Le village de pêche de Locodjro, fruit d’une “coopération exemplaire” maroco-ivoirienne (Pdte d’une coopérative locale)

Mme Dion Somplehi MichelineAbidjan  -Le projet du village de pêche de Locodjro (Commune Attécoubé, Abidjan nord), dont les travaux de réalisation ont été lancés vendredi par SM le Roi Mohammed VI, est le fruit d’une “coopération exemplaire” existant entre le Maroc et la Côte d’Ivoire, a affirmé, vendredi, Mme Dion Somplehi Micheline, présidente de la coopérative des mareyeuses et transformation des produits halieutiques d’Adidjan.

“C’est un très grand bonheur pour nous. Les conditions de vie et de travail dans lesquelles nous vivions étaient vraiment très déplorables”, a fait savoir Mme Dion, dans une déclaration à la presse à l’occasion du lancement par le Souverain des travaux de réalisation de ce village.

“Aujourd’hui, avec ce projet nous voyons la pauvreté disparaitre et nous nous voyons déjà dans des conditions de vie différentes de celles d’avant”, s’est-elle réjouie.

“Merci à la coopération marocaine, merci à tous les Marocains pour ce projet qui bénéficiera aux femmes qui vont travailler sur le site, aux habitants qui vont avoir du bon poisson et à toute la Côte d’Ivoire”, a-t-elle dit.

MAP

AGRICULTURE/L'USDA revoit à la baisse les prévisions de récolte de maïs et soja

USDAParis (awp/afp) – Les États-Unis ont revu lundi à la baisse leurs prévisions de production mondiale de maïs et de soja, tandis que sur le blé, ils s’attendent désormais à une récolte record.

Le ministère de l’Agriculture américain (USDA) table désormais sur une récolte de maïs d’environ 957 millions de tonnes, en baisse de 2,7 tonnes par rapport à sa précédente estimation de juillet.

“C’est une grosse surprise, qui prend tout le monde de court”, les analystes s’attendant plutôt à un relèvement de l’estimation de la production de maïs, a commenté Gautier Le Molgat, analyste marchés au cabinet Agritel.

Ce sont surtout sur les États-Unis que les experts américains revoient leurs prévisions à la baisse de près de 5 millions de tonnes pour une production attendue de 349,6 Mt. “Dans les gros États producteurs comme l’Illinois, les incertitudes sur les rendements restent entiers”, a ajouté l’analyste français.

Sur le soja aussi, la prévision de production américaine est revue à la baisse de 5,5 millions de tonnes, à 88,60 Mt. Donc, par effet de ricochet, la prévision de l’USDA pour la récolte mondiale est aussi revue à la baisse de plus de 4 millions, à près de 282 Mt.

Les prévisions de stocks – surtout aux États-Unis – baissent aussi. En revanche, ils laissent inchangés l’estimation de demande d’importation de soja, et notamment celle de la Chine.

Enfin, pour le blé, l’USDA revoit à la hausse son estimation de production mondiale de 7,5 Mt, à plus de 705 Mt, “un record”. Car les experts américains s’attendent à une meilleure récolte que prévue notamment dans l’Union européenne (Espagne, France et Allemagne en tête), en Ukraine, au Kazakhstan.

Ils revoient également à la hausse la demande sur les marchés internationaux de la Chine à 9,5 Mt, “ce qui confirme bien que les besoins sur la scène internationale sont importants”, selon l’analyste d’Agritel. D’un autre côté, les exportations origine Mer Noire sont revues à la hausse. Donc, au total, “on peut s’attendre à un maintien des prix sur le marché du blé”, selon Gautier Le Molgat.

afp/rp

Agriculture : la production mondiale de céréales sera à un niveau record en 2013

ble(Boursier.com) — Selon ‘Perspectives de récoltes et situation alimentaire’, le dernier rapport trimestriel de la FAO, la production céréalière mondiale devrait progresser d’environ 7% en 2013, Cette croissance de la production totale va contribuer à reconstituer les stocks mondiaux et à stabiliser les perspectives de marchés pour 2013/2014. Des zones d’ombres vont demeurer en matière d’insécurité alimentaire, notamment en Afrique et dans les pays sous hautes tensions géopoliques.

