Nouveaux Livrets Edition Avril 2016 Fonds de développement agricole – les Aides financieres de l’etat pour l’encouragement de l’investissement

le plan maroc vert

Depuis son instauration en 1986, le Fonds de Développement Agricole (FDA) s’est donné l’objectif de promouvoir l’investissement privé dans le secteur agricole et de l’orienter, à travers des subventions et primes ciblées, vers des activités permettant une meilleure exploitation du potentiel agricole national. En tant que tel, le FDA a constitué un instrument essentiel de l’application de la politique gouvernementale dans le secteur agricole et un levier d’investissement contribuant à l’essor général de l’économie et à l’amélioration des revenus des agriculteurs.

L’ambitieuse stratégie dont s’est doté le secteur agricole a imposé une révision de fond du système incitatif agricole afin de lui permettre d’améliorer son rôle primordial dans l’expansion des investissements agricoles, et de contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs du Plan Maroc Vert dans l’ensemble des filières de production concernées.

Le nouveau système de subventions agricoles mis en place propose d’abord l’instauration de nouvelles aides en conformité avec les engagements pris dans le cadre des contrats‑programmes signés entre l’État et les interprofessions des principales filières de production, ainsi que le renforcement des aides allouées à certaines rubriques, mais également un encouragement et une forte incitation à l’agrégation.

Nouveaux Livrets Edition Avril 2016 Fonds de développement agricole – les Aides financieres de l’etat pour l’encouragement de l’investissement :

Fonds de développement agricole – Avril 2015

Depuis son instauration en 1986, le Fonds de Développement Agricole (FDA) s’est donné l’objectif de promouvoir l’investissement privé dans le secteur agricole et de l’orienter, à travers des subventions et primes ciblées, vers des activités permettant une meilleure exploitation du potentiel agricole national. En tant que tel, le FDA a constitué un instrument essentiel de l’application de la politique gouvernementale dans le secteur agricole et un levier d’investissement contribuant à l’essor général de l’économie et à l’amélioration des revenus des agriculteurs.

L’ambitieuse stratégie dont s’est doté le secteur agricole a imposé une révision de fond du système incitatif agricole afin de lui permettre d’améliorer son rôle primordial dans l’expansion des investissements agricoles, et de contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs du Plan Maroc Vert dans l’ensemble des filières de production concernées.

Le nouveau système de subventions agricoles mis en place propose d’abord l’instauration de nouvelles aides en conformité avec les engagements pris dans le cadre des contrats‑programmes signés entre l’État et les interprofessions des principales filières de production, ainsi que le renforcement des aides allouées à certaines rubriques, mais également un encouragement et une forte incitation à l’agrégation.

Nouveaux Livrets Edition Avril 2015 Fonds de développement agricole – les Aides financieres de l’etat pour l’encouragement de l’investissement :

Contrats Programmes pour le développement des filières de production

L’approche « filière » a été retenue par le Plan Maroc Vert comme principe fondamental du développement d’une agriculture performante et intégrée. À l’heure d’un commerce mondialisé et d’une concurrence accrue sur le marché des produits agricoles, l’organisation des filières et la prise en main du développement du secteur par les acteurs privés est une condition nécessaire à l’amélioration de notre compétitivité.

Ainsi, nos objectifs de mise à niveau de nos filières doivent être portés aussi bien par les pouvoirs publics que par les organisations professionnelles.

Aujourd’hui, sept ans après le lancement du Plan Maroc vert, nous avons assisté à la création et au développement de 19 fédérations interprofessionnelles, dont 14 représentants les filières végétales et 5 représentants les filières animales, et ayant, chacune, conclu un contrat-programme avec le Gouvernement.

Le présent livret expose un résumé des 19 contrats programmes, en mettant en valeur leurs objectifs et leurs plans d’actions, ainsi que les efforts consentis par le Gouvernement pour appuyer et inciter les professionnels à réaliser leurs objectifs de mise à niveau, de développement et d’accroissement de la production.

Contrats Programmes pour le développement des filières de production

Contrats Programmes pour le développement des filières de productionL’approche « filière » a été retenue par le Plan Maroc Vert comme principe fondamental du développement d’une agriculture performante et intégrée. À l’heure d’un commerce mondialisé et d’une concurrence accrue sur le marché des produits agricoles, l’organisation des filières et la prise en main du développement du secteur par les acteurs privés est une condition nécessaire à l’amélioration de notre compétitivité.

Ainsi, nos objectifs de mise à niveau de nos filières doivent être portés aussi bien par les pouvoirs publics que par les organisations professionnelles.

Aujourd’hui, sept ans après le lancement du Plan Maroc vert, nous avons assisté à la création et au développement de 19 fédérations interprofessionnelles, dont 14 représentants les filières végétales et 5 représentants les filières animales, et ayant, chacune, conclu un contrat-programme avec le Gouvernement.

