La parole d’Or, compétition linguistique et culturelle

La compétition  de la manifestation culturelle La Parole d’Or  est un tournoi, premier en son genre et d’un très grand élan, qui a pour but de réunir des lycéens autour de thématiques d’actualités et des sujets très variés et touchant aux multiples facettes de la connaissance. Afin de débattre et de pousser à la réflexion sur des sujets “qui nous concerne tous en tant que citoyen marocain, citoyen du monde”. Cet événement constitue une plateforme d’échange, de coopération et de contact entre les lycéens, qui sont distingués par leur âge en cours de maturité. Il ambitionne de mettre en exergue les talents culturels (communication, débats, culture générale…) des lycéens de la ville de Kenitra mis à part leurs compétences académiques.

Le principe de la compétition a été inspiré du film THE GREAT DEBATERS de DENZEL Washington où deux équipes se réunissent autour d’un sujet emblématique et prennent la parole à tour de rôle afin de défendre une position : pour ou contre. Les deux équipes sont appelées à respecter des règles précises à savoir : la durée de l’intervention et la position à défendre. L’équipe gagnante, élue par un jury multidisciplinaire se verra attribuer le prix de “La parole d’Or” lors d’une cérémonie qui verra la présence d’un large public.

La parole d’or en sa 5ème édtion est un évènement sans précédent dans la ville de Kénitra qui réunit les lycées publics et privés sur la même estrade, une compétition organisée par l’Association du Gharb pour la Protection de l’Environnement – Junior. L’AGPE-J compte une quarantaine de jeunes membres qui visent à protéger l’environnement écologique et développer l’esprit citoyen chez les jeunes et leurs investissement dans la société civile.

Depuis sa 4ème édition, la Parole d’Or est organisée en collaboration avec L’institut Français de Kenitra qui héberge la compétition des étapes éliminatoires à la demie finale.

Le complexe culturel de Kénitra accueillera la finale de cette compétition, ainsi que la cérémonie de remise des prix le Samedi 11 Mars à partir de 18 h

Pour plus d’information, veuillez prendre contact avec SALIGANE Layla : présidente de l’Association du Gharb pour la Protection de l’Environnement- Junior : 06 55 26 08 16.

23 plages labellisées Pavillon Bleu pour la saison 2015

23 plages labellisées Pavillon Bleu pour la saison 2015Rabat – Le label international Pavillon Bleu a été décerné par la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement, présidée par SAR la Princesse Lalla Hasnaa, et la Fondation Internationale pour l’Education à l’Environnement (FEE), à 23 plages sur les 80 inscrites cette année dans son programme national “Plages Propres”.

Les ministres maghrébins de l’enseignement soulignent la nécessité du réseautage des établissements de la recherche scientifique en matière d’énergies renouvelables

Les ministres maghrébins de l’enseignement soulignent la nécessité du réseautage des établissements de la recherche scientifique en matière d’énergies renouvelablesRabat – Les ministres maghrébins de l’éducation, de l’enseignement et de la recherche scientifique ont souligné, jeudi à Rabat, la nécessité du réseautage des établissements de la recherche scientifique dans le domaine des énergies renouvelables dans les pays maghrébins.

A l’issue des travaux de la 12ème session du conseil ministériel maghrébin de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, les ministres ont également convenu de tenir la première réunion des responsables des instituts de recherche scientifique en matière d’énergies renouvelables durant le dernier trimestre de 2015 en Tunisie.

MAP

Energies renouvelables : le Maroc, un pionnier (co-président du parti Ecolo belge)

bruxelles_-le_co-president_-_parti_ecolo_belge_patrick_dupriez__-le_president_-pedd_ahmed_alamiBruxelles – Le Maroc est un pays pionnier en matière des énergies renouvelables, a affirmé le co-président du parti Ecolo belge Patrick Dupriez.