Augmentation des prévisions de production céréalière
La FAO estime désormais que la production céréalière totale s’établirait à 2,479 Milliards de tonnes, soit un nouveau record. En 2013, la production mondiale de blé s’établirait à 704 millions de tonnes (+6,8%). Elle devrait largement compenser la réduction de l’année précédente, représentant du même coup le plus haut niveau jamais atteint. La production mondiale de céréales secondaires est désormais estimée pour 2013 à environ 1,275 Mds de t, soit une forte progression de 9,7% par rapport à 2012. Selon les estimations provisoires 2013, la production rizicole mondiale devrait augmenter de +1,9%, pour s’élever à 500 millions de t (en équivalent usiné).

Tendances des prix
Les importations céréalières des pays à faibles revenus et à déficits vivriers pour 2013/2014 devraient augmenter d’environ 5% par rapport à 2012/2013, pour satisfaire la demande croissante. De forts volumes sont attendus en Egypte, en Indonésie et au Nigéria. Les cours mondiaux du blé ont subi un léger fléchissement en juin avec le début des récoltes de 2013 dans l’hémisphère Nord. En revanche, les prix du maïs ont augmenté, soutenus par la tension persistante de l’offre. Les cours des exportations de riz sont restés assez stables.

Insécurité alimentaire et instabilité géopolitique
Le rapport de la FAO se concentre également sur la situation alimentaire dans les pays en développement, et dresse quelques points chauds d’insécurité alimentaire. Il relève notamment des faiblesse dans certains pays à l’image de la Syrie où en raison de l’intensification des troubles intérieurs, la production de blé a considérablement reculé en 2013, tombant à un niveau inférieur à la moyenne. Le secteur de l’élevage a été très durement frappé. La FAO évalue à 4 millions le nombre de personnes victimes d’une grave insécurité alimentaire. De même en Egypte, les désordres sociaux et la baisse des réserves de devises engendrent de sérieuses inquiétudes pour la sécurité alimentaire. En République démocratique de Corée, en dépit d’une meilleure récolte céréalière de la campagne principale de 2012 et du résultat proche de la normale de la récolte en cours de la première campagne de 2013, l’insécurité alimentaire chronique continue à sévir. La FAO estime à 2,8 millions les personnes vulnérables qui auraient besoin d’aide alimentaire jusqu’à la prochaine récolte d’octobre.

27 pays en déficit alimentaire en Afrique
Selon la FAO, l’Afrique reste un point noir en matière d’insécurité alimentaire. Sur les 34 pays dans le monde à avoir besoin d’une aide alimentaire extérieure, 27 pays sont situés sur le continent africain. Ainsi en Afrique centrale, il règne une grave insécurité alimentaire due à l’escalade des conflits qui touchent quelque 8,4 millions d’individus en République centrafricaine et en République démocratique du Congo. En Afrique occidentale, la situation alimentaire est généralement favorable dans la plupart des régions du Sahel, compte tenu de la récolte céréalière de 2012 supérieure à la moyenne. Un grand nombre de personnes serait encore touché par les conflits et par les effets persistants de la crise alimentaire 2011/2012. En Afrique orientale, malgré une amélioration de la sécurité alimentaire des ménages dans la majorité des pays, de sérieuses inquiétudes planent sur les zones de conflit en Somalie, au Soudan et au Sud-Soudan. Ces trois pays déplorent respectivement 1 million, 4,3 millions et 1,2 million de personnes victimes d’insécurité alimentaire. Enfin à Madagascar, les dégâts provoqués par les invasions de criquets et un cyclone devraient faire reculer la production agricole en 2013, avec pour conséquence une aggravation de la faim, en particulier dans le sud et l’ouest du pays.