Le présent livret expose un résumé des 19 contrats programmes, en mettant en valeur leurs objectifs et leurs plans d’actions, ainsi que les efforts consentis par le Gouvernement pour appuyer et inciter les professionnels à réaliser leurs objectifs de mise à niveau, de développement et d’accroissement de la production.

L’agriculture Marocaine en chiffres 2014

l'agriculture marocaine cn chiffre 2014Faire de l’agriculture un moteur de croissance économique et un outil efficace de lutte contre la pauvreté rurale, tel est l’objectif de la nouvelle stratégie Plan Maroc Vert. L’agriculture est réellement au centre des préoccupations de développement durable et de sécurité alimentaire.

En plus de sa contribution à l’économie de près de 14%, son impact socioéconomique réel est largement supérieur grâce, notamment, à ses effets d’entrainement à l’amont et à l’aval et à travers la consommation finale des ménages.

Par son mode de gouvernance structuré et responsable, le Plan Maroc Vert a créé une nouvelle dynamique dans le secteur agricole qui commence déjà à porter ses fruits. Depuis la mise en oeuvre du Plan Maroc Vert, un investissement estimé à près de 36.8 Milliards DH a été drainé dans le secteur.

En outre, une valeur ajoutée additionnelle moyenne de plus de 23 Milliards DH a été réalisée entre la période 2003-07 et la période 2008-2014.

L’agriculture en chiffre 2014, présente, à travers les statistiques par filière de production, l’évolution des principaux indicateurs du secteur agricole.

 

Publication: LES PRODUITS LABELLISÉS AU MAROC

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LA LABELLISATION DES PRODUITS AGRICOLES ET HALIEUTIQUES

La labellisation a été retenue dans le cadre du Plan Maroc Vert, notamment son pilier II, parmi les principaux axes de développement des produits agricoles, en particulier les produits du terroir. Depuis l’entrée en vigueur de la loi 25-06 relative aux Signes Distinctifs d’Origine et de Qualité (SDOQ),
37 produits ont été labellisés. Il s’agit de :

  • 30 Indications Géographiques ;
  • 5 Appellations d’Origine ;
  • 2 Labels Agricoles.

Les produits labellisés concernent essentiellement les produits de terroir au niveau de toutes les régions du Maroc et présentent, notamment les huiles d’olive et d’argan, les fruits frais et secs (clémentine, pomme, grenade, dattes, amandes), les PAM et leurs dérivés (romarin, rose, safran) ainsi que les produits d’origine animale (miel, fromage, viandes rouge).

Projet de modernisation de la grande Irrigation (PMGI) : Etude d’impact environnemental et Plan Cadre d’Acquisition des Terrains

Avis de consultation publique :

Projet de modernisation de la grande Irrigation (PMGI) : Étude d’impact environnemental  et Plan Cadre d’Acquisition des Terrains.

 

 

Note de veille : Filière Pastèque

 

La pastèque (Citrulus aedulis Pang ) est une plante annuelle, originaire de l’Afrique tropicale, appartenant à la famille des cucurbitacées. La partie consommée est le fruit mûr dont la valeur nutritive est élevée. La pastèque est riche en vitamine B1, B2, A, C, Biotine et en sels minéraux notamment le Mg. Le fruit est utilisé également pour des fins médicinales (reins et nettoyage des voies urinaires).

Dans son environnement normal, la pastèque se développe généralement le long des cours d’eau, les pastèques apprécient les altitudes de 50 à 1400 m. C’est une plante rampante qui se développe annuellement et qui prospère dans les sols aérés riches en matières organiques. La récolte peut intervenir de 60 à 90 jours après la mise en culture. La pastèque est très exigeante en chaleur et en lumière.

C’est pourquoi les zones où les jours sont longs conviennent le plus à cette culture. Les pastèques contiennent un niveau élevé d’eau (plus de 90%) et seulement peu de fructose de sorte que sa teneur en kilocalories est faible (37Kcal/100g). Le fruit contient également des hydrates de carbone, des protéines, des lipides et des fibres brutes. Il contient aussi de la lycopène, un colorant de caroténoïde de couleur rouge qui constitue un antioxydant puissant.

Au niveau mondial, le marché de la pastèque est très dynamique avec une valeur de près de 1.5 milliards de dollars américains. Les marchés de l’Union Européen, des USA et de la Russie sont les principaux acteurs dans ce segment. Au Maroc, la pastèque est cultivée dans la plupart des régions du centre et du sud du royaume avec une concentration dans la région de Marrakech – Tensift – Al Haouz et dans le Souss Massa.

Cette note présente les principales caractéristiques de ce fruit tant au niveau national que mondial et dresse un benchmark des principaux pays exportateurs et importateurs de pastèques.

