémorandum d’entente en matière d’artisanat et d’économie sociale et solidaire, signé par la ministre sénégalaise de la femme, de la famille et de l’enfance, Mme Mariama Sarr, et la ministre de l’artisanat, de l’économie sociale et solidaire, Mme Fatema Marouane.
– Protocole de coopération industrielle, signé par le ministre sénégalais de l’industrie et des mines, Aly Ngouille Ndiaye, et le ministre de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Moulay Hafid El Alamy.
– Accord cadre de coopération dans le domaine de la logistique, signé par le ministre sénégalais des infrastructures, des transports terrestres et du désenclavement, Mansour Elimane Kane, et le ministre de l’équipement, du transport et de la logistique, Aziz Rabbah.
– Protocole d’accord de coopération dans les domaines de la filière laitière, de la filière équine, de la santé animale et de la santé publique vétérinaire, signé par la ministre sénégalais de l’élevage et de la production animale, Mme Aminata Mbengue, et le ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch.
– Programme d’application en matière de tourisme 2015-2018, signé par le ministre sénégalais du tourisme et des transports aériens, Abdoulaye Diouf Sarr, et le ministre du tourisme, Lahcen Haddad.
– Accord de siège entre la Fondation Mohammed VI pour le développement durable et le gouvernement de la République du Sénégal, signé par le ministre des affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, et le président-délégué de la Fondation Mohammed VI pour le développement durable, Mostafa Terrab.
– Convention cadre de coopération en matière de formation professionnelle, signée par le directeur de l’office national de la formation professionnelle du Sénégal, Sanoussi Diakite, et le directeur général de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), Larbi Bencheikh.
– Convention de coopération en matière d’assainissement entre l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS), signé par le Directeur Général de la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES), Charles Fall, et le Directeur général de l’ONEE, Ali Fassi Fihri.
– Convention de coopération en matière de l’eau entre l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES), signé par le DG de la SONES, Charles Fall, et le DG de l’ONEE, Ali Fassi Fihri.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence, notamment, de SA le Prince Moulay Ismail, des Conseillers du Souverain, MM. Fouad Ali El Himma et Yassir Zenagui, et des membres de la délégation accompagnant SM le Roi lors de cette visite au Sénégal.

MAP

Masen: Bouclage financier simultané des projets NOOR Ouarzazate II et NOOR Ouarzazate III

Moroccan Agency for Solar Energy-MASENRabat – Moroccan Agency for Solar Energy (Masen) a annoncé mardi le bouclage financier simultané des projets NOOR II et NOOR III avec l’entrée en vigueur de tous les contrats d’achat et de vente d’électricité, de construction, d’exploitation et de financement entre les parties, et ce deux mois après la signature de la documentation contractuelle de ces projets avec le consortium Acwa Power – Sener.

A l’instar de la centrale NOORo I, le développement des centrales NOORo II et NOORo III se fait selon un schéma IPP (Independant Power Produceur), qui permet une allocation optimale des risques entre les différentes parties prenantes, a précisé l’Agence dans un communiqué.

MAP

Province de Nouaceur: Des projets ambitieux pour le développement de l’investissement agricole et une contribution efficace à la réalisation du Plan Maroc Vert