“En matière des énergies renouvelables, le Maroc est aujourd’hui un pays pionnier qui s’engage de manière volontariste dans la transition énergétique en investissant énormément dans les sources d’énergies propres et durables”, a indiqué M. Dupriez dans une déclaration à la MAP à l’issue de ses entretiens à Bruxelles avec le président du Parti de l’Environnement et du développement durable, Ahmed Alami.

MAP

Le système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca traduit l’attention particulière de SM le Roi pour l’environnement et l’amélioration du cadre de vie des citoyens

Le système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca traduit l'attention particulière de SM le Roi pour l'environnement et l’amélioration du cadre de vie des citoyensRabat – Le système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca, inauguré mercredi par SM le Roi Mohammed VI, permet à la métropole économique de bénéficier d’un taux de dépollution de 100 pc, remédiant ainsi définitivement au grand déficit en matière d’assainissement dont souffrait la métropole, tel que souligné en octobre 2013 par SM le Roi dans Son discours devant le Parlement.
Traduisant l’attention particulière du Souverain pour l’environnement et le développement durable et Son action permanente en faveur de l’amélioration du cadre de vie et du bien-être des citoyens et la protection de leur santé, ce mégaprojet à fort impact écologique a nécessité un investissement global de l’ordre de 1,45 milliard de DH.
Ce projet, réalisé par la Lyonnaise des eaux de Casablanca (Lydec), société délégataire de la distribution de l’électricité, de l’eau et des services d’assainissement liquide et d’éclairage public du Grand Casablanca, constitue une réalisation majeure dans le processus de développement urbain de la capitale économique qui jouit désormais d’un taux de dépollution des eaux usées de 100 pc.
Comme l’avait souligné SM le Roi, en octobre 2013 devant le parlement, “l’essor des villes ne se mesure pas uniquement à l’aune de la hauteur de leurs tours et de la largeur de leurs avenues, mais on l’évalue essentiellement en fonction des infrastructures et des services publics disponibles, et à la lumière de la qualité de vie dans ces villes”, ce projet en est la consécration parfaite.
Ce système anti-pollution du littoral constitue à juste titre une infrastructure vitale qui permettra une protection de la population et du littoral du secteur Est de Casablanca contre les risques de pollution liquide due aux rejets d’eaux usées brutes, notamment des industries, dans la mer, contribuant sans nul doute à améliorer le cadre de vie des citoyens de cette agglomération.
S’inscrivant en droite ligne de l’ambition royale pour la métropole, ce chantier d’envergure concerne une population de 2,5 millions d’habitants, soit environ la moitié des habitants de la région, et contribue au programme ambitieux visant la réhabilitation urbaine de toute la côte Est de la ville, à travers l’embellissement et la revalorisation de la façade maritime, et le raccordement des eaux usées des nouvelles zones urbaines sur les intercepteurs. L’objectif ultime étant de disposer de plages propres avec des eaux de baignade conformes aux normes de salubrité, de favoriser leur labellisation et de restaurer le potentiel touristique de la zone.
Ce nouveau système vise aussi à revaloriser et embellir la façade maritime, tout en respectant les nouvelles normes de rejet des eaux usées dans le milieu marin, ainsi qu’à permettre le raccordement des eaux usées des nouvelles zones d’aménagement urbain sur les intercepteurs et éviter les rejets directs en mer.
S’étalant sur une longueur de 24 km, le projet se compose notamment de deux intercepteurs côtiers, de plusieurs stations de pompage de différentes capacités et d’un émissaire marin de plus de 2 km de longueur, le tout doté d’une technologie de pointe à même d’assurer davantage de sécurité et offrir un gain de temps indéniable.