Note de veille – Filiere Pastèque

 

Directives stratégiques pour la filière phoénicicole

Avec la mise en œuvre du Plan Maroc Vert et grâce aux efforts considérables déployés par les producteurs, la profession et l’Etat, la filière phoénicicole a connu une nette amélioration de ses performances. La production de dattes a ainsi atteint 108.000 tonnes en 2013, soit +15% par rapport à l’année 2010, date du début du contrat programme signé entre le Gouvernement et l’Interprofession (FIMADATTES).

Cependant, malgré ces performances, la filière fait face à un certain nombre de défis:

Le développement du palmier dattier fait face à un déficit de production de vitroplants et un mix variétal non adapté aux besoins des investisseurs, ce qui limite l’investissement au niveau de la filière notamment dans le cadre des projets de Partenariat Public Privé PPP
Le Maroc importe près de 30% de ses besoins en dattes et l’approvisionnement du marché local par la production nationale devrait constituer une priorité dans le but de couvrir la demande nationale notamment durant la période de Ramadan. Le déficit en capacités frigorifiques limite le calendrier et le potentiel de commercialisation des producteurs.
Nous sommes donc aujourd’hui devant un défi d’accélération du rythme d’extension des superficies du palmier dattier et d’amélioration de sa productivité conformément aux orientations stratégiques du Plan Maroc Vert, notamment les objectifs du contrat programme à l’horizon 2020.

En outre, en vue de limiter l’importation des dattes et couvrir la demande nationale, le renforcement et l’amélioration de la valorisation dont notamment l’entreposage frigorifique s’avèrent nécessaires.

Dans ce sens, le Département de l’Agriculture a mené une réflexion de fond sur une stratégie anticipative pour accompagner la dynamique de développement du secteur phoénicicole.

Les choix stratégiques à mettre en œuvre dans le cadre de cette nouvelle feuille de route portent sur les axes détaillés dans ce qui suit.

Le palmier dattier occupe une superficie de l’ordre de 50.000 ha, pour un effectif total de près de 5 millions de pieds, ce qui représente 4,8% du patrimoine phoénicicole mondial. Il est implanté principalement le long des vallées du Ziz et du Drâa.

Ce secteur est considéré prioritaire dans la stratégie d’intervention du Département de l’Agriculture. En effet, son développement revêt un intérêt vital de par ses impacts économiques, sociaux et environnementaux dans les zones oasiennes. C’est dans ce sens, qu’un contrat programme pour le développement de la filière phoénicicole a été signé en 2010 entre le Gouvernement et l’Interprofession (FIMADATTES).

Ce contrat programme vise la réhabilitation et la reconstitution des palmeraies existantes sur une superficie globale de 48.000 ha et l’extension des plantations à l’extérieur des palmeraies, sur une superficie de 17.000 ha. L’objectif étant d’atteindre une production de 160.000 tonnes à l’horizon 2020.

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Année Agricole Juillet 2014

La bonne répartition des précipitations, les efforts déployés par les agriculteurs et l’engagement permanent et constant du Département de l’Agriculture vis-à-vis du secteur agricole ont permis de réaliser une campagne agricole encourageante avec une production de céréales d’un niveau jugé bon de 68 MQx et ce malgré des niveaux de précipitations limités. Cette campagne est en phase avec les objectifs PMV de 70MQx.

Les cultures sucrières s’inscrivent dans une perspective favorable après l’augmentation des prix à la production, le soutien à l’utilisation des semences et les signaux positifs de soutien à la mise en place de nouvelles superficies de canne à sucre. Ainsi la production de cette année devrait augmenter d’1MT et couvrir sur une base estimée près de 40% des besoins

En dépit d’un contexte de crise mondiale, la production des primeurs a réalisé une performance favorable avec un volume exporté de 843000 tonnes en hausse de 10% par rapport à 2013/14 et un accroissement de la diversification des produits exportés (+14% pour les légumes divers) et des marchés (Russie).

Les perspectives de production de l’olivier et des agrumes annoncent une campagne « normale » vu le déroulement de la période de floraison, de nouaison et au vu des conditions climatiques à fin mai 2014.

Les disponibilités fourragères ont permis de maintenir les niveaux de production des viande rouges. La production avicole devrait atteindre quant à elle 590 milles tonnes fin 2014.

Quand aux incitations à l’investissement, l’année 2014 a connu la mise en place d’une série de subventions aux plantations fruitières notamment l’aide aux plantations des rosacées, à l’arganier et au palmier dattier ainsi qu’au renouvellement des vergers de rosacées arrachés suite aux attaques de maladies cryptogamiques.

Enfin, le contrôle sanitaire et phytosanitaire a été renforcé sur la dernière campagne garantissant une qualité des aliments consommés.

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