Nouaceur – La stratégie ambitieuse dont le secteur agricole a été doté ces dernières années a nécessité de consentir d’amples efforts pour améliorer le rôle de ce secteur essentiel afin de promouvoir l’investissement agricole et contribuer de manière efficace à la réalisation des objectifs du Plan Maroc Vert dans l’ensemble des filières de production agricole.
Ainsi, l’ensemble des chaines agricoles de production connaissent depuis le lancement du Plan Maroc Vert (avril 2008) une réelle dynamique, développée et harmonieuse pour faire face aux nouveaux défis que connait le secteur agricole.
Cette dynamique se renforce grâce aux efforts parallèles déployés pour garantir et assurer la qualité du produit, qu’il soit d’origine animale ou végétale, vu que le secteur agricole, avec toutes ses filières, constitue désormais le maillon fort de l’économie nationale outre sa contribution à la création d’emplois.
C’est dans ce cadre que s’inscrit l’inauguration par SM le Roi Mohammed VI, lundi à la commune rurale d’Ouled Azzouz (province de Nouaceur), d’un centre technique interprofessionnels pour le développement des filières animales et d’un laboratoire régional d’analyses et de recherches, qui traduit l’engagement de l’Etat et des acteurs dans le cadre des contrats-programmes à dynamiser le Plan Maroc Vert et à développer le secteur agricole (filières animales ou végétales)
Ce centre, réalisé conformément aux contrats programmes signés entre le gouvernement et les interprofessions des filières animales (lait, viande rouge et avicole) constitue un espace de formation, d’expérimentation et de communication, une pépinière pour le développement des procédés en relation avec des filières animales et un outil d’accompagnement des porteurs de projets.
Pour accompagner cette dynamique, il a été procédé à la réalisation du laboratoire régional d’analyses et de recherches qui répond aux normes internationales et qui a pour mission d’effectuer des analyses, des investigations et expertises nécessaires pour la prise de décisions en matière de protection du patrimoine végétal national, de garantie de la qualité des semences et des plants, de préservation et de sécurisation de la santé du cheptel et de la conformité sanitaire des produits alimentaires importés ou destinés à l’exportation.
Parmi les missions de ce laboratoire figurent les analyses, l’évaluation et les investigations dont celles épidémiologiques, outre les services locaux et régionaux pour appuyer la décentralisation des services de contrôle et le renforcement du réseau des laboratoires d’analyses au niveau national.
Ce laboratoire s’inscrit dans le cadre de la stratégie visant l’évaluation permanente des systèmes de contrôle des risques posés par les matières premières, les modes d’exploitation et les activités de traitement des produits alimentaires en plus des risques liés aux maladies végétales et animales.
La mise en place de ce laboratoire s’inscrit dans le cadre de la dynamisation du Plan Maroc Vert, particulièrement le volet relatif à la sécurité des produits alimentaires exposés à la vente et la réduction des maladies transmissibles via ces aliments, particulièrement les intoxications alimentaires et la mise en place d’un climat juridique transparent au profit des investisseurs.
La réalisation de ces structures, à l’image du réseau des laboratoires relevant de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, répond à des nécessités nationales et internationale qui appellent à la mise en place de structures de contrôle notamment l’OMC, le programme mixte FAO/OMS outre l’accord de coopération Maroc-UE et le statut avancé dont jouit le royaume.
MAP

SM le Roi inaugure à Nouaceur un centre technique interprofessionnel pour le développement des filières animales et un laboratoire régional d’analyses et de recherches

SM le Roi inaugure à Nouaceur un centre technique interprofessionnel pour le développement des filières animales et un laboratoire régional d’analyses et de recherchesSa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, lundi à la commune rurale d’Ouled Azzouz (Province de Nouaceur), à l’inauguration d’un centre technique interprofessionnel pour le développement des filières animales et d’un laboratoire régional d’analyses et de recherches, réalisés pour un investissement global de près de 116 millions de dirhams.