MAP

SM le Roi inaugure le système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca, d’un coût global de plus de 1,45 milliard de DH

SM le Roi inaugure le système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca, d’un coût global de plus de 1,45 milliard de DHCasablanca – Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, mercredi, à l’inauguration du système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca, réalisé pour un investissement global de plus de 1,45 milliard de dirhams.
A fort impact écologique, ce mégaprojet traduit l’attention particulière du Souverain pour l’environnement et le développement durable et Son action permanente en faveur de l’amélioration du cadre de vie et du bien-être des citoyens et la protection de leur santé.
Le système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca, dont les travaux ont été lancés en 2011, constitue une réalisation majeure dans le processus de développement urbain du Grand Casablanca qui jouit désormais d’un taux de dépollution des eaux usées de 100 pc.
Il vient remédier ainsi de manière définitive au grand déficit dans le domaine de l’assainissement à Casablanca, tel qu’il avait été souligné en octobre 2013 par SM le Roi dans Son discours devant les deux Chambres du Parlement.
Ce projet, qui permet d’intercepter les rejets directs d’eaux usées situés entre le port de Casablanca et la ville de Mohammedia, de les prétraiter à la station baptisée “Eaucéan” située à Sidi Bernoussi et de les écouler à travers un émissaire marin, traitera 55 pc des eaux usées de la métropole. Il vient ainsi compléter le dispositif déjà mis en place dans la partie Ouest de la région (de Dar Bouazza à Casa Port) et qui traite 45 pc des eaux usées de Casablanca, via la station El Hank.
Réalisé par la Lyonnaise des eaux de Casablanca (Lydec), société délégataire de la distribution de l’électricité, de l’eau et des services d’assainissement liquide et d’éclairage public du Grand Casablanca, ce système anti-pollution du littoral Est permettra une protection de la population et du littoral du secteur Est de Casablanca contre les risques de pollution liquide due aux rejets d’eaux usées brutes, notamment des industries, dans la mer.
Ce chantier d’envergure, qui concerne une population de 2,5 millions d’habitants, contribue au programme ambitieux visant la réhabilitation urbaine de toute la côte Est de la ville, à travers l’embellissement et la revalorisation de la façade maritime, et le raccordement des eaux usées des nouvelles zones urbaines sur les intercepteurs, l’objectif ultime étant de disposer de plages propres avec des eaux de baignade conformes aux normes de salubrité, de favoriser leur labellisation et de restaurer le potentiel touristique de la zone.
Le système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca a consisté en la mise en place de deux grands intercepteurs côtiers d’une longueur totale de 24 km permettant de rassembler en un point les neuf rejets d’eaux usées répertoriés, ainsi que de plusieurs stations de pompage, dont une construite au niveau de Zenata d’un débit de 3 m3/s.
Ce système comporte également une station de prétraitement à Sidi Bernoussi, “Eaucéan”, d’une capacité maximale de 11 m3/s, munie d’un système de dégrillage, dessablage et dégraissage, et un émissaire marin en aval de la station de prétraitement d’une longueur de 2,2 km et d’une profondeur de 20 m par rapport au niveau de la mer.
Ce projet n’est pas seulement un ensemble d’ouvrages dédiés à l’assainissement des eaux usées. Il comporte aussi un espace pédagogique “Eaucéan Galerie” aménagé au sein de la station de prétraitement et qui a pour vocation de sensibiliser les visiteurs aux différentes étapes du cycle de l’eau et de traitement des eaux usées, ainsi qu’aux enjeux liés à la préservation du littoral et des océans.
Financé dans le cadre d’un partenariat entre la Lydec et le fonds de travaux de l’autorité délégante, le système anti-pollution du littoral Est du Grand Casablanca vient s’ajouter aux différents chantiers lancés par le Souverain au niveau de la région et visant à conforter sa place en tant que premier pôle industriel du pays où la qualité de la vie est en constante amélioration conformément aux Hautes instructions de Sa Majesté le Roi.

