Conduite alimentaire de la vache laitière

La production de lait au Maroc a triplé au cours des trente dernières années, atteignant actuellement environ 1,2 milliards de litres/an. Cette augmentation est plus due au changement opéré au niveau de la composition génétique du troupeau bovin que par les efforts d’amélioration des autres facteurs de production, dont l’alimentation.

A ce titre, aujourd’hui, plus que jamais, nos éleveurs devront optimiser l’alimentation du cheptel, plus particulièrement des vaches laitières, pour perdurer dans le secteur laitier. En effet, si on considère deux intrants importants dans la production laitière, à savoir les aliments concentrés et le carburant pour la production fourragère et les travaux divers, on s’aperçoit que les ratios “Prix du lait/Prix des aliments” et “Prix du lait/Prix du carburant” ne cessent de diminuer ces deux dernières décennies, indiquant que le contexte économique est de plus en plus contraignant pour les éleveurs laitiers.

C’est pour dire que l’amélioration de l’itinéraire technique de la production laitière est une priorité. Le présent bulletin vise à apporter quelques éléments qui contribueraient à aider l’éleveur à mieux gérer l’alimentation de la vache laitière.

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Qualité globale du lait cru de vache au Maroc : concepts, état des lieux et perspectives d'amélioration

Au sein d’une filière laitière, l’augmentation des revenus ne peut provenir que de deux principaux axes distincts: accroître les volumes traités, soit en augmentant la productivité par vache ou en haussant les effectifs de vaches traites; et améliorer la qualité du lait.

Les entraves techniques, organisationnelles et institutionnelles à l’augmentation du volume de lait traité par la filière dans un pays comme le Maroc ont été amplement étudiées (rareté des ressources fourragères, déséquilibres nutritionnels et saisonnalité de l’offre en fourrages, et faiblesse de l’encadrement des éleveurs). En revanche, les aspects relatifs à l’amélioration de la qualité du lait cru de vache ont été peu étudiés. Or, les caractéristiques de l’élaboration de la qualité globale (physique, chimique et hygiénique) de ce produit et les spécificités du contexte d’élevage bovin au Maroc auraient dû imposer, bien plus tôt, la conduite de travaux de recherche appliqués à cette problématique.

En effet, avec une organisation de l’élevage bovin où interviennent des milliers d’exploitations agricoles, dominées en effectifs par les petites structures, l’offre en lait est très atomisée. Par ailleurs, à l’échelle de tous les bassins laitiers du pays (périmètres irrigués, zones bour, zones suburbaines), cette offre se caractérise par une agrégation très précoce (dans des centres de collecte coopératifs ou privés) de produits d’origine et de qualité très diverses.

Ces caractéristiques induisent pour l’ensemble des intéressés par la qualité du lait cru au Maroc (associations d’éleveurs qui pourraient exiger d’être rémunérés selon la qualité, industriels qui pourraient vouloir payer selon tels ou tels critères, consommateurs et chercheurs) des questions de recherche-action complexes sur lesquelles il faudra se pencher.

À cet égard, ce bulletin vise à éclairer le débat sur la problématique de la qualité du lait cru au Maroc, en présentant l’état de l’art en la matière, et en revenant sur les résultats disponibles actuellement sur ce sujet, à l’échelle du pays. Finalement, il s’agira d’ouvrir la discussion sur les perspectives d’amélioration qui se profilent.

 

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Le pêcher : une culture de diversification

Le pêcher (Prunus persica) est probablement, après le pommier et les agrumes, la troisième espèce fruitière cultivée à travers le monde. Le nom d’espèce “Persica” lui a été initialement donné parce qu’on le croyait originaire de la Perse. Des recherches ont montré que toutes les formes cultivées sont originaires de la Chine septentrionale.

Au Maroc, le pêcher de Missour est cultivé depuis très longtemps (avant l’époque romaine). Ayant toujours été multiplié par semis, et en l’absence de possibilité de croisement avec d’autres génotypes, ces pêchers ont fini par avoir un taux d’homozygotie élevé. L’homogénéité de ses plants et l’absence de qualités pomologiques performantes ont orienté son utilisation comme porte-greffe. Selon les caractéristiques du fruit, on distingue trois formes de pêcher de Missour:

Maloussi: Noyau adhérent et Chair ferme avec Amandon amer;
Farouki: Noyau libre et Chair fondante avec Amandon amer;
Lahloua: Noyau libre et chair fondante avec Amandon doux.

