Fièvre virale West Nile
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Définition
La fièvre West Nile, aussi appelée fièvre de Camargue ou encore maladie à virus du Nil occidental, est une zoonose à symptomatologie grippale, très proche de la dengue, due à l’arbovirus West Nile (groupe B). Elle est transmissible par des arthropodes vecteurs : des moustiques du genre Culex. Cette maladie peut se compliquer d’un syndrome méningé spontanément curable et parfois, chez le vieillard, d’encéphalite mortelle.
Espèces sensibles
Le virus de la fièvre du West Nile affecte essentiellement des oiseaux sauvages (au moins 110 espèces) qui sont considérés comme le réservoir de la maladie. Des volatiles domestiques, tels que le poulet, peuvent être infectés sans développer la maladie, mais les canards et les pigeons présentent des signes cliniques.
Des mammifères peuvent être infectés par des piqûres de moustique, les chevaux et l’homme semblant être les espèces les plus sensibles. Le virus a été également observé chez la chauve-souris, les lapins, les rongeurs, les bovins, les chameaux et les chats.
Transmission
Le virus responsable de cette affection se multiplie dans l’organisme d’insectes hématophages infectés à partir des oiseaux sauvages qui jouent le rôle de réservoir de la maladie. De nombreuses espèces de moustiques peuvent servir de vecteur naturel .
Symptome
Chez le Cheval la fièvre WN est en général inapparente. Cependant, lorsque les symptômes apparaissent, la maladie se manifeste de manière très variable, allant d’un simple syndrome grippal (fièvre) à une encéphalite, une encéphalomyélite et une paralysie des membres postérieurs. Le taux de mortalité est assez élevé.
Diagnostic :
La confirmation biologique fait appel à des prélèvements de sérum ou de liquide céphalo-rachidien afin de mettre en évidence la présence du virus ou surtout la présence d’anticorps dirigés contre le virus. Trois techniques diagnostiques sont possibles : sérologie (recherche d’IgM par technique ELISA et test de neutralisation) ; amplification génique par RT-PCR ; isolement viral par culture, les deux premières étant utilisées chez l’homme.
Traitement et prévention :
Il existe pour les chevaux un vaccin inactivé qui doit, toutefois, être inoculé, dans un premier temps, en deux doses, à un intervalle de trois à six semaines. À l’heure actuelle, aucune donnée relative à son efficacité n’est disponible; cependant, l’innocuité du vaccin est considérée comme très bonne.
La destruction des sites larvaires du moustique, la réduction de l’exposition à des moustiques adultes, l’utilisation de moustiquaires, l’utilisation de répulsifs, la réduction de l’exposition aux piqûres de moustique à l’air libre sont d’autres mesures de prévention employées.
Le suivi d’oiseaux sentinelles tels que le poulet (cul-de-sac épidémiologique ayant une réponse immunitaire) et la notification de suspicion de signes cliniques ou la mortalité anormale d’oiseaux sont essentiels pour déclencher une riposte rapide face à la maladie.

Bonjour,
savez vous quel vaccin a ete utilisee pour la vaccination contre la fievre west du nit cette annee au Maroc? Merci
je pense que il fau consulte un veterinaire pour avoir le nom de ce vaccin