L.O. – ©2013 www.boursier.com

Tunisie-Agriculture: 50 à 70% des cultures du poirier ravagés par le feu bactérien

feu_bacterienL’organisation des agriculteurs confirme ce que Kapitalis affirmait dans un article publié le 3 juin, ”Tunisie-Agriculture : Les arbres fruitiers touchés par une bactérie très contagieuse”. Du côté du ministère de l’Agriculture, silence radio…

Le feu bactérien, l’une des plus dangereuses maladies du poirier, a ravagé entre 5.000 et 6.000 hectares sur un total de 8.400 hectares de terrains consacrés à la culture du poirier, soit 50 à 70% et ce, à fin Mai 2013, a déclaré Safouene Mghirbi, sous directeur à l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche (Utap) à Manouba, dans un entretien à l’agence Tap,.

Les régions de Manouba et Mornag (gouvernorat de Ben Arous) ont été le plus affectées par ce fléau, a encore ajouté le responsable, lors d’un atelier de travail organisé, mardi, à Tunis sur «le feu bactérien et son impact sur l’arboriculture fruitière». Et d’ajouter que ces pertes sont estimées à plus de 3.000 hectares dans la région de Manouba et 900 hectares à Ben Arous.

Le responsable a rappelé que le feu bactérien est apparu au 19e siècle aux Etats unis d’Amérique puis, en Europe et en Afrique du Nord pour arriver en Tunisie en 2011, à travers le transfert illégal de plants depuis l’Algérie. Et d’ajouter que les conditions climatiques dans le pays ont contribué à la propagation de cette maladie.

Le feu bactérien est une bactérie qui se propage rapidement et se reproduit dans des conditions climatiques difficiles (des températures variant entre 15 et 25 degrés et un taux d’humidité qui dépasse les 70%).

Les représentants des Unions régionales de l’agriculture dans le pays ont appelé à engager rapidement les mesures nécessaires pour lutter contre le feu bactérien, qui figure parmi les maladies les plus dangereuses et contagieuses, via l’octroi de primes directes aux agriculteurs afin de leur permettre de déplanter les arbres infectés. Ils ont en outre appelé à organiser des sessions de formation au profit des techniciens spécialisés dans le contrôle des plantes et d’autoriser l’importation de traitements permettant de limiter la propagation de la maladie ainsi que la création d’un fonds qui dédommagera les agriculteurs en cas de catastrophe.

Cette maladie brûle les feuilles et les fleurs des arbres et aucun traitement ne permet dans ce cas, d’éviter la perte des fruits.

Les fleurs et les feuilles des bouquets floraux de l’arbre infecté flétrissent et noircissent. En cas de fortes attaques, la maladie peut rapidement provoquer la mort de l’arbre.

Source: kapitalis

Une conférence africaine sur l’agriculture annoncée à Yamoussoukro

Yamoussoukro – L’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, en collaboration avec le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement , et le conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles, organisent de mardi à jeudi, à Yamoussoukro, une conférence sur l’agriculture, selon un communiqué de l’institut dont copie est parvenue vendredi à l’AIP.

Cette première conférence africaine de recherche sur l’agriculture, l’alimentation et la nutrition, s’articulera autour du thème “l’agriculture face aux défis de l’alimentation et de la nutrition en Afrique : quels apports de la recherche en zones cotonnières ?”

En plus des partenaires institutionnels, la France, les États-Unis, le Canada, le Bénin, le Burkina-Faso, les pays africains, tels que le Cameroun, le Ghana, le Sénégal et le Tchad sont attendus pour prendre part à ces assises.

AIP

La Belgique envisage de construire une île artificielle pour stocker l'énergie éolienne

drapeau-belgiqueBruxelles, 25 mai 2013 (MAP) – La Belgique envisage de construire une île artificielle pour stocker l’énergie produite par son champ d’éoliennes de la mer du Nord.

Selon les médias belges, ce projet fait partie d’un plan d’aménagement de la mer du Nord, qui a été approuvé vendredi par le gouvernement fédéral. Il constitue une “première mondiale”, selon le ministre de l’Economie Johan Vande Lanotte.

L’île artificielle, qui aurait un diamètre de 2,5 kilomètres de large, s’apparenterait à “un grand donut posé sur le sable”. Au centre de cet “atoll énergétique”, qui sera situé 10 mètres au-dessus du niveau de la mer, se trouverait un grand puits de trente mètres de profondeur.