La production nationale est donc basée sur des variétés introduites de plusieurs pays producteurs de cette espèce. Les superficies sont actuellement estimées à 4.285 ha avec une production de l’ordre de 55.000 T. Les principales zones de productions sont Meknès, Saïs, Moyen Atlas, Béni Mellal et grâce aux variétés à faible besoin en froid, la culture s’est étendue à des régions à hiver aussi doux que le Gharb, Marrakech et Taroudant.

Etant un fruit périssable, la pêche ne peut être que consommée en frais ou transformée, d’où la nécessité de planter dans un même verger une gamme variétale permettant d’étaler la maturité aussi bien pour faciliter l’opération de la cueillette que pour valoriser le produit au niveau du marché. Le nombre élevé de variétés disponible facilite ce choix. D’autre part, étant une culture bien développée en Europe, l’exportation de la production n’est envisageable que par l’intermédiaire de variétés à maturité super précoce. C’est un créneau que le Maroc commence à développer par la création de vergers à base de variétés à très faibles besoins en froid dans les régions de Taroudant et de Marrakech. Le développement d’une industrie de transformation des fruits pourrait constituer une option permettant de développer la culture de variétés ayant des aptitudes à la transformation (Pavies et Brugnons).

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Le noyer et le pacanier : pour une diversification fruitière rentable

La culture du noyer commun (Juglans regia) couvre au Maroc une superficie d’environ 4500 ha avec une production estimée à 7000 t de noix non décortiquées. Les plantations existantes sont des populations situées dans les vallées montagneuses ayant des altitudes situées entre 1200 m et 1700 m comme celles d’Azilal, Amezmiz, Ourika, Rif, Midelt et Rich. Le noyer est planté principalement au bord des courants d’eau et à la limite des parcelles, en îlots et/ou en arbres isolés. Il est cultivé pour la production de noix, du bois noble mais aussi pour l’ombre qu’il procure durant la période estivale.

L’existence d’arbres très âgés dans certaines plantations traditionnelles témoigne de l’ancienneté de la culture et qui a été probablement introduite depuis 2 à 3 des siècles.

 

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Les variétés de blé résistantes à la cécidomyie : nouvel attout pour la céréaliculture au Maroc


La faiblesse de la production céréalière marocaine était toujours principalement liée aux effets combinés de la sécheresse et des attaques par la cécidomyie et par les autres maladies des céréales. La fréquence des sécheresses a augmenté durant les trois dernières décennies. Dans les zones bour défavorables, les effets dévastateurs du couple sécheresse-cécidomyie sont généralement attribués à la sécheresse seule. Les sécheresses de début et de milieu du cycle sont plus dévastatrices car elles favorisent la pullulation des population de la cécidomyie et accentuent ses attaques.

La cécidomyie des blés, Mayetiola destructor, est un petit diptère de la famille des cécidomyiidae, et du genre Mayetiola. La cécidomyie a été observée dans plusieurs régions du monde. Au Maroc, la cécidomyie a été observée dans toutes les zones productrices de céréales.

Au terme d’un suivi récent des attaques par la cécidomyie dans les régions semi-aride du Centre-Ouest du pays, plus de 88% des champs de blé tendre et de blé dur se sont révélés être infestés. Plus de 64% des champs avaient des niveaux d’infestations économiquement significatifs. Avec la recrudescence des années sèches, d’autres régions du Maroc présentent actuellement des attaques de plus en plus fortes.

Les études ont montré que la cécidomyie causerait des pertes de rendement avoisinant les 36% en moyenne. Cependant, l’effet de l’interaction entre l’attaque par la cécidomyie et la sécheresse est synonyme de la perte totale de la production: la cécidomyie est bien le fléau qui donne à la sécheresse son aspect catastrophique.

Le blé dur et le blé tendre occupent ensemble 2,5 millions d’hectares au Maroc. La résistance génétique au fléau de la cécidomyie était introuvable auparavant. La disponibilité récente de gènes de résistance et des variétés résistantes à ce ravageur aura donc des répercussions bénéfiques énormes sur l’agriculture et l’économie marocaines. Il reste cependant de vulgariser ce résultat et continuer l’effort de recherche.

L’objectif de ce bulletin est d’éclairer les partenaires de la recherche agronomique sur le sujet de la résistance variétale en vue de favoriser la dissémination et l’adoption de cette nouvelle technologie.
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Technologies d'extraction de l'huile d'olive et gestion de sa qualité

Pour garantir un développement harmonieux du secteur oléicole, il devient urgent de restructurer et moderniser l’oléiculture et utiliser des technologies appropriées pour l’extraction de l’huile. De telles technologies aideraient à produire une huile de qualité à un moindre coût.