MAP

FinanceCom, Akwa Group et Sofinam concluent une joint-venture visant l’établissement d’un partenariat stratégique dans le domaine des énergies renouvelables

signature_joint-venture_entre_les_groupes_FINANCE.COMAKWA_et_SOFINAM_énergies_renouvelables_M1Rabat – Les groupes “FinanceCom”, “Akwa Group” et “Sofinam” ont conclu, jeudi au siège de BMCE Bank, une joint-venture visant l’établissement d’un partenariat stratégique dans le domaine des énergies renouvelables avec la création de l’Alliance Green Of Africa.
Ce partenariat tripartite, conclu en présence du ministre de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, M. Abdelkader Amara, du président du groupe FinanceCom, M.Othman Benjelloun, du vice-président d’Akwa Group, M. Ali Wakrim et du président du holding Sofinam, M. Mustapha Amhal, se rallie à la mission de diversification du bouquet énergétique du Royaume, indique un communiqué conjoint des trois groupes.
Composante majeure du Plan énergétique national du Maroc élaboré conformément aux Hautes Orientations Royales, les énergies renouvelables tiennent une place de choix dans la transition énergétique que le pays a amorcé, souligne la même source.

MAP

SAR la Princesse Lalla Hasnaa préside le Conseil d’administration de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement

SARLalla-hasnaa-preside-CA-fondation-mohammed-VI-environementRabat – SAR la Princesse Lalla Hasnaa a présidé, lundi à Rabat, le Conseil d’administration de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, en présence des membres du Conseil, dont le ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, M. Abdelkader Amara, et la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, Mme Meriem Bensalah Chaqroun.

Dans son intervention, Son Altesse Royale a rappelé les différents programmes menés par la Fondation et s’est félicitée de leur bon déroulement, ainsi que leur impact en matière de sensibilisation et d’éducation en faveur du développement durable, indique un communiqué de la Fondation.

SAR la Princesse Lalla Hasnaa s’est dite fière de constater le rôle de plus en plus affirmé de la Fondation aux échelles régionales et internationales, dont la dernière Conférence de l’UNESCO à Nagoya au Japon a montré “l’importance qu’accorde cette organisation internationale à notre expérience en matière d’éducation”, à travers les programmes “Jeunes Reporters pour l’Environnement” et “Eco-écoles”.

Ce leadership régional, encouragé tant par l’UNESCO que par le PNUE, sera couronné par la création d’un Centre International d’Education au développement durable, dont la réalisation près des Jardins exotiques de Bouknadel, dès 2015, est annoncée par Son Altesse Royale qui souhaite le dédier à la Communauté scientifique nationale, aux Universitaires, aux Chercheurs et aux enseignants qui soutiennent la Fondation dans sa démarche d’initier des voies originales et exemplaires d’enseignement du développement durable dans les écoles, collèges, lycées et universités.

Avant de passer la parole au Secrétaire général et à l’auditeur externe pour détailler les comptes et justifier l’utilisation des fonds, SAR la Princesse Lalla Hasnaa a félicité les membres ainsi que tous les partenaires des Trophées “Lalla Hasnaa Littoral durable”, dont la première édition a été fêtée dimanche dernier et dont la réussite augure d’une véritable prise de conscience en faveur du littoral et de ses richesses.

A cette occasion, Son Altesse Royale a annoncé le lancement de la Seconde édition des Journées du Littoral durant la deuxième semaine de décembre à travers tout le territoire national, et auxquelles seront associés les différents intervenants dans la gestion et la protection du littoral.

Concernant les principaux axes de réalisations des programmes de la Fondation, le communiqué relève, pour ce qui est de l’éducation au développement durable, que SAR la Princesse Lalla Hasnaa a placé l’éducation des enfants et des jeunes au développement durable comme mission première de la Fondation. Les actions qui commencent à l’école, se poursuivent au collège et au lycée, avec la ferme volonté de faire de l’éducation au développement durable une composante à part entière de l’éducation en général.