Inscrits dans le cadre de la mise en œuvre du plan Maroc Vert, ces projets mitoyens traduisent le ferme engagement du Souverain en faveur de la qualification de l’élément humain, l’intérêt particulier qu’Il accorde aux secteurs de l’agriculture et de la recherche-développement, et Sa volonté permanente à assurer aux citoyens un niveau de sécurité sanitaire élevé englobant toute la chaîne alimentaire.
Ils permettent à Casablanca, la plus grande agglomération urbaine du pays, de disposer d’infrastructures de formation et de recherche qui soient à la hauteur des exigences qu’imposent les activités commerciales et économiques qu’elle développe.
Ainsi, le centre technique interprofessionnel pour le développement des filières animales (58,18 millions DH) vise à imprimer au secteur agricole une dynamique d’évolution harmonieuse et équilibrée, à travers notamment la promotion de l’élément humain, facteur déterminant pour la modernisation du secteur et des systèmes de production agricole.
Ce centre, réalisé conformément aux contrats programmes signés entre le gouvernement et les interprofessions des filières animales (lait, viandes rouges et avicoles), constitue un espace de formation, d’expérimentation et de communication, une pépinière pour le développement des procédés en relation avec les filières animales et un outil d’accompagnement des porteurs de projets et de promotion de la coopération Sud-Sud.
S’étendant sur une superficie globale de 66.200 m2, le nouveau centre comprend trois pôles dédiés respectivement à la fédération interprofessionnelle marocaine du lait, à la fédération interprofessionnelle des viandes rouges et à la fédération interprofessionnelle du secteur avicole, ainsi qu’un centre technique de formation agricole abritant une salle de conférence, des salles de formation, une bibliothèque, un réfectoire et des dortoirs d’une capacité de 42 lits.
Quant au projet de réalisation du laboratoire régional d’analyses et de recherches (57 millions DH), il répond à la nécessité de déplacer l’ancien laboratoire régional d’analyses et de recherches de Casablanca, implanté dans une zone urbaine où certaines analyses devenaient impossibles à réaliser (contamination, stockage de produits dangereux), ainsi qu’au besoin de construire une structure conforme aux normes internationales requises en matière d’accréditation des laboratoires.
Ce laboratoire de référence (6.174 m2) a pour missions d’effectuer les analyses, investigations et expertises nécessaires pour la prise de décisions en matière de protection du patrimoine végétal national, de garantie de la qualité des semences et des plants, de préservation et de sécurisation de la santé du cheptel, de la conformité sanitaire des produits alimentaires importés ou destinés à l’exportation, outre l’homologation des médicaments vétérinaires, des produits phytopharmaceutiques et autres intrants agricoles.
Il dispose ainsi de huit unités techniques dédiées à la microbiologie alimentaire, à la chimie, à la toxicologie, à la virologie, à la sérologie, à la bactériologie et parasitologie animales, à la biologie moléculaire et à la phytopathologie.
Plateforme moderne et multidisciplinaire au service des industriels agroalimentaires, éleveurs, agriculteurs, importateurs, exportateurs, vétérinaires privés, le nouveau laboratoire apportera également son appui aux pays africains partenaires dans leurs efforts de protection des consommateurs et de préservation du patrimoine végétal et animal.
Le laboratoire régional d’analyses et de recherches de Casablanca vient ainsi renforcer le réseau des laboratoires de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) qui compte six autres laboratoires régionaux à Tanger, Berkane, Meknès, Marrakech, Agadir et Laâyoune.
Ces différents projets inaugurés par SM le Roi s’inscrivent en droite ligne des efforts déployés pour une mise en oeuvre optimale du Plan Maroc Vert, un programme qui a fait ses preuves depuis son lancement dans la mesure où il a contribué à l’amélioration des revenus de milliers d’agriculteurs, à la promotion de leurs conditions de vie, au développement d’une agriculture moderne à forte valeur ajoutée adaptée aux règles du marché, ainsi qu’au renforcement de l’agriculture solidaire.

L’Ethiopie souhaite tirer profit de la « success story » marocaine dans le domaine agricole

12/05/2015 – Le ministre éthiopien des Affaires étrangères M. Tedros Adhanom, en visite officielle au Maroc, a souligné, à l’issue d’une entrevue avec le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime M. Aziz Akhannouch que l’Ethiopie souhaite tirer profit de la « success story » du Maroc, qu’incarne le Plan Maroc Vert » comme modèle de développement du secteur agricole pertinent.

« Nous espérons tirer profit de l’expérience et de la success story du Maroc, qui réalise un grand progrès dans le secteur agricole à la faveur du Plan Maroc Vert », a fait savoir M. Le chef de la diplomatie éthiopienne qui était accompagné du ministre des Finances et de l’économie, M. Sufian Ahmed, a fait savoir que cette rencontre était l’occasion de prendre connaissance du Plan Maroc Vert et de ses résultats, ajoutant que l’Ethiopie a beaucoup à apprendre de l’expertise marocaine en matière de développement agricole.

Il a affirmé que les deux pays prévoient, à cet égard, de signer un accord de coopération agricole lors de la commission ministérielle mixte qui se tiendra en juillet à Addis-Abeba.