La qualité de l’huile d’olive vierge, la seule huile alimentaire pouvant prétendre au qualificatif de “naturelle”, est un atout majeur parce qu’elle est intimement liée aux valeurs nutritionnelle, biologique et organoleptique de l’huile. Une moindre qualité des huiles d’olive nuit à leur image de marque qui justifiait jusque là, pour le consommateur, leur prix relativement élevé par rapport aux huiles de graine.

En plus de l’authenticité de l’huile, le terme “qualité” englobe de nombreuses caractéristiques chimiques, physiques et organoleptiques qui peuvent être mesurées par des méthodes d’analyse tout à fait objectives (Tableau, voir fichier pdf).

La qualité de l’huile d’olive varie non seulement en fonction de la variété, du sol et des conditions climatiques mais également avec de nombreux facteurs ayant trait au cycle de production, de transformation et de commercialisation des olives et des huiles.

Dans ce bulletin, nous passerons en revue les systèmes de transformation et d’élaboration des huiles d’olives, en précisant leurs avantages et inconvénients, ainsi que la bonne gestion de la qualité des huiles produites.

 

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L'alimentation de la vache laitière pour une meilleure qualité du lait : comment augmenter le taux butyreux et protéique du lait

Les éleveurs laitiers et les industriels se trouvent souvent confrontés à des défaillances au niveau de la qualité physico-chimique du lait cru. Parmi ces défaillances, on peut citer une diminution du taux butyreux du lait. Plusieurs facteurs interviennent dans la détermination de la composition chimique du lait. Ces facteurs sont soit liés à l’animal (facteurs génétiques, stade physiologique, état sanitaire,…), soit au milieu (alimentation, saison, traite). Ainsi, la modification de la composition du lait nous interpelle à considérer les facteurs dans leur globalité. Le présent bulletin met passe en revue les différents facteurs alimentaires qui jouent un rôle majeur dans la variation de la qualité physico-chimique du lait. Leurs effets se manifestent aussi bien à travers le type d’aliment distribué à l’animal que son mode de présentation et de distribution.

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Les porte-greffes des arbres fruitiers adaptés aux conditions marocaines

Chez les arbres fruitiers, le porte-greffe assure, par son système racinaire, les fonctions d’ancrage, de stockage de réserves et d’absorption hydro-minérale. Il agit et fonctionne en interaction avec la partie aérienne (cultivar) en lui permettant de s’adapter à certaines conditions pédo-climatiques de culture. De ces faits, le succès d’une plantation dépend largement d’un choix judicieux de l’association “variété/porte-greffe”. Si le choix d’une bonne variété est nécessaire, le choix du porte-greffe est évident aussi car il influence le comportement et les performances ultérieurs de l’arbre. Même si le porte-greffe constitue un moyen adéquat pour surmonter certaines contraintes du sol et du climat, son choix reste tributaire de la disponibilité du matériel végétal et du prix offert sur marché.

Les efforts de recherche ont permis de mettre à la disposition des producteurs une multitude de porte-greffes ayant des aptitudes inégales. L’authenticité du matériel végétal et la qualité sanitaire des plants utilisés à l’échelle nationale restent cependant, dans plusieurs cas, en dessous des exigences d’une arboriculture moderne. En effet, lors de la création du verger, l’importance est accordée essentiellement à la variété ce qui rend l’adéquation matériel végétal au milieu de culture partiellement défaillante. La disponibilité en pépinière d’une gamme diversifiée de porte-greffes authentiques et sains n’est pas toujours évidente et complique parfois cette adéquation. La transposition de modèles de culture reste en général non adaptée au contexte national. L’exploitation des résultats de l’INRA en matière d’expérimentation fruitière associée à des itinéraires techniques appropriés permettent d’optimiser la production et éviter tout échec lié à un choix inadéquat du matériel végétal. Les principales caractéristiques des porte-greffes performants sur le plan agronomique et adaptés aux conditions climatiques nationales sont présentées pour les principales espèces en culture.

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Assurance qualité selon les démarches HACCP et PGQ

Le système “d’analyse des dangers-points critiques et leur maîtrise” est une méthode, une réflexion ou bien une démarche systématique et préventive pour assurer la qualité et la sécurité des produits alimentaires. Ce système est plus connu sous le sigle anglais HACCP (Hazard Analysis Critical control point). Le système HACCP est un outil de l’assurance qualité applicable à tous les risques associés aux denrées alimentaires (biologiques, physiques, chimiques ou nutritionnels) et de façon plus générale à tout risque de déviation par rapport à un objectif déterminé.