C’est en reconnaissance du travail accompli auprès des écoles et des acteurs sur le terrain en matière d’éducation au développement durable que Son Altesse Royale a été invitée d’Honneur à la Conférence mondiale de l’UNESCO sur l’Education au développement durable à Aichi-Nagoya en novembre 2014, pour témoigner du rôle clé de l’éducation pour relever les défis du développement durable, et partager les expériences de la Fondation qui contribueront à la mise en oeuvre du Programme d’Action mondial pour l’Education au développement Durable.

Quant à la généralisation du programme “Eco-écoles” qui assoit les bases d’un apprentissage relatif à la préservation de l’environnement, le communiqué précise que ce plan se poursuit progressivement. Actuellement, 896 écoles sont inscrites au programme entre 2013-2014, dont 389 écoles rurales et 507 urbaines. 79 éco-écoles ont mis en place des projets environnementaux au sein de leurs établissements selon la démarche Eco-Ecoles et ont obtenu ainsi le label Pavillon Vert, constituant ainsi une base d’échange et de réseautage au niveau national et régional, et valorisant à la fois les enseignants, les élèves et toute la population locale.

Le programme “Jeunes reporters pour l’Environnement” a vu, pour sa part, “la participation de 20.000 lycéens des 16 Académies régionales de l’éducation et de la formation concours annuel JRE”, précise le communiqué, ajoutant que 140 reportages écrits et photographies ont ainsi été primés à l’échelle nationale par le comité Jury JRE dont 18 travaux primés à l’échelle internationale par la commission ad hoc de la Fondation pour l’Education à l’Environnement (FEE).

Pour sa part, le programme “Renforcement des capacités des jeunes professionnels de la communication” s’inscrit dans la continuité des actions de sensibilisation déjà engagées par la Fondation, poursuit le communiqué, ajoutant que l’année 2013 a vu l’élargissement du réseau des jeunes journalistes à l’Afrique de l’Ouest, notamment dans le cadre de la coopération avec le PNUE.
Ainsi, une sélection de jeunes journalistes a été effectuée, totalisant 28 journalistes dont 21 Marocains, 2 Algériens, 2 Tunisiens, 1 Mauritanien, 1 Béninois, 1 Guinéenne et 1 Barkinabé.

Selon le communiqué, ces modules sont dispensés via une plate-forme électronique conçue spécialement pour cette formation : www.edd-elearning.ma et où seront mis en ligne ces modules de manière interactive adaptés au e-learning.

De même, l’année 2013, dont la réalisation la plus marquante fut l’organisation à Marrakech de la 7ème édition du Congrès mondial pour l’Education environnementale (Word Environnemental Education Congress). Ledit congrès qui, selon les orientations de Son Altesse Royale a marqué un nouveau départ pour les programmes d’éducation et de sensibilisation, a été l’occasion pour notre pays d’échanger et d’établir des liens avec des spécialistes mondiaux et les a poussés à traduire ses recommandations en un appel de Marrakech, pour aller vers des sociétés plus écologiques, équitables et solidaires.

Pour ce qui est du programme “Sauvegarde du Littoral”, la Fondation s’est également beaucoup impliquée, en 2013, dans la protection du littoral. Son programme “Plages Propres”, lancé pour sensibiliser les estivants et les communes, est entré en 2013, dans une nouvelle dimension pour sa 12-ème édition (74 plages concernées et 25 labellisées Pavillon bleu) avec un dispositif qui implique davantage les communes en charge des plages, prélude à sa généralisation à tout le littoral.

L’expérience acquise dans le programme, aujourd’hui en phase d’achèvement, de protection de la lagune-de Marchica (Nador) sert de paradigme à celui de la baie de Dakhla, dont les bases se sont consolidées en 2013, tout comme à celui de la Réserve de Biosphère intercontinentale méditerranéenne dans le Nord.