Lors de périodes de surplus d’électricité, l’eau sera pompée du fonds du puits et déversée dans la mer, en utilisant l’électricité excédentaire. A l’inverse, en cas de besoin d’énergie, l’eau coulera naturellement de la mer vers le puits en passant par des turbines hydrauliques afin de produire de l’électricité.

L’île serait située à 3 kilomètres des côtes, à proximité de plusieurs parcs éoliens en mer. La capacité des éoliennes offshore belge pourrait passer de 380 MW aujourd’hui à 2.300 en 2020.

La conception finale et construction de l’île pourraient prendre cinq ans.

Le ministre Vande Lanotte a souligné que l’atoll n’aurait pas d’impact négatif sur la navigation, en raison de sa proximité de la côte. Il pourrait en outre présenter un attrait touristique, a-t-il ajouté.(MAP).

Agriculture méditerranéenne : faire face aux changements globaux

AGRICULTUREQuelles priorités de recherche et quelles perspectives de partenariat entre la France, le Maroc, l’Algérie et la Tunisie en matière d’adaptation de l’agriculture méditerranéenne aux changements globaux ? Tel était l’objet de la conférence et des tables-rondes auxquelles Michel Eddi, p.-d. g. du Cirad, et François Houllier, p.-d. g. de l’Inra, ont participé en présence des présidents et directeurs des institutions agronomiques des trois pays du Maghreb. Cela se passait à Meknès, au Maroc, du 24 au 26 avril 2013. Six conclusions majeures sont ressorties des discussions.

 

  • Cinq thématiques de recherche apparaissent comme prioritaires pour la région : risques sur les ressources en particulier eaux et sols ; production agricole et sécurité alimentaire ; maladies émergentes des plantes et des animaux ; urbanisation et comportements alimentaires.
  • Il est nécessaire de lutter contre la fragmentation des dispositifs de recherche et de travailler au développement de programmes de recherche collaboratifs qui soient à la hauteur des enjeux, au regard de l’ampleur des défis auxquels est confrontée l’agriculture de la région et de la menace supplémentaire que constitue le changement climatique.
  • Développer les liens avec les secteurs économiques et professionnels agricoles et agroalimentaires est primordial, dès la construction des programmes de recherche et tout au long du déroulement des travaux de recherche.
  • Construire des plateformes régionales de recherche et penser le développement des partenariats en termes de co-localisation revêtent un intérêt majeur dans le domaine de la recherche comme dans celui des partenariats économiques.
  • Préparer le renouvellement des forces de recherche est une nécessité. Il s’agit donc de travailler à la formation des jeunes chercheurs dans un sens qui soit cohérent avec la construction des programmes de recherche.
  • La science constitue un langage commun et le développement de la coopération dans le domaine de la recherche scientifique est un facteur majeur de développement de la coopération entre les pays de la région.

Source : cirad.fr

Banque Mondiale : un milliard de dollars d'aide pour l'Afrique des Grands Lacs

la Banque mondialeLe président de Banque Mondiale, Jim Yong Kim, a annoncé mercredi à Kinshasa que son institution allait débloquer 1 milliard de dollars d’aide pour la région de l’Afrique des Grands Lacs.

Cette aide, a-t-il précisé, sera destinée à l’énergie, à l’agriculture, au commerce transfrontalier, à la santé et à l’emploi. Elle “aidera à relancer le développement économique, à créer des emplois et à améliorer les conditions de vie des populations qui souffrent depuis bien trop longtemps”, précise la Banque Mondiale dans un communiqué.

Cette aide, qui sera assortie d’un taux d’intérêt nul, sera accordée par l’association internationale de développement, a précisé M. Kim. “Nous avons déployé ces efforts extraordinaires parce que nous estimons que cela peut contribuer à une paix durable dans la région des Grands Lacs”, a-t-il dit.

Cette annonce, précise le communiqué, est destiné à “appuyer l’accord de paix de la région des Grands Lacs signé par 11 pays en février dernier.