Selon le Codex Alimentarius, la méthode HACCP est une approche permettant:

– L’identification des dangers associés à la production, la transformation et à la distribution d’un produit alimentaire, ainsi qu’à l’évaluation de leur sévérité et la fréquence de leur apparition. L’analyse de ce danger repose sur l’examen de quatre attributs. Il s’agit de la nature de l’agent, la gravité de ses manifestations, la présence de l’agent et du risque ou la probabilité de manifestation du danger;

– L’identification des moyens nécessaires pour la maîtrise de ces dangers;

– L’assurance de l’efficacité des outils de maîtrise mis en œuvre.

Le concept HACCP a été développé aux Etats Unis d’Amérique vers la fin des années 1960. Pour ne pas compromettre les missions spatiales, la société agro-alimentaire Pillsbury en collaboration avec les laboratoires de la NASA ont été confrontées à la nécessité de fournir des produits alimentaires salubres à 100%. Les méthodes traditionnelles de contrôle pour assurer la salubrité des aliments se sont avérées non fiables à 100% car elles étaient conçues pour contrôler le produit fini et sa conformité avec les normes de la réglementation.

Les investigations dans ce domaine ont conduit la société Pillsbury à conclure que pour garantir la salubrité d’un aliment à 100%, il faut passer par l’établissement d’un programme d’assurance qualité qui tient compte de la maîtrise des moyens et des conditions de fabrication et pas seulement le contrôle du produit fini. En 1971, lors d’une conférence sur la protection des aliments, cette société a présenté les grandes lignes du système HACCP. Depuis, cette approche a été progressivement reconnue aussi bien par les organisations nationales qu’internationales (FDA, OMS, le Codex Alimentarius et la Commission Européenne).

Par contre, le Programme de Gestion de la Qualité (PGQ), développé par l’Agence Canadienne d’Inspection des Aliments (ACIA), est un système fondé sur les règlements à mettre en place par tous les établissements de transformation du poisson agréés auprès du gouvernement fédéral.

Le PGQ est un système de gestion de la qualité fondé sur les principes de base du HACCP. Cependant, le PGQ porte aussi sur des questions autres que la salubrité, notamment la qualité du poisson frais et les exigences réglementaires, comme l’étiquetage.

En 1999 le Ministère de l’Agriculture Marocain a élaboré, avec l’aide de la coopération canadienne, un projet pilote de création d’un Programme de Gestion de la Qualité Marocain (PGQM). Le projet visait la mise en place d’un PGQ national, inspiré du modèle canadien.

Le PGQ est structuré en trois composantes, reliées à la salubrité des produits de la pêche: Les programmes préalables (PP), Les points d’intervention réglementaires (PIR),et Le plan HACCP.

Dix huit entreprises (conserveries de poisson, semi-conserve et congélation) se sont portées volontaires à la participation dans ce projet. En 2002, l’IAV Hassan II a été choisie par le Ministère de l’Agriculture comme autorité scientifique pour valider les procédures écrites des points critiques de maîtrise élaborées par les différents établissements.

Le présent bulletin a pour objectifs:

– La présentation des principes de base du HACCP;

– La proposition d’une méthode d’approche pour la validation des procédures écrites des points critiques de contrôle identifiés dans un plan HACCP d’une conserverie de poisson;

– La comparaison entre les systèmes HACCP et PGQ.

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Stratégie de gestion et coût d'utilisation du tracteur aux Domaines Agricoles du Gharb

Au Maroc, la comptabilité est très peu développée en agriculture. Par conséquent, il ne faudrait pas s’étonner que les études sur la gestion des parcs tracteurs ne soient pas envisagées par les machinistes par voie d’enquête tous azimuts. Le cycle concerné dans ce genre d’étude (qui est celui de la vie d’un tracteur), est trop long pour qu’il soit possible de faire confiance uniquement à la mémoire de l’agriculteur pour obtenir des informations fiables.

Par contre, on comprend mal qu’il n’y ait presque pas de travaux publiés sur la gestion des grands parcs organisés. Pourtant, le pays a vécu des expériences d’envergure nationale de parcs publics ou privés, depuis le début des années 60, tels ceux des Centres de Travaux, des Centres de Mise en Valeur Agricole, de la COMAGRI, de la SOGETA, de la SODEA, supposés avoir bénéficié d’un réel encadrement technique et comptable.

A l’Atelier Central du Groupe des Domaines Agricoles du Gharb, nous avons la chance de disposer d’enregistrements réguliers sur la gestion du parc tracteurs depuis plus de 20 ans. Le but de ce bulletin est de présenter la synthèse de cette expérience, afin d’en faire profiter les utilisateurs en quête de ce genre d’informations dans le contexte marocain.

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