Le communiqué précise que les programmes du volet “Air et Climat” sont arrivés à un nouveau stade en 2013, qui en fera une priorité en 2014. Les résultats de la première étude épidémiologique sur les effets de la pollution urbaine sur la santé dans le Grand Casablanca, dans le cadre de son programme Qualit’air, seront entièrement disponible en 2014, après une publication partielle fin 2013.

Le réseau de surveillance de la qualité de l’air est aujourd’hui fort de 29 stations de mesure dans 15 villes, note la même source.

Pour sa part, le programme “Compensation Volontaire Carbone” fait figure d’un programme de sensibilisation des citoyens et des opérateurs économiques au réchauffement climatique. Il offre ainsi aux citoyens et aux organisations publiques ou privées, de compenser ses émissions de CO2 dans des programmes de plantations de palmiers à Marrakech, ou dans l’électrification solaire d’écoles rurales. De grandes entreprises parmi les plus importantes du pays ont adhéré à cette initiative.

Le premier calculateur carbone adapté au Maroc a été mis en ligne sur Internet afin de permettre à chacun d’évaluer les émissions de CO2 générées lors de ses déplacements. En partenariat avec l’Agence de l’énergie et de maîtrise de l’environnement (ADEME), la Fondation a développé, un outil de bilan carbone adapté aux réalités locales marocaines. Il s’appuie sur un outil de calcul conforme à la norme internationale ISO 14069 et sur une base de données carbone constituée de 300 facteurs d’émissions. Il permettra de faire prendre conscience aux acteurs économiques privés et publics de leur contribution au réchauffement climatique, et de les amener progressivement à maîtriser puis réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, la première phase du “Programme de sauvegarde de la Palmeraie de Marrakech” s’est achevée en 2013, avec comme principal acquis, l’arrêt du déclin de ce patrimoine. Les objectifs de replantation de palmiers ont été dépassés de 26 pc, avec 542.000 jeunes palmiers plantés et entièrement irrigués. La gestion en eau a été repensée, introduisant des méthodes modernes, économes en eau et en énergie. Les effets de l’urbanisation sur la palmeraie ont été contenus. Les populations riveraines ont été associées à la démarche de sauvegarde, leurs intérêts pris en considération et des actions d’éducation et de sensibilisation menées à destination de tous : enfants, riverains, touristes, décideurs publics et privés.

La Fondation a, enfin, présenté son programme de tourisme responsable, notamment le label Clef verte, qui concerne aujourd’hui 57 établissements dans le pays. Cet écolabel international développé par la Fondation pour l’Education à l’Environnement, est dédié au tourisme le plus répandu dans le monde. Il permet de valoriser les établissements d’hébergements touristiques qui travaillent dans le respect de leur environnement.

II a été introduit au Maroc en 2007 par la Fondation et s’y répand progressivement, que ce soit dans de grands hôtels dans les grandes villes touristiques ou des gîtes ruraux en montagne. La Clef Verte est attribuée chaque année aux établissements touristiques qui en ont fait la demande. Une large batterie de critères environnementaux est passée en revue au cours d’un audit sur le terrain, qui débouche sur l’attribution du label ou des recommandations d’action, conclut le communiqué.

MAP

SAR la Princesse Lalla Hasnaa préside la cérémonie de remise des Trophées Lalla Hasnaa du “Littoral Durable”

SAR-la-Princesse-Lalla-Hasnaa-préside-cérémonie-remise-des-Trophées-Lalla-Hasnaa-MSkhirate – SAR la Princesse Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, a présidé, dimanche à Skhirate, la cérémonie de remise des Trophées Lalla Hasnaa “Littoral Durable”.

Lors de cette cérémonie, Son Altesse Royale a remis les trophées Lalla Hasnaa “Littoral Durable” aux lauréats de cette première édition. Ces trophées viennent reconnaître les actions qu’ils ont menées pour la sensibilisation et l’éducation en faveur du développement durable du Littoral, pour la diffusion de comportements socialement et écologiquement responsables de préservation et de protection du littoral.