Pour sa part, M. Aziz Akhannouch a affirmé que cette rencontre « très importante » était une opportunité de discuter de l’expérience du Plan Maroc Vert avec les ministres du « pays frère ».

Les entretiens ont porté également sur les moyens d’établir une coopération bilatérale et de mettre en œuvre des idées importantes en Ethiopie, un « pays agricole par excellence », en vue de l’amélioration de la race animale et l’augmentation de la productivité, qui feront l’objet d’un accord sur lequel les ministres concernés des deux pays vont travailler, a-t-il ajouté.

Avec (MAP)

L'Ethiopie souhaite tirer profit de la « success story » marocaine dans le domaine agricole

Les ministres maghrébins de l’enseignement soulignent la nécessité du réseautage des établissements de la recherche scientifique en matière d’énergies renouvelables

Les ministres maghrébins de l’enseignement soulignent la nécessité du réseautage des établissements de la recherche scientifique en matière d’énergies renouvelablesRabat – Les ministres maghrébins de l’éducation, de l’enseignement et de la recherche scientifique ont souligné, jeudi à Rabat, la nécessité du réseautage des établissements de la recherche scientifique dans le domaine des énergies renouvelables dans les pays maghrébins.

A l’issue des travaux de la 12ème session du conseil ministériel maghrébin de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, les ministres ont également convenu de tenir la première réunion des responsables des instituts de recherche scientifique en matière d’énergies renouvelables durant le dernier trimestre de 2015 en Tunisie.

MAP

Symposium international « L’agroécologie, patrimoine et avenir des oasis », du 15 au 17 Octobre 2015 à Erfoud – Maroc

Le CEDTOD en collaboration avec la FSTE et l’ORMVATF organisent le 15 octobre à Erfoud, le symposium sur L’agro-écologie, patrimoine et avenir des oasis. Ce symposium se tiendra à l’occasion de la Journée internationale de la biodiversité, de l’Année internationale de l’agriculture familiale et de l’Année internationale des sols. L’objectif est de tracer un bilan des connaissances scientifiques orientées sur la complexité et la diversité des systèmes oasiens et de mettre en contact les experts et les participants dans une dynamique d’échanges profitables à la recherche d’éléments de réponse et de solutions multidisciplinaires sur les défis que devront confronter les Oasiens.

Le contexte institutionnel

Depuis sa fondation en 1998, le CEDTOD, en collaboration avec la FSTE et l’ORMVATF, a organisé et participé à une série de colloques et de journées de formation et de sensibilisation. Le symposium sur L’agro-écologie, patrimoine et avenir des oasis se prépare en équipe avec nos partenaires impliqués dans l’agro-écologie oasienne et le développement durable des oasis et ses zones limitrophes.

Ce symposium se tiendra à l’occasion de la Journée internationale de la biodiversité, de l’Année internationale de l’agriculture familiale et de l’Année internationale des sols en lien avec la Réserve de biosphère des oasis du Sud marocain (RBOSM), site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO) et dans le Programme national de développement des oasis, comme forum mondial des institutions spécialisés sur les en les territoires oasiens.

Contexte

L’agro-écologie est actuellement au cœur des débats scientifiques et politiques à l’échelle mondiale. Cette approche a démontré sa capacité de contribuer à la sécurité alimentaire et à la nutrition dans un contexte international d’adaptation au changement climatique et de préservation des écosystèmes, des bonnes pratiques et des savoir-faire de l’humanité.

L’agro-écologie est une pratique des Oasiens qui leur garantit une production supérieure en termes d’écologie et d’économie. Ce premier symposium s’inscrit comme une démarche visant à évaluer les pratiques agricoles ancestrales et actuelles aux niveaux de leurs d’atouts et contraintes ainsi que dans la perspective d’assurer durablement leurs moissons dans le futur.

Dans le contexte agro-écologique, ce symposium propose d’établir un bilan des ressources naturelles oasiennes (l’eau et le sol), l’état de la biodiversité et de la fertilité des sols et de définir des scenarios d’avenir en s’appuyant sur les expériences, le savoir faire local et la recherche scientifique.