Le Brésil souhaite promouvoir la coopération agricole avec la Chine

Le gouvernement brésilien souhaite promouvoir la coopération économique et commerciale avec la Chine, a affirmé jeudi le ministre brésilien de l’Agriculture Antonio Andrade.

drapeau-du-bresilLe Brésil souhaite renforcer la coopération agricole avec la Chine, augmenter les exportations vers la Chine et attirer des investissements chinois, a déclaré à Xinhua M. Andrade, qui a pris ses fonctions le 16 mars, lors d’une interview exclusive accordée à l’aube de son départ samedi vers la Chine.

D’après lui, le choix de la Chine comme première destination étrangère officielle en tant que ministre est une reconnaissance du statut de la Chine de plus important partenaire commercial du Brésil dans le domaine de l’agriculture.

Au cours de son séjour à Beijing et Shanghai, le ministre brésilien rencontrera son homologue chinois et visitera le pavillon du Brésil à une exposition internationale sur l’agriculture et les aliments.

Il a indiqué qu’il demanderait au gouvernement chinois d’annuler l’interdiction sur l’importation de la viande bovine brésilienne, imposée l’année dernière en raison de la confirmation d’un cas de maladie de la vache folle au Brésil, et d’importer plus de porc, de poulet et de maïs du Brésil.

Il a par ailleurs affirmé que le Brésil souhaitait signer avec la Chine un accord sur le maïs.

Le Brésil a aussi intérêt à attirer plus d’investissements chinois dans le domaine des infrastructures afin de promouvoir la production agricole, a fait savoir M. Andrade.

Radio Chine Internationale

Bénin: la production agricole a connu une hausse au cours de la campagne 2012-2013

La production agricole béninoise a connu un accroissement au cours de la campagne 2012- 2013, en passant de 9 047 750 tonnes pour la campagne écoulée à 9 543 308 tonnes pour cette campagne, soit un accroissement de plus de 495 558 tonnes, a annoncé ce mercredi à Cotonou le ministre béninois de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Sabaï Katé.

“Cette augmentation de la production agricole au cours de cette saison est fondamentalement dû aux mesures d’incitations prises par le gouvernement en faveur des producteurs”, a expliqué le ministre.

Pour ce responsable du département de l’agriculture béninoise, tous les produits agricoles ont connu une hausse de leurs productions.

“Au cours de la campagne agricole 2012-2013, le Bénin a récolté 1 650 776 tonnes de produits céréaliers contre 1 544 230 tonnes lors de la campagne précédente, soit un accroissement de 7 %, 6 479 493 tonnes de tubercules et des racines, soit un accroissement de 1% par rapport à 6 431 673 tonnes en 2011”, s’est-il réjoui.

De même, a-t-il expliqué, la production des légumineuses est passée de 184 132 tonnes en 2011 à 199 648 tonnes en 2012, soit un accroissement de 8,43%, les cultures industrielles sans l’anacarde sont passées 548 840 tonnes en 2011 à 993 437 tonnes, soit plus de 17 %.

S’agissant de la production animale, a-t-il précisé, grâce aux différentes actions mise en oeuvre, les productions animales enregistrées en 2012 sont en nette progression par rapport à l’année 2011.

“En 2012, la production totale de viande est estimée à 63 277 tonnes contre 61 646 tonnes en 2011, soit un accroissement de 2,65%, celle des oeufs de table est estimée à 11 551 tonnes en 2012 contre 10 664 tonnes en 2011, soit un accroissement de 8,32 % et pour le lait, la production est estimée à 104,576 tonnes contre 101 959 tonnes en 2011, soit un accroissement de 2,57 %, a-t-il indiqué.

Il a précisé que ces différents niveaux de production animale n’arrivent pas encore à couvrir les besoins des populations qui s’évaluent à 52%, 34% et 62 % respectivement pour la viande, le lait et l’oeuf.

“Des efforts sensibles restent à faire dans ce domaine”, a-t-il estimé.

En ce qui concerne le niveau de la production halieutique, le ministre béninois de l’Agriculture, a indiqué qu’en 2012, la production du poisson a été estimée à 40 363 tonnes contre 38 702 tonnes en 2011 soit une augmentation de 4,29 %.

“Cette quantité de production du poisson en 2012 a permis une diminution des importations d’environ 13,03% équivalent à environ 15 000 tonnes de poissons congelés”, s’est il réjoui.

Source : Radio Chine Internationale