Les Trophées Lalla Hasnaa “Littoral Durable”, qui succèdent aux Trophées “Plages propres” et se tiennent tous les deux ans, promeuvent l’implication de tous en faveur du développement durable du littoral, encouragent les initiatives citoyennes, le travail des jeunes et du tissu associatif, ainsi que les prises d’initiatives.

Ils succèdent aux Trophées “Plages propres” auxquels la Fondation, après étude et réflexion, a souhaité donner une nouvelle orientation plus globale, qui tienne compte d’objectifs élargis pour le développement durable du littoral. La nouvelle appellation Trophées Lalla Hasnaa “Littoral Durable” traduit ainsi ces nouvelles orientation de la Fondation.

Les Trophées Lalla Hasnaa “Littoral Durable” sont ouverts à tous: Associations, institutions, collectivités locales, opérateurs économiques, écoliers, lycéens, chercheurs, experts… etc.

Ils sont attribués dans cinq catégories, à savoir “Plages propres”, “Partage et cadre de vie”, “Protection et valorisation du patrimoine naturel”, “Education et jeunesse” et “Responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise”.

L’édition 2014 de ces Trophées a ainsi récompensé, dans la catégorie “Plages propres”: “Le Groupe Afriquia et Commune rurale de Mirleft”, “Amendis Tanger, l’Association les petits débrouillards et la Commune urbaine de Tanger”, “Barid Al Maghrib et la Commune urbaine de Bouznika”, “Crédit agricole, la Commune urbaine de Larache et l’Association AIPICA de sport pour tous”, “Fondation Banque centrale populaire de l’éducation, la culture et la commune urbaine de Sidi Rahal Chatii”, “Groupe Holmarcom et la commune urbaine de Saidia”, “Groupe OCP et la Commune urbaine de Laamachat”, “Office national des Chemins de fer (ONCF), la commune urbaine d’Asilah, la commune rurale de Ksar Al Majaz et l’Association les petits débrouillards”, “La SAMIR, la commune urbaine de Mohammedia et l’Association Bahri Dima clean”.

Dans la catégorie Partage et cadre de vie, les trophées ont été remportés par “L’office national d’Electricité et d’Eau potable et la commune urbaine de Dakhla”, “Surfrider Fondation Maroc et la Commune rurale Imssouane”, “BMCE Bank et la commune urbaine de Harhoura”.

Les lauréats de la catégorie Protection et valorisation du patrimoine naturel sont “L’association les petits débrouillards, ONCF et la commune urbaine d’Asilah”, “la société d’aménagement de Saidia, La commune urbaine de Saidia et l’association des anciens élèves de Madagh pour la culture et le développement, et Maroc Télécom”.

Pour la catégorie Education et Jeunesse, les trophées ont récompensé “l’association des Enseignants des Sciences de la Vie et de la Terre (AESVT) et la fondation DROSOS”, l’Association Cham’s pour l’éducation, la citoyenneté et l’environnement AHFIR”, l’Association impacts positifs environnementaux et sociaux” et “Marsa Maroc, l’office national d’Electricité et d’Eau potable et l’association Biati Hayati”.

Ont été couronnés par le trophée Responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise, “Lydec et communes urbaines de Casablanca, Mohammedia et Ain Harrouda”, Ciments Maroc et la commune urbaine de Safi” et l’Agence nationale des ports (ANP), la commune urbaine d’Essaouira et l’Association Achouala pour l’éducation et la culture, section Essaouira”.

La cérémonie de remise des trophées a, par ailleurs, été marquée par le témoignage du nageur Hassan Baraka qui, sous la présidence d’honneur de SAR la Princesse Lalla Hasnaa, a traversé à la nage les quatre détroits pour relier les cinq continents, en 2014. Son périple a été l’occasion de mener une large campagne de sensibilisation aux dangers de la pollution du littoral.

MAP