Ce premier symposium international de l’agro-écologie oasienne (SIAO) sera organisé dans un contexte international avec une focalisation sur l’intérêt de l’agro-écologie pour le système oasien et sa contribution au développement durable des oasis en tant que barrière contre le désert.

Il a pour but d’apporter des éléments de réponse en matière de démarche et d’approche pour une agriculture durable au niveau des oasis, qui ont été l’objet de la mise en œuvre de diverses actions de développement durant au cours des dernières décennies

L’agro-écologie est une pratique qui permet de combattre la désertification et ses lourdes conséquences écologiques et sociales : l’appauvrissement des sols, l’épuisement des nappes et la perte de la biodiversité. En présentant de nouvelles options, l’agro-écologie ouvre la voie à une agriculture oasienne bien équilibrée et plus respectueuse de l’environnement et des hommes.

L’agro-écologie permet d’assurer une production alimentaire saine, juste et propre tout en apportant des solutions aux problèmes globaux de changement climatique, de désertification, de pauvreté et famine et d’exode rural.

Le SIAO regroupe durant trois jours plus d’une centaine de chercheurs et d’experts, des décideurs et des élus, des ONG et différents acteurs pour discuter de l’approche agro-écologique au niveau des oasis et de sa capacité d’assurer des productions écologiquement et économiquement plus performantes. Il s’agit de réfléchir encore plus sur les pratiques agricoles ancestrales et actuelles, leurs atouts et leurs contraintes

Ce symposium international veut mettre les oasis du Maroc à l’honneur, et plus largement les différentes oasis du monde. Il vise à faire un bilan des connaissances et des expériences pouvant contribuer à une gestion durable de ces systèmes en intégrant leurs spécificités. Il s’intéresse à l’agro-écologie comme patrimoine et avenir des oasis.

Le SIAO propose d’établir un bilan des ressources naturelles oasiennes (l’eau et le sol), l’état de la biodiversité et de la fertilité des sols et de définir des scenarios d’avenir en s’appuyant sur les expériences, le savoir faire local et la recherche scientifique. Il vise à faire des oasis l’exemple de la bonne pratique de l’agro-écologie pour le présent et l’avenir

Objectifs

Favoriser le partage et la communication

L’objectif majeur est de tracer un bilan des connaissances scientifiques orientées sur la complexité et la diversité des systèmes oasiens. Il faut mettre en contact les experts et les participants dans une dynamique d’échanges profitables à la recherche d’éléments de réponse et de solutions multidisciplinaires sur les défis que devront confronter les Oasiens.

L’agro-écologie oasienne peut répondre aux multiples enjeux locaux, nationaux et internationaux. La transition essentielle vers ce modèle global doit être préparée par les décideurs, les acteurs locaux, les investisseurs et les chercheurs afin d’assurer l’avenir des oasis.

Mettre tous les acteurs en contact et créer des passerelles

Il est essentiel de stimuler un partage des expériences agro-écologiques en matière de recherches, de pratiques et de politiques aux différentes échelles et dans divers contextes géographiques et humains , Le rassemblement des professionnels de la recherche et les autres acteurs oasiens devrait favoriser le partage et l’accroissement des connaissances.

Stimuler l’échange des connaissances pour sauvegarder les oasis et leur croissance

Caractéristiques

  • Un symposium centré sur l’agro-écologie oasienne
  • Un symposium présentant tous les angles d’étude des oasis
  • Un symposium présentant des recherches pluridisciplinaires en lien avec l’agro-écologie oasienne
  • Un symposium qui se fait dans trois langues, arabe, française et anglaise, pour stimuler un échange prolifique entre les participants du monde entier

[schema type=”event” evtype=”Event” url=”http://centreoasisjorf.org/siao/” name=”Symposium international « L’agroécologie, patrimoine et avenir des oasis »” description=”La Conférence annuelle du Global Development Network (GDN) est un évènement phare qui se tient chaque année dans un pays différent à travers le monde. ” sdate=”2015-10-15″ stime=”09:30 am” edate=”2015-10-17″ duration=”18:00″ street=”Erfoud” city=”Erfoud” country=”